Animint
Site sur les anime manga
Novembre 2007
Les billets parus en Novembre 2007 sur le blog Animint
Le tome 23 d'un panier de fruits
Par Pazu le Dimanche 25 novembre 2007 21:03 :: Manga
Sans surprise, le dernier tome de la série est un méga épilogue dont l'intensité est moindre par rapport au volume précédent, où la majorité du dénouement de l'intrigue s'est produite.
D'un autre côté, l'abondance de personnages permet de détailler un peu mieux le destin des uns et des autres. A ce sujet, c'est un côté pénible de Fruits Basket avec moult acteurs et une parution qui a pris son temps, qui fait que la mémoire joue des tours, du style "qui est-ce donc celui-là déjà ? Je ne le reconnais pas", ce qui oblige à relire plus ou moins les mangas précédents à chaque sortie d'un nouveau volume. Contrairement à d'autres titres qui durent cinquante tomes, les personnages de Fruits Basket ont logiquement changé d'âge et d'aspect.
Natsuki Takaya utilise son système de narration avec des pensées qui s'étalent parfois sur deux pages pleines, à travers beaucoup de bulles et de nombreux plans découpés. Le procédé avait sa place dans les épisodes précédents. Là, j'ai l'impression qu'il ne sied pas à toutes les situations et qu'il ralentit plus la lecture qu'autre chose et il n'importe pas grand-chose, si ce n'est une touche shôjô prononcée.
Les fans ont du apprécier d'avoir une fin qui prend son temps, alors qu'elle aurait été peut être un peu abrupte si tout s'était arrêté au tome précédent. Les détracteurs regretteront l'aspect "remplissage" de ces derniers chapitres pour faire durer l'histoire et il est vrai que nous aurions pu nous passer de détails et de scènes d'embrassades mièvres à souhait – mais encore une fois ne s'agit-il pas là de la nature même d'un shôjô manga ?
En revanche, Takaya est revenue sur un personnage en particulier, qui a un rôle important et qui a été un peu oublié. Il aurait été vraiment dommage de passer à côté de cette conclusion et cela justifie amplement l'existence de ce volume épilogue.

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Les marronniers d'Animint
Par Pazu le Lundi 19 novembre 2007 23:00 :: Webmastering
Le principe s'applique de fort belle manière sur les sujets concernant la japanimation et j'en use abondamment sur ce blog comme d'autres le font par ailleurs. J'éviterai cependant de citer d'autres sites en exemple pour illustrer le côté simpliste et mièvre du marronnier.
Le premier grand classique concerne les rapports de conventions, avec notamment le sacro saint reportage sur la dernière Japan Expo en date, avec quatre photos au minimum : En premier, la foule devant la porte d'entrée, synonyme de bain initiatique; En deuxième, les stands; En troisième, la photo d'un invité histoire de dire que c'était culturel comme rendez-vous et enfin en quatre, ne pas oublier une photo de cosplay pour souligner le côté dépaysant des rencontres dans les allées.
L'article qui va avec reprend plus ou moins les mêmes thèmes et pour un minimum de copier coller, modulo le "c'était mieux" ou "c'était moins bien que l'année dernière", vous avez un billet bateau à pondre. Un par an, ce n'est pas énorme mais vous pouvez reproduire l'exercice pour toutes les conventions. Ainsi, je dois avoir trois éditions de l'Harakuju sur ce blog... en trois ans d'existence. Je vous fais quand même grâce pour l'instant de rétrospectives style "ma première convention Harakuju/ Japan / Epitanime / etc.", qui permetteraient de pondre dix articles, facile.
Les conventions demandent quand même à se déplacer et toutes sont loin de valoir le déplacement. Un sujet choisi, plus récurrent et plus facile est la notification des sorties du magazine mensuel Animage. Si l'article a la senteur et la texture du marronnier, au moins est-il un peu original par le choix du sujet. J'ai évité le coup du voyons voir le sommaire du dernier Animeland que vous avez déjà sous les yeux – Animeland présentant l'avantage d'être pérenne contrairement à d'autres journaux français, peut être pleins d'ambitions mais qui disparaissent au bout de six mois.
Enfin, la grande saison des marronniers revient au moins deux fois par an, avec un fameux panorama des sorties massives d'anime au Japon, au printemps et à l'automne. Je qualifierai ce marronnier de général au regard de ce que vous pouvez voir sur les autres blogs pendant ces périodes. En deux phrases furtives, nous vous dressons le portrait d'une nouvelle série en l'encensant ou en la descendant en flèche, après avoir peut être visionné deux secondes du générique de début – vous savez, l'écran avec la liste des sponsors… - oué j'exagère, je sais...
Là, vous touchez du doigt une des grandes propriétés du marronnier, qui apparaît comme une corvée pour le rédacteur mais qui est attendu par le lecteur. Ne serait-il pas frustrant de ne pas voir apparaître les avis des uns et des autres sur les nouvelles séries pour prendre la température et aider à faire son choix parmi les nombreuses sorties. Pourtant, les articles catalogue de ce style ne sont pas des critiques détaillées et passent parfois complètement à côté de certains titres, en ayant produit un avis définitif dès le premier épisode.
Sur le net, je suis en revanche surpris par le vide d'articles récurrents par rapport à la presse écrite spécialisée, des articles du genre "les préjugés sur le manga ont la vie dure" ou "le boom des mangas en France". Nous échappons pour l'instant au "cours du manga à Paris et dans cinquante villes française", ou encore au "palmarès des éditeurs manga", sans oublier "le classement national 2007 des boutiques manga, établissement par établissement".

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Impressions sur les anime de l'automne 2007 (3/3)
Par Pazu le Samedi 17 novembre 2007 12:21 :: Découvertes
Quelques titres sont des suites d'histoires déjà éprouvées. Vous avez ainsi la troisième série de Taiho Shichauzo – aka coéquipières de choc sous nos tropiques – dont la saison s'intitule Full Throttle. Dès le début, le scénario part d'une intrigue qui va au-delà d'une simple histoire qui ne dure qu'un seul épisode.
Miyuki Kobayakawa a suivi un stage aux Etats Unis tandis que Natsumi Tsujimoto a perfectionné ses techniques de combat chez les commandos militaires. Dans son vol de retour Miyuki est assise à côté d'un charmant petit garçon qui voyage seul. A l'arrivée, des hommes en noir tente d'enlever l'enfant et Miyuki a juste le temps de s'engouffrer avec lui dans un véhicule pour tenter d'échapper aux kidnappeurs.
Le character design est dans la moyenne des opus télévisés précédent donc toujours très loin de celui des OAVs. Les fans doivent être ravis de voir que le concept continue alors que le manga d'origine date de près de vingt ans (1989-1991). Je doute que l'anime puisse intéresser les nouveaux venus.
Parmi les autres reprises, voici le second volet de Shakugan no Shana. En avril dernier, le studio J.C. Staff a produit un film qui reprend la première rencontre de Yûji Sakai avec la Flame Haze, Shana. C'est une bonne introduction à visionner si vous ignorez tout de la première série. La seconde saison rentre directement dans le sujet avec une journée étrange.
En effet, dans le premier épisode, Yûji a une impression de déjà-vu et il s'aperçoit qu'il revit des événements de son passé. Pire, un ennemi qu'il croyait mort ressurgit devant lui et Shana. A sa grande surprise, il est le seul à remarquer ces incohérences et même Shana ne réagit pas outre mesure.
Cette deuxième série démarre bien mais dès les épisodes suivants, le côté surnaturel est laissé de côté au profit d'une histoire de shôjô bas de gamme, qui traîne en longueur. Là, je pense que les fans doivent être déçus et il y a d'autres titres plus intéressant à suivre maintenant, si vous souhaitez regarder des histoires de romance.
Suteki Tantei Labyrinth fait également dans le fantastique dans un monde remodelé : La ville de Tôkyô a subit un terrible tremblement de terre qui n'a laissé derrière lui que des ruines. La cité a perdu la plupart de ses habitants, qui, s'ils ont survécu, ont déménagé ailleurs et c'est désormais un endroit malfamé. Une série de crimes mystérieux déboussole la police, qui reçoit l'aide d'un adolescent, Mayuki Hyuga, qui vit dans un manoir isolé et qui a le pouvoir de deviner la vérité.
Le concept n'est pas forcément plus mauvais qu'un autre mais le ton gentillet de la série ne colle pas à l'intrigue proprement dite. Le premier épisode est une escapade de lycéens dans une vieille maison, qui fait peur. Cela n'incite pas à voir la suite.
Dans un tout autre genre, Bamboo Blade est un anime sur le kendo. Là, l'ambiance est débridée à bon escient avec des personnages farfelus. Toraji Ishida est professeur de kendo au lycée, qui n'a plus qu'une seule membre assidue, avec le départ des élèves féminines de dernière année. Il a fait un pari avec le professeur d'une autre école, qui lui a promis une année gratuite de restaurant si son équipe féminine battant la sienne. Ishida doit donc monter son équipe en catastrophe même si des talents inattendus sommeillent au lycée.
Je doute que vous appreniez énormément de choses sur le kendo mais la série est plaisante à suivre mais il faut aimer un tant soit peu les dérives burlesques. L'atmosphère est beaucoup plus axée sur les bons sentiments – avec sans doute des arrières pensées de fan service - que sur la compétition à tout prix des shônen de sport habituels.
Quant à Kimikiss pure rouge, je suis un peu étonné par l'engouement qu'elle suscite chez certains tout en reconnaissant qu'elle ne mérite pas d'être descendue en flèche. C'est une romance entre lycéens.
Le jeune Kôichi Sanada a la surprise de voir arriver chez lui son amie d'enfance, Mao Mizusawa, pourtant partie en France et qui revient au Japon pour y passer sa dernière année de lycée. Les parents étant restés à l'étranger, il est convenu que Mao dorme chez les Sanada. Avec Kazuki Aihara, qui est dans la même classe que Kôichi, les trois amis reforment leur trio d'enfance, Mao étant d'un an plus âgée que les deux garçons. La rentrée au printemps est aussi le temps des amours. Koîchi s'intéresse à sa camarade, Yumi Hoshino, tandis que Kazuki se fait approcher par Eriko Futami, l'élève surdouée de l'école. Quant à Mao, elle a du mal à nouer des relations fructueuses avec les autres élèves de troisième année, obnubilés par les examens de terminale. Elle s'intéresse en revanche à un garçon taciturne, qui a un autre objectif que de passer les examens habituels.
Franchement, les personnages vus dans l'anime ne m'intéresse pas des masses et le rythme de la narration me parait morne. Sur le papier, c'est moins cucul la praline que la série MySelf ;Yourself, mais je préfère encore cette dernière.

Post Scriptum:
Je n'en ai pas fini avec la saison automnale 2007 et je ferai au moins un quatrième billet dessus.
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L'art des contes de Terremer en français
Par Pazu le Samedi 10 novembre 2007 19:33 :: Découvertes
L'ouvrage est conséquent et regroupe de nombreuses illustrations, des croquis préparatoires et d'autres extraits de travaux, tous en rapport avec le long métrage. Il comporte également des pages de texte, telles que les interviews des principaux protagonistes, dont une du réalisateur, Gôrô Miyazaki mais aussi la transcription complète de tous les dialogues du film. D'un point de vue pratique, lire l'intégralité de l'art book vous dévoile toute l'intrigue. Il faut donc mieux avoir vu le film avant.
L'objet en lui-même est un beau livre – à un prix non négligeable – et il s'apparente à l'édition japonaise, dans son format et sa qualité matérielle, avec du papier plastifié. La mise en page a fait du mieux qu'elle pouvait pour les illustrations accompagnées de commentaires, qui sont en petites polices de caractères mais bien présents. Mieux, certains textes insérés dans le dessin à l'origine, ont été traduits et retouchés comme les onomatopées dans les mangas. Là, le travail est fait proprement.
Plus surprenant en revanche, la place des articles a été optimisée au maximum et certaines interviews tiennent sur une seule page, monnayant quoi, les marges ont disparu et les mots finissent et débutent au bord de la feuille. Ce n'est pas très esthétique ni ergonomique pour la lecture mais surtout, c'est à se demander parfois si tel ou telle tournure de phrase n'aurait pas été sacrifiée au profit d'une autre, moins adéquate, afin d'économiser le papier.
Concernant le contenu – plus lié à l'art book lui-même, traduit ou pas - j'aurai préféré un peu plus de texte sur la genèse du film plutôt que les interviews, qui donne un ensemble plus décousu. Contrairement à d'autres recueils similaires comme l'art book de Princesse Mononoke, nous avons moins d'articles développés sur les points techniques. Cela reste souvent de l'ordre du commentaire sauf pour l'encart concernant l'œuvre originale d'Ursula K. Le Guin, qui offre une approche concise de l'univers de Terremer.
Visuellement, les illustrations de l'art book sont toutes remarquables et c'est un plaisir d'admirer les croquis colorisés des travaux préparatoires. C'est d'autant plus intéressant que l'adaptation est partie en s'inspirant du premier tome alors que le film suit finalement les tomes trois et quatre, chaque tome correspondant à une époque bien différente, séparés de plusieurs années, voir plus d'une dizaine d'années.
Ainsi, des lieux et des personnages que vous apercevez dans ce livre, n'ont vraiment rien à voir avec le long métrage. D'habitude, les auteurs mentionnent des travaux bien moins éloignés de la version finale. D'un autre côté, tous ces extraits éclairent un peu les difficultés qu'a eu l'équipe pour atterrir et accoucher d'un tout, après tant de pistes préparatoires disparates.

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La vendeuse idéale de mangas
Par Pazu le Mardi 06 novembre 2007 21:28 :: Divers
Le minimum syndical de la vendeuse idéale est d'être polie avec les acheteurs potentiels et ne pas voir en chacun d'eux soit un intrus, soit un voleur. Arriver dans un magasin de m*** et se faire accueillir par une réflexion vaseuse qui vous invite à partir si vous ne consommez pas, cela fait toujours très plaisir. Après réflexion, vous ne vous étonnez pas que le cadre soit à l'image de ceux qui en prennent soin. Vous pouvez aussi vous dépêchez de faire une photo souvenir des lieux, car je doute qu'il subsiste longtemps.
L'autre qualité de la vendeuse idéale est sa célérité à servir, sans perdre deux cents ans à faire fonctionner sa caisse, le dernier bijou informatique en date mais qu'elle ne maîtrise pas et qui vous vaut d'attendre une troisième saisie-annulation. Célérité aussi à savoir où se trouve dans la boutique le titre que vous cherchez, sans ouvrir de grands yeux ébahis à chaque fois que vous demandez si elle a reçu le dernier H2.
Cela implique une solide connaissance du planning des titres sortis et a priori un tant soi peu d'intérêt dans les mangas. Puisque nous sommes dans l'idéal, la vendeuse doit être capable de vous conseiller et vous fait régulièrement découvrir de nouveaux titres – c'est aussi à son avantage. Une culture un peu plus générale n'est pas non plus un mal car l'excès inverse est aussi pénible : Il est ridicule de vouer un culte à un manga, alors que c'est une histoire stéréotypée ou ne serait-ce qu'un pâle ersatz de comics ou d'autres bandes dessinées.
Si vous avez déjà une vendeuse idéale de manga près de chez vous, veillez à bien la conserver et à participer à son chiffre d'affaire. Sinon vous pouvez expérimenter la boutique au 8 parvis de Saint Maur, dans la banlieue de Paris mais juste à côté de la gare R.E.R. de Saint Maur Créteil – et oui, il s'agit d'un pseudo billet de publi-information ;o)

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Impressions sur les anime de l'automne 2007 (2/3)
Par Pazu le Samedi 03 novembre 2007 19:47 :: Découvertes
Majin Tantei Nogami Neuro est produit par le célèbre studio Madhouse et est l’adaptation du manga éponyme de Yosei Matsui. Le premier tome devrait d’ailleurs être disponible incessamment sous peu, en français, chez Glénat. L’histoire relate l’association surprenante d’un démon, Neuro avec une lycéenne détective en herbe, Yako Katsuragi. Le premier épisode décrit une de leurs enquêtes dans un restaurant français, avec le meurtre du chef de cuisine.
Le côté Detective Conan est rapidement supplanté par une atmosphère fantastique, où Neuro fait une démonstration de ses pouvoirs surnaturels. Les dessins des personnages et certaines scènes m’ont laissé dubitatif quant à l’intérêt de l’épisode en lui-même, avec un schéma directeur classique qui se profile, à raison d’un épisode par enquête. D’un autre côté, la trame de fond a son originalité avec ce super démon, qui œuvre pour la justice dans son propre intérêt et qui a jeté son dévolu sur Yako.
Dans un tout autre genre, Prism Ark est un exemple typique de récit d’heroic fantasy. Le royaume de Wind Land et l'empire Sablum se sont affrontés pendant des centaines d'années, sur fond de guerres de religions. Une trêve fragile a été négociée et les pays ont connu une période d'accalmie mais finalement les combats ont repris. La princesse Priecia, secondée par l'apprenti chevalier Hyaweh et ses alliés s'apprête à commencer une bataille décisive. Cependant, avant même que les hostilités ne débutent, une escouade ennemie tente de piéger Pricea et Hyaweh.
Les premières scènes sont l’occasion d’avoir un épisode pilote qui montre en action tous les personnages au combat. La bataille est coupée par des flash-backs qui présente l’enfance de la princesse et une partie des événements concernant la famille royale. La qualité de l’ensemble est correcte mais je ne crois pas que l’anime laissera une impression durable.
La vague de nouveaux titres de l’automne comporte un bon nombre d’histoires de romance. Clannad est l’une d’entre elles. Tomoya Okazaki est un lycée qui s'ennuie et qui fait partie des élèves indisciplinés, à force de sécher les cours ou d'arriver en retard. Sa vie bascule après sa rencontre avec Nagisa Furukawa, une jeune fille qui refait sa troisième année au lycée, suite à une absence prolongée. Timorée et isolée de ses autres camarades, elle souhaite participer au club de théâtre du lycée. Tomoya se surprend à vouloir l'aider.
La situation semble plutôt bateau avec des scènes dignes des titres classiques qui débordent dans le burlesque, avec, entre autres, un sempiternel duel de baston qui débouche toujours sur le même vainqueur. D’un autre côté, le scénario est plus subtil quand nous découvrons progressivement la situation de Tomoya, plus fragile qu’il n’y parait. En plus, l’intrigue a l’air de mettre un pied dans le fantastique. Si le titre est loin d’être extraordinaire, il offre quelques bonnes surprises.
Myself ; Yourself est également centrée sur une histoire de coeur. Sana Hikada a quitté sa ville natale quand il était petit, et cinq ans après, il y revient pour continuer ses études au lycée. Venu sans ses parents, il a pris un studio autonome géré par la famille d'une de ses amies d'enfance, Aoi Oribe. A l'école, il retrouve les deux jumeaux avec qui il jouait, Syûsuke et Syuti Wakatsuki. En revanche, il ne reconnaît pas du tout Nanaka Yatsuhiro, alors qu'ils étaient très proches l'un de l'autre. Il gaffe carrément en la prenant pour une parfaite inconnue, alors que la jeune fille porte toujours le bracelet fantaisie qu'il lui avait offert dans son enfance. Du coup, Nanaka refuse de lui adresser la parole.
La situation est classique avec une jeune fille, prête à succomber et timide, qui s’emporte contre un prétendant gaffeur, qui manque de tact et de discernement. Un triangle amoureux habituel se forme aussi rapidement. Bref, rien d’exceptionnel a priori mais le récit est bien mené, sur un ton léger, qui n’exclut pas des instants plus dramatiques, qui sont déjà pressentis quand apparaissent des images furtives du passé de Nanaka.
Le dernier anime que je mentionnerai dans ce billet est Genshiken 2, le titre en vogue sur les otakus japonais. Le club Genshiken a déposé sa candidature pour un stand pour le ComiFes du mois d'août et il a été retenu. Sasahara, qui a le poste de président, a annoncé la bonne nouvelle aux autres mais ils doivent mettre au point le fanzine qu'ils comptent vendre pendant la manifestation. La tâche est loin d'être aisée car leur dessinateur vedette consacre plus de temps à chercher un travail, plutôt qu'à plancher. La tension monte quand quelques jours avant la date butoir de l'imprimeur, rien n'est encore prêt.
Des personnages sont des clichés extrêmes – qui vous paraissent moins extrême lorsque vous songez à tel ou tel énergumène croisé en convention chez nous – mais l’anime est un semblant réaliste en présentant les démarches que suivent les fans pendant la préparation des manifestations, voire en abordant l’aspect pécuniaire de leurs réalisations. Genshiken fait beaucoup moins pastiche qu’Otaku no Video, qui est longtemps resté la référence sur ce sujet.

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Millenium Actress - Original Soundtrack
Par Pazu le Vendredi 02 novembre 2007 19:15 :: Musique
Le CD original soundtrack comporte douze pistes avec comme unique chanson, le générique de fin du film, Rotation, chanté par l'auteur lui-même. La chanson est un agencement habile de morceaux doux – à la harpe – et de musique cadencée rythmé par les paroles de Susumu Hirasawa.
Le début du film est introduit sur une simple musique, que nous retrouvons à l'avant-dernière piste, Actress time layers. Le morceau est un pur exemple du style Hirasawa avec une mélodie très synthé associé avec un fond symphonique, qui dégage à la fois du rythme et de la profondeur. Sur le même mode, vous trouvez trois variantes du thème de Chioko. La première version est quasiment avec des instruments classiques tandis que la deuxième, ma préférée, fait un peu plus électronique. La troisième interprétation est faite uniquement au piano, sur un rythme bien moins envoûtant que les deux premières, avec son air de comptine.
L'album contient des pistes moins réussies avec Lotus Gate, Circle in Circle et Log out, où malgré quelques vocalises, nous entendons surtout un fond grave assez banal. Vous vous endormirez moins sur Prince of key, même si ce n'est pas transcendant. En revanche, le CD alterne avec le meilleur, avec des partitions au rythme plus soutenues, dignes des illustrations sonores de courses poursuites. Je pense notamment à The Gate of Desire et Run qui porte très bien son titre, accompagné par les vocalises bien a propos d'Hirasawa. Idem pour Vertical Storm que j'ai choisi à plusieurs reprise comme fond sonore dans nos podcasts.

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31-03-08 22:13 Axou : mmmh du hentai ??? mdr
02-02-08 20:35 connexion12 : merci a tous laisser moi des commentaire
08-12-07 12:10 malick : je voudrai recevoir ce jeu hokuto
08-10-07 15:19 yaya : ta note" L'anime pour fan blasé" mdr
t'arrêtes de me décrire hein :p
29-08-07 18:34 Pazu : Ai no melody - la mélodie de l'amour, d'après le CD de la B.O. sorti en France.
29-08-07 14:26 jessica : J'aurai voulu savoir si vous saviez quel était le titre de la musique de fin du film Origine.
17-06-07 11:45 Pazu : Dans les librairies de BDs d'occasion (boulier, etc...) mais il y a peu de choix. Les depots ventes des conv sont mieux.
11-06-07 21:39 Amélie : Est-ce que qqun sait ou on peut trouver des mangas d'occasion à Paris?
09-06-07 14:31 Freddie : Y a plein de manga ici!
07-06-07 21:02 Pazu : Je vais essayer de décorreler la shoutbox des commentaires billet mais faur arrêter d'être bavare comme ça :)
06-06-07 21:08 Diyo : Impossible de laisser des commentaires sur le blog. Soit ils sont trop longs (et pourtant...), soit ils font référence à un site web (et pourtant)... C'est un peu strict... Bref, j'abandonne...
05-06-07 18:56 Pazu : Tous les liens sont désactivés dans les commentaires à cause des méchants robots spammeurs.
03-06-07 14:40 sed : bouh on ne peut pas mettre de trailers dans les commentaires ?? ben en tout cas skull man àl'air d'etre bien niveau graphisme ambiance rien qu'en visionnant les trailers :p quelqu'un à zyeuté les episodes ??
15-05-07 20:43 Pazu : J'ignore s'il y a site plus mondial à ce sujet là - Nous ne faisons déjà pas la Belgique ni la Suisse...
15-05-07 14:43 sanaa : salut a tous je veus savoir des infos s'il y a moyen de penser a vos fanes au MAROC et s'il aura une manifestation de japanimation.
12-04-07 17:25 Pazu : Vous avez la rubrique actualités du site pour voir les prochaines dates des conventions des mois à venir.
12-04-07 10:39 aymeric : je souhaites connaitre la prochaine exposition qui se tiendras dans le nord a vous lire merci
08-04-07 21:17 yoh : yeah le retour de la shout
02-04-07 15:32 0410yuna : Bonjour a tous! Je cherche des infos pour savoir quand aura lieu la prochaine manisfestation de japanimation sur lyon. Si quelqu'un a des renseignements merci de m'avertir.
17-03-07 16:31 Eichina : moi suis trop fan de shonen ai (ah ah ah) genre Kyo kara maou Gravitation, Loveless
01-03-07 00:09 Le+Mamelouk : Mon budget mangas a encore augmenté T_T
Faut que j'arrête de m'informer :p
28-02-07 23:34 Pazu : Chouette des lecteurs. Merci pour les compliments. Taifu a bien fait de nous envoyer ses nouveautés :P
28-02-07 21:19 Dromar : Merveilleuse idée en effet ^^
C'est un plaisir de lire tes critiques, particulièrement ces derniers temps.
28-02-07 20:41 Le Mamelouk : Merveilleuse idée que de nous faire découvrir des mangas peu connus ! :)
24-02-07 22:35 Marie-Pier Brien : Des Animes Manga
23-02-07 21:14 Makimimi : Vive le manga
10-02-07 10:41 Geoman : Sympa le blog manga
26-12-06 23:28 yoh : yojeux noel !
10-12-06 14:06 Pazu : La BO est sortie au Japon le 23/11 - c'est disponible sur des sites de vpc japonais comme www.cdjapan.co.jp
10-12-06 06:07 goliath : slt all je voulais savoir si il etait possible de trouve la bo du film paprika car franchement je l a trouve aussi terrible que celle de perfect blue que jai deja eu du mal a trouve merci
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