Animint
Anime & manga
Découvertes
Les anime de l'été 2008 (3/2)
Par Pazu le Vendredi 22 août 2008 23:10 :: Découvertes
La première série d'Hidamari Sketch remonte au début de l'année 2007 et des épisodes ont été diffusés en octobre 2007. Le studio Shaft nous en remet une couche avec au moins treize épisodes en plus. L'histoire se déroule dans un lycée renommé d'art plastique, en suivant la jeune Yuno qui habite désormais dans les logements Hidamari, situés juste en face de l'école. Elle y côtoie des camarades de première année comme elle, ainsi que ses sempai.
La deuxième saison, Hidamari Sketch x365, revient sur l'examen d'entrée de Yuno mais enchaîne ensuite sur la première année décrite dans la première série. C'est plus une version alternative qu'un prologue, avec dès les premières images, moult exagérations en ce qui concerne les différents personnages, qu'ils soient professeurs ou élèves. Le rythme est rapide tout en conservant une atmosphère légère, les sketches étant plus axés sur l'innocence et le côté empoté des acteurs, plus que sur des situations délirantes.
Autre suite, Mission-E se situe bien après Code-E. Si l'héroïne, Chinami Ebihara semble ne pas avoir vieilli, la petite Sonomi est devenue adulte, avec des enfants et à la tête de l'entreprise de son père. Cette deuxième série commence sur un tout autre ton que la première qui reste très dans le style tranche de vie. Les possesseurs de pouvoirs de type-E, capables de détruire tous les appareils électroniques aux alentours, suscitent toujours la convoitise de puissants organismes.
Pour les contrer, une organisation secrète a vu le jour pour protéger les personnes de Type-E et les aider à maîtriser leurs pouvoirs. Chinami fait équipe avec une lycéenne Maori Kimizuka, très forte aussi bien dans le maniement de son pouvoir que dans l'utilisation des arts martiaux. Elles portent toutes les deux des combinaisons spéciales. Nous retrouvons rapidement l'atmosphère de la première série mais l'histoire semble un peu plus élaborée et moins chaotique, notamment avec l'apparition de Maori, le nouveau personnage central qui cache toujours ses émotions.
Ultraviolet code 044 est aussi un titre de science fiction mais d'un genre très différent et beaucoup plus noir. La série d'Osamu Dezaki nous replonge dans les titres types de la fin des années 1970 aussi bien au niveau du choix de mises en scène que sur les thèmes abordés. L'héroïne, appelée 44, est un agent spécial du gouvernement, un assassin qui élimine les membres d'un mouvement religion qui projette de créer un pays indépendant.
Sa situation est carrément morbide : Elle a été infectée par un virus à quatorze ans pour obtenir des capacités de combat hors du commun et à dix neuf ans, elle approche de la fin de son espérance de vie. Ce n'est guère un problème éthique pour le pouvoir, étant donné qu'elle un clone créé justement pour le besoin des forces spéciales. Elle n'a même pas de vrai nom. Le sien, 44 est dérivé de son numéro de série de clone.
L'histoire parait avoir de la consistance mais la réalisation de Dezaki et les dessins rétro contrastent beaucoup avec le genre des anime actuels et en feront fuir plus d'un.
Eve no Jikan nous projette également dans le futur dans un monde ou les androïdes ont une parfaite apparence humaine, et ne s'en distinguent par une auréole sur la tête et une attitude de robot. Il servent d'aide à la maison et accompagnent les enfants à l'école. Rikuo est plutôt porté sur les nouvelles technologies et s'occupe de scanner Sammy, l'androïde femme de la famille. Il y découvre une trace bizarre qui le conduit sur la piste d'un café, perdu au fin fond d'une rue.
Le café affiche une règle qui le surprend : A l'intérieur, il est interdit de faire une distinction entre les humains et les androïdes. A supposer qu'il y ait des robots dans le café, Rikuo ne les distingue pas car aucune personne n'a d'auréole au dessus de sa tête.
L'anime est servi par une très bonne réalisation technique, avec une thème classique sur la perte de repère entre l'homme et la machine. Ce premier volet dure à peine quinze minutes mais cinq autres chapitres sont prévus.
Le dernier anime que je mentionne est la nouvelle série de Bones, Bônen no Xam'd, où plusieurs membres des équipes d'Eureka Seven et Darker than Black reprennent du service. La série reprend la marque de fabrique du studio avec un character design équivalent et une très belle palette de couleurs.
Akiyuki vit sur l'île de Sentan et était un lycéen tranquille comme tant d'autres, jusqu'au jour où son bus se retrouve au milieu d'un champ de bataille et qu'il y croise le chemin d'une jeune fille aux cheveux blancs, qui le transforme en créature toute aussi étrange. Devenu fou sous sa nouvelle forme, Akiyuki retrouve son calme grâce à l'intervention de Nakiami, une des membres d'équipage au bord d'un vaisseau postal qui écume les cieux. Akiyuki rejoint également l'équipage, forcé de rester à cause de sa nouvelle nature.
Le titre comporte des similitudes avec Eureka Seven. Le récit nous plonge dans un univers parallèle avec un mélange de technologie ancienne et d'éléments futuristes comme des ailes volantes. Le microcosme à bord de Gekko est reproduit sur un vaisseau plus dans le style Ghibli que Gundam, avec des personnages principaux plus âgés que dans Eureka Seven. J'espère que cela nous épargnera quelques scènes mièvres de plus.
De plus, l'intrigue est attisée par le peu d'information sur les différents partis qui s'affrontent et qui est distillée au compte goutte. Cela ne garantit pas d'aboutir à une fin digne d'intérêt mais au moins elle s'annonce bien. Contrairement au studio Gonzo qui produisent des anime très inégaux, les travaux de Bones nous ont plutôt fait bonne impression jusqu'à présent et à part peut être un air de déjà vu par moment, il y a bon espoir que Bônen no Xam'd complète leur porte feuille de réussites.

Commentaire(1) - Discuter de ce billet sur le forum - Lien permanent
L'Animage d'août 2008
Par Pazu le Samedi 16 août 2008 11:37 :: Découvertes
La suite du numéro est classique avec un point sur les séries, avec Code Geass R2 en première lieu qui a droit à quasiment plus de pages que tous les films réunis. Macross Frontier occupe pas mal de place également avec les interviews des doubleurs de la gente masculine. Les autres titres sont passés en revue avec des doubles pages sur Natsume Yûjin-Chô, Kyo Kara Maoh, Vampire Knight, Tetsuwan Birdy Decode ou encore Mugen no Jûnin. La second e saison de Neo Angelique Abyss est à l'honneur avec en plus de la présentation classique et une rencontre avec les doubleurs, un CD spécial drama à l'intérieur du numéro. Hagane no Renkinjutsushi, a.k.a. Fullmetal Alchemist, s'invite au beau milieu de cette partie du magazine, à l'occasion de la sortie d'un Memorial Box, prévu le 28 janvier 2009, pour la coquette somme de 68 250 yens ~ 420 euros.
Quant aux nouveautés de l'automne ou pour plus tard, elles se cantonnent à la rubrique nouveautés, avec un minimum d'information jusqu'à présent.
En vrac : Notez en octobre qu'il y aura des suites à Nodame Cantabile et à Rosario to Vampire. Vingt six épisodes de Tales of Abyss sont prévus à l'automne. C'est le quatrième volet de Namco des Tales of à être adapté, après Tales of Eternia, Tales of Phantasia et Tales of Symphonia.
Les amateurs de science fiction seront ravis d'apprendre que l'anime de Titania est prévu à partir d'octobre sur la chaîne satellite BS-2. C'est un projet de longue haleine, dont les prémices datent de plusieurs années maintenant. Titania est à l'origine un roman de space opera écrit par Yoshiki Tanaka, l'auteur de la saga mythique Legend of the Galactic Heroes. Le staff qui s'attelle à la tâche, regroupe des poids lourds de l'animation japonaise : Le réalisateur est la légende vivante, Noburo Ishiguro (Macross, Orguss, Megazone 23, Galactic Heroes). Haruhiko Mikimoto (Macross, Orguss, Megazone 23, Gunbuster) dessine les personnages, tandis que Kazutaka Miyatake (Macross, Orguss, Gunbuster, Eureka Seven) et Koji Ito (s-CRY-ed, Full Metal Panic!, The Irresponsible Captain Tyler) s'occupent des méchas.
Vous aurez aussi une nouvelle série du studio Gainax, Shikabane Hime – Aka, une histoire de fille immortelle qui doit occire 108 adversaires pour avoir droit au paradis. Un film de Yes Pretty Cure 5 Gogo devrait sortir le 8 novembre. Après ef – a tale of memories, la suite, ef – a tale of melodies, est en chantier. Môryô no Hako, une histoire d'enquêtes surnaturelles, déjà portée sur le grand écran en live, va également être adaptée en série télévisée, avec un character design signé par Clamp.
La rédaction rend ensuite hommage à Saeko Himuro, décédée en juin dernier, à l'age de 51 ans. Cet écrivain était l'auteur de romans qui ont été adaptés en manga ou en drama, dont le plus célèbre est Umi ga Kikoeru, repris par le studio Ghibli pour en faire un téléfilm en 1997. Le journal revient en grande partie dessus même si sa bibliographie ne se limite pas à ce titre. Himuro avait d'ailleurs écrit une suite sous forme de roman : Umi ga Kikoeru II – Ai ga Aru Kara.
Enfin, l'interview du mois est corrélée avec l'actualité car il s'agit de Tetsuya Nishio, un character designer prolifique ces derniers temps : Son nom apparaît dans les crédits du film de Naruto de cet été et dans ceux de The Sky Crawlers. Nishio est en fait le character designer sur tous les anime tirés de Naruto et travaille aussi activement pour le studio I.G. Il a dessiné les personnages pour les opus de Ghost in The Shell Stand Alone Complex. Il a eu également un poste de character designer sur Jin Roh, même si le character design d'origine est à mettre au crédit d'Hiroyuki Okiura, le réalisateur.

Ajouter un commentaire - Discuter de ce billet sur le forum - Lien permanent
L'Animage de juillet 2008
Par Pazu le Lundi 28 juillet 2008 18:41 :: Découvertes
L'essentiel de la revue revient sur les anime commencés au printemps avec des doubles pages sur l'avalanche de titres tels que Macross Frontier, Soul Eater, Kyo Kara Maoh, xxx Holic, To Love Ru, Crystal Blaze ou encore Vampire Night. Il est aussi question des nouveautés de l'été, avec Zero no Tsukaima - Princesses no Rondo et Sekirei, par exemple. C'est à peine si les nouvelles OAVs de Cobra sont mentionnées, même si le magazine lui consacre une deuxième couverture. Idem pour le dernier film en date des studios Ghibli, Gake no Ue no Ponyo et pour Highlander, la superproduction dirigée par Yoshiaki Kawajiri.
Une dizaine de pages offrent un panorama d'écoles diverses pour former des professionnels de l'animation ou des seiyû - doubleurs. Chaque page ressemblent plus à de la publi-information qu'autre chose.
Pour terminer, l'interview du mois est celle de Yutaka Izubuchi, un mecha designer très célèbre, qui a fait le déplacement à la Japan Expo 9 au début du mois et qui a travaillé récemment sur Tetsuwan Birdy Decode. Ses productions les plus connues sont dans Pat Labor, les premiers volets de Gundam et surtout Rahxephon, dont il est l'auteur.

Ajouter un commentaire - Discuter de ce billet sur le forum - Lien permanent
Les anime de l'été 2008 (2/2)
Par Pazu le Lundi 21 juillet 2008 22:57 :: Découvertes
Tout droit sorti d'un role playing game, dont la sortie est fixée au 25 septembre 2008 au Japon, sur la Nintendo DS, World Destruction - Sekai Bokumetsu no Rokunin nous plonge dans un monde d'heroic fantasy où les humaines côtoient les hommes bêtes qui dominent le pays. Kirie Irunisu vit tant bien que mal en se faisant justement passer pour un homme animal mais ses projets de carrière tombent à l'eau car une jeune femme l'implique dans un combat, où son masque tombe. Il se retrouve à écumer les chemins avec sa nouvelle compagne de route, Morte Ashera, qui fait partie d'un mystérieux comité de destruction du monde.
Sega lance la promotion de son jeu par un tir groupé, avec une adaptation en manga et la version animée. Production IG s'est chargé de la série télévisée mais l'histoire est pour l'instant bien banale et mixte avec difficultés les personnages animaux et humains. Kirie est l'archétype de l'anti-héros qui découvre qu'il a des pouvoirs tandis que Morte est la forte guerrière qui se fragilise. Retenez juste que la doubleuse de cette dernière est Mâya Sakamoto, une Seiyû célèbre au Japon.
Zero no Tsukaima - Princesses no Rondo est plus ce que j'appellerai du comico-fantasy, que de l'heroic fantasy. Il s'agit déjà de la troisième saison des aventures de Louise, la magicienne zéro et de son acolyte terrien, Saito. Au tout début de l'histoire, Louise a provoqué la venue de Saito, suite à une invocation ratée et a du l'accepter comme servant. Dans ce troisième opus, les relations sont devenues beaucoup plus étroites entre les deux tourtereaux mais le lien magique qui les unissait disparaît brusquement. C'est la même équipe du studio JC Staff qui est aux commandes donc pas de surprise à attendre de ce troisième volet qui s'inscrit dans la continuité des deux précédents.
Un autre retour beaucoup plus étonnant est celui de Slayers, qui ressuscite sous la forme d'une quatrième série, Slayers Revolution, alors que le dernier film, Slayers Premium remonte à 2001. Le premier épisode commence par un assaut de bateau pirate, où vous finissez par vous demander qui sont les gentils dans l'histoire. Lina se montre toujours aussi destructrice tandis que Gourry reste le même guerrier tête en l'air. Nous retrouvons également Amelia, suivie par Zelgadis. Ils sont suivis par Wizer, un inspecteur spécial du royaume du Luvinagard. Un autre personnage mascotte apparaît également, Pocotta, qui se distingue dès le deuxième épisode en produisant un Dragon Slave à faire pâlir de jalousie de Lina Inverse.
Plus de dix ans après la fin de la dernière série, Slayers Try, les producteurs ont réussi le tour de force de réunir la même équipe technique et les mêmes doubleurs pour les personnages principaux. Vous avez ainsi la célibrissime Megumi Hayashibara qui prête sa voix à Linna Inverse et qui interprète les génériques de fin et de début. L'anime a tout de suite un air de fin des années quatre vingt dix, plutôt que d'être une production actuelle. La nouvelle série devrait ravir les fans mais je ne suis pas sûr qu'elle plaise à ceux qui la découvrent.
Tetsuwan Birdy ne date pas d'hier non plus avec un premier manga qui a commencé en 1996 et une première adaptation en quatre OAVs la même année. L'histoire est de la science fiction, avec une inspectrice interstellaire qui vient poursuivre son enquête sur la Terre. Humaine le jour, elle devient un redoutable agent la nuit, une superwoman qui sillonne la ville. Suite à une mission qui s'est mal terminée, elle doit héberger dans son corps la conscience d'un jeune lycéen, Tsutomu Senkawa. La jeune femme et le jeune homme partagent à tour de rôle la même enveloppe corporelle et doivent apprendre à coexister. L'ambiance des deux premiers épisodes est très sympathique.
Dans Yakushiji Ryôko no Kaiki Jikenbo, Ryôko Yakushiji est également une brillante enquêtrice, ou plus exactement superintendante à la police métropolitaine de Tokyo. Elle est également un modèle de femme fatal et mène ses subordonnés à la baguette. Junichiro Izumida est l'un d'entre eux et doit supporter les caprices de sa supérieure. L'équipe est confrontée à des cas très mystérieux et dès la première affaire, Ryôko et Junichiro doivent enquêter sur des cas de momification spontanée. La série est techniquement de qualité et non sans humour, avec le comportement extravagant de Ryôko. Le thème autour polar fantastique reste cependant assez terne, après avoir vu les deux premiers épisodes.
J'ai plus de mal à cerner Nogizaka Haruka no Himitsu. L'intrigue est pour le moins extravagante avec Haruka Nogizaka, la coqueluche du lycée qui est première en tout mais qui cache un secret aux yeux de tous : C'est une otaku refoulée. Yûto Ayase est l'un de ses camarades de classe anonyme mais le hasard va lui faire découvrir et partager son secret. Yûto ne s'intéressait plus vraiment aux anime mais il est tenu au courant via son ami d'enfance Nobunaga, encore très fan. Contrairement à d'autres séries qui présentent le monde animefans de façon caricaturale ou complètement burlesque, le secret d'Haruka Nogizaka prend la forme d'un roman à l'eau de rose.
Takane no Jitensha est un one shot d'une vingtaine de minutes, qu'il convient de mentionner. Le scénario original a remporté les sixièmes Animax awards en 2007 et a été porté en animation cette année par le studio A1 Pictures. L'histoire met en scène Takane, un jeune garçon qui aspire à changer de bicyclette et qui étudie à fond pendant l'été pour réussir ses examens. Sa mère lui a promis un nouveau vélo s'il obtenait une bonne place. Pendant ce temps, un mystérieux personnage entre en ville.
L'anime associe en peu de temps une histoire tranche de vie avec des éléments fantastiques, qui rappellent quelque peu le Voyage de Chihiro, un instant. Je vous conseille le titre.
Je conclus les présentations avec Mahô Tsukai ni Taisetsu na Koto - Natsu no Sora. L'anime est l'adaptation du manga éponyme, qui est lui-même un spin-off de Mahô Tsukai ni Taisetsu na Koto, plus connu chez nous sous le nom de Someday's Dreamer. Cette fois-ci nous suivons l'apprentissage de Sora, qui habite Hokkaido et vient suivre sa formation à Tôkyô. La jeune magicienne alterne les études à l'école avec les sessions pratiques avec son superviseur, auprès de clients.
Someday's dreamer m'a laissé peu de souvenirs si ce n'est un dessin des personnages décevant dans l'anime. Là, avec le volet Sora, nous en prenons plein les yeux en ce qui concernent les paysages, qui sont magnifiques. Le character design est commun et les musiques aussi, je dirai, mais l'histoire débute de manière plus intéressante que l'opus original, même si nous retrouvons un sujet similaire avec l'apprentissage de la vie et le gain de maturité.
Sora est quasiment l'antithèse de Yume et se révèle une grande magicienne en herbe, tout en suivant un chemin semblable en essayant d'aider des clients plutôt que d'appliquer bêtement sa magie. L'intrigue s'enrichie aussi avec la présence d'un camarde pas du tout doué et qui renie quasiment sa nature de mage. Les premières minutes peuvent vous faire craindre un développement très lent, où vous pouvez contempler des scènes vraiment de qualité pour un produit télévisuel mais où il ne se passe pas grand-chose. Heureusement, le premier épisode finit en apothéose pour vous donner envie de visionner la série qui devrait, hélas, déjà s'achever d'ici la fin de l'été.

Commentaires(4) - Discuter de ce billet sur le forum - Lien permanent
Les anime de l'été 2008 (1/2)
Par Pazu le Dimanche 13 juillet 2008 20:40 :: Découvertes
Chocolate Underground a un format pour le moins spécial car chaque épisode dure moins de cinq minutes, ce qui ne pose guère de problème à être diffusé en streaming sur Yahoo Japan. Takayuki Hamana, déjà réalisateur de Prince of Tennis, entre autres, dirige là une histoire qui se déroule dans un Japon, qui instauré la prohibition…sur le chocolat. Accusé de tous les maux, les tablettes de cacao sont interdites de consommation et remplacées par d'immondes biscuits, dont les mérites sont vantés par le gouvernement. Dans ce contexte, deux adolescents fréquente une boutique spécialisée dans les friandises, plus par intérêt pour la vendeuse que par les produits qu'elle peut encore vendre. Cependant, une rumeur circule sur une usine secrète qui fabriquerait encore du chocolat.
Le premier épisode annonce la couleur avec une véritable opération aéroportée rocambolesque des forces spéciales, pour s'attaquer à un malheureux couple en possession d'une plaque du malheureux sésame. Le scénario s'amuse à pousser le bouchon plus loin en présentant la propagande télévisée, qu'il est impossible techniquement de zapper, ni même possible de couper le son sur les postes de télévision. A la vue des premières scènes, Chocolate Underground ne restera pas dans les annales, bien que le concept se veuille original à défaut d'être novateur,
L'histoire de Koihime Musô s'appuie sur un thème éculé : Les aventures d'un groupe de guerrières qui combattent pour la justice, dans un monde du moyen âge, en extrême orient. Kanu est une guerrière redoutable à la lance, qui voyage de ville en ville et terrasse les bandits qui se dressent sur son chemin. Pendant une escale de son périple, elle croise Rin Rin, une toute jeune fille orpheline qui s'est proclamée chef de bande à la tête de quelques gamins du village et qui fait les quatre cents coups. Le chef du lieu veut dépêcher ses soldats pour arrêter la jeune rebelle mais Kanu le convainc de lui laisser la tâche, qui s'avère moins facile que prévu car Rin Rin est aussi une experte à la lance, malgré son jeune âge.
L'anime commence doucement en introduisant un à un tous les protagonistes et leurs spécialités et le premier épisode ne mentionne même pas l'intrigue générale. J'ai l'impression de me retrouver devant un spin off de Sailor moon, tout au moins en ce qui concerne l'ambiance. Vous avez aussi un zeste de fan service avec quelques remarques bien senties sur le tour de poitrine de Kanu mais ce n'est pas trop prononcé.
Ce qui n'est pas le cas de Sekirei, où une scène sur deux est l'occasion de voir l'héroïne exhiber ses formes généreuses, soit parce qu'elle est dans une position compromettante ou qu'elle a été victime de dommages vestimentaires aux endroits stratégiques. Je vous dit quelques mots concernant le scénario quand même : En 2020, dans la capitale, rebaptisée capitale impériale de Shintô, Minato Sahashi s'interroge quelque peu sur son avenir car il a échoué pour la deuxième fois à ses examens d'entrée à l'université. Cependant, il n'a guère le temps de s'en inquiéter car une superbe créature, Musubi, tombe du ciel et vient le percuter. Elle est pourchassée par deux jumelles qui l'attaquent à l'aide d'éclairs.
La jeune fille s'échappe en emmenant Minato avec elle et elle finit par loger chez lui. Le jeune homme s'aperçoit finalement qu'il s'est fourgué dans une lutte étrange où 108 combattantes de la même espèce que Minato, doivent s'affronter entre elles. Les toutes premières scènes de l'introduction peuvent faire croire que l'anime est peut être plus dramatique que le ton burlesque le laisse penser en ce moment, mais j'ai quelques doutes.
Jusqu'à présent, vous constatez que vous n'avez pas grand-chose à vous mettre sous la dent mais la situation n'est pas désespérée. Voici d'abord Telepathy Shôjo Ran, a.k.a Ran la fille télépathe, qui présente un peu plus d'intérêt. Cette fois-ci, il est question de Ran Isozaki, une collégienne en première année qui possède des pouvoirs surnaturels. Elle les utilisent inconsciemment, en mettant les résultats sur e compte de l'instinct ou de son sicième sens, et elle vit une existence paisible entourée par ses amis, notamment Rui, son ami d'enfance.
Ran est cependant repoussée dans ses retranchements, lorsque Midori Naha intègre sa classe, suite à un transfert. Midori a également des pouvoirs et contrairement à Ran, elle en abuse abondamment et sciemment, quitte à en faire un mauvais usage. Les épisodes initiaux ne devraient pas préfigurer le schéma de la suite de la série car les flyers vantant le titre, présentent les deux filles antagonistes comme des associées devant mener des enquêtes ensemble.
Natsume Yûjin Chô est un titre prometteur, bien que son concept ne soit pas très original. Takashi Natsumi est capable de voir les monstres surnaturels qui peuplent les contrées. Considéré comme étant perturbé pendant son enfance à cause de ce qu'il voyait, il ne s'épanche plus sur ses capacités et vit au quotidien sans s'occuper particulièrement des esprits. Un jour, il délivre par erreur un démon chat qui lui apprend l'existence du livre des amis, tenu par sa grand-mère, Reiko, qui voyait, elle aussi, les esprits. A son époque, elle s'amusait à défier les esprits qu'elle rencontrait et une fois vainqueur, elle inscrivait leurs noms dans son calepin. Ils devenaient ainsi ses servants. Le détenteur du livre a ainsi une armée potentielle à son service.
Takashi redécouvre l'objet dans les affaires de la famille et entame une quête pour rendre les noms à leurs propriétaires. Il s'associe avec le démon chat qui peut se transformer en un monstre beaucoup plus puissant à l'occasion. L'association est classique mais le ton décalé, l'humour léger et le côté tranches de vie rappellent beaucoup plus l'excellent Kamichu! que l'increvable Inu Yasha, par exemple. Via les rencontres avec les anciens amis de sa grand-mère, Takashi en apprend un peu plus sur le passé de celle qui lui ressemble le plus.

Commentaire(1) - Discuter de ce billet sur le forum - Lien permanent
Les anime du printemps 2008 (4/3)
Par Pazu le Lundi 16 juin 2008 19:35 :: Découvertes
Allison to Lillia est encore une série adaptée de light novels et même de deux cette fois-ci : Allison d'une part et Lillia to Treize d'autre part. La première histoire nous transporte dans un univers parallèle du début du XXème siècle avec deux grandes puissances antagonistes, qui tiennent un armistice depuis dix ans. Allison est une très jeune et jolie pilote au sein des forces aériennes de Roxche, la première grande puissance. Elle vient rendre visite à Wil, son ami d'enfance et très brillant élève. Le hasard les fait rencontrer un vieil homme, qui leur dévoile l'existence d'un trésor enfui dans les contrées de Sou Beil, la puissance étrangère. Le trésor aurait le pouvoir de mettre fin à toute velléité entre les deux pays.
Les deux jeunes ont à peine quitté la maison du vieillard, qu'il est kidnappé. Allison et Wil se jettent à la poursuite des ravisseurs et se retrouvent lancés à toute vitesse à la recherche du mystérieux trésor.
Le thème de base est plutôt captivant avec une classique chasse au trésor avec des pays et des coutumes qui se distinguent du monde réel. Les personnages sont également attachants, voir charismatique en ce qui concerne Allison, sans que Wil ne se transforme pour autant en antihéros. Le tout est soigné à l'image des séries classiques de la Nippon Animation, avec un graphisme rétro.
L'aventure est cependant menée tambour battant avec des premiers épisodes un peu longuet mais des découvertes à vitesse grand V, où les coïncidences se suivent à la chaîne, enlevant toute once de crédibilité à l'histoire qui devient un vrai conte de fée. Non pas que ce soit mal mené mais la première quête est bouclée en quelques épisodes et un nouveau chapitre commence, beaucoup moins intéressant. C'est dommage.
Nijû-Mensô no Musume plus connu sous son titre international Chiko, Heiress of the Phantom Thief a aussi un air très rétro dans un style des années vingt ou trente, tout en présentant quelques anachronismes.
Le voleur aux vingt visages est un célèbre malfaiteur qui effectue des cambriolages audacieux, coup sur coup, en défiant la police. Il recueille au sein de sa bande, Chiko, une petite fille maltraitée par sa belle famille. L'enfant s'initie et se perfectionne, en devant aux yeux de tous, la fille légitime du voleur légendaire.
L'univers et le premier épisode présente une ambiance très proche de celle d'un Lupin 3rd – Edgar de la Cambriole – avec des courses poursuites incroyables et un humour décalé. L'anime prend cependant un rythme propre, avec des premiers épisodes comme introduction, avant une entrée dans le vif du sujet, une fois que Chiko est devenue plus mûre.
Le dernier titre que j'aimerai mentionner est Kaiba, un bijou à côté duquel vous pourriez passer, sans vous attardez, tant vous pourriez trouver les dessins laids. Honnêtement, il faut s'accrocher pour aborder le premier épisode. Non seulement le design vous rebute mais l'histoire est incompréhensible tellement le monde présenté est hors du commun et que les concepteurs se sont fait un malin plaisir de ne rien expliquer.
L'anime a tout d'un court métrage d'animation d'art et d'essai, que vous peinez à suivre dans une projection pendant un festival, qui vous laisse de marbre, tout en trouvant le tout particulièrement raté du point de vue esthétique.
Pourtant, il faut vous accrochez. Tout d'abord, outre les magnifiques chansons des génériques, vous remarquerez une excellente bande originale. Ensuite, l'exercice d'art et d'essai est moins anodin qu'il n'y parait techniquement. Vous vous apercevrez que cela bouge beaucoup et que les traits simplistes ne signifient par pour autant le sacrifice de la qualité de l'animation. Ensuite, du point de vue de l'intrigue, cela s'améliore grandement dès le deuxième épisode avec quelques mots de présentation qui donne un semblant d'histoire.
Les adeptes des contes de Tezuka seront ravis avec finalement un style de narration, de dessin et de présentation, qui rappellent l'univers du maître. Le troisième épisode est carrément poignant alors que nous étions plutôt sur le mode de l'absurde jusqu'à présent. Le réalisateur, Masaaki Yuasa, avait déjà à son actif Mind Game, un long métrage détonant. Avec Kaiba, qui ne dure que douze malheureux épisodes, il nous propose la concrétisation d'un projet fort intéressant, qui tranche avec les autres productions.

Commentaire(1) - Discuter de ce billet sur le forum - Lien permanent
Les anime du printemps 2008 (3/3)
Par Pazu le Dimanche 18 mai 2008 15:25 :: Découvertes
Je mentionne tout d'abord Macross Frontier, un titre qui marque le vingt cinquième anniversaire de Macross et dont une monture du premier épisode est passée en avant première en décembre 2007. La diffusion complète de la série n'a débuté que depuis avril dernier mais révèle un volet prometteur de la saga, dont le nom a été mis à mal dans le passé par des suites défaillantes telles que Macross II.
L'humanité s'est émancipée de la Terre et envoie d'immenses flottes coloniales à travers l'espace. L'une d'entre elles est Macross Frontier à bord de laquelle, l'élève pilote Alto fait son apprentissage et loin de piloter les fameux avions de chasse transformables, les Valkiries, il se contente de diriger une aile volante dans un show. La colonie est en ébullition avec l'arrivée de la chanteuse de renommée intersidérale, Sheryl, qui vient tenir un concert.
La fête est cependant gâchée par l'invasion d'un groupe d'insectes géants qui pénètrent les lignes de défense et s'immiscent jusqu'au coeur des habitations. Alto se retrouve sur le champ de bataille et contraint de se battre alors qu'il n'a aucune expérience.
Le premier épisode annonçait une série de qualité techniquement avec une animation fluide et de très belles images, le tout servis par une bonne bande originale de Yôkô Kanno. Nous retrouvons également à la supervision le créateur original de Macross, Shoji Kawamori, même si la réalisation est laissée à Yasuhito Kikuchi. Le scénario ne montre rien d'extraordinaire jusqu'à présent avec un combat maintenant classique contre des monstres inconnus et le parcourt d'un pilote brillant mais tête à claques.
Nous retrouvons surtout de fortes références à l'univers original de Macross à travers l'atmosphère et des concepts, tels que la présence des Zentradi, les géants extra terrestres auxquels l'humanité a été confrontée. Moult détails rappellent la toute première série telles que des reprises de chansons de Minmay ou bien la tenue désuète des capitaines de vaisseau, à la corsaire.
Real Drive Sennô Chôsashitsu est un autre titre de science fiction orchestré par le fameux studio I.G. en collaboration avec le célébrissime mangaka Masamune Shirow. La maison de production nous octroie une réalisation très gratinée comme à son habitude sur un concept original.
Haru Masamichi est plongeur en apnée et participe aux recherches de son ami, le professeur Kushima. Une catastrophe sans précédent survient pendant l'une des plongées, qui plonge Haru dans un coma de quarante ans. A son réveil, il est devenu un vieillard et le monde a été bouleversé par les nouvelles technologies et l'apparition des androïdes. Il existe notamment le Meta Real Network, un réseau de la réalité virtuelle, où les hommes plongent et peuvent y sombrer comme dans un océan. En rencontrant la jeune Minamoto Aoi, qui lui sert d'aide soignante occasionnelle, Haru redécouvre les joies de la plongée en s'immergeant dans le Metal, un univers où ses infirmités disparaissent et où il peut exploiter ses qualités de plongeur.
Nous sommes loin des histoires rythmées par les combats et les explosions en tout genre et plus proche d'un récit tranche de vie, mais dans un univers futuriste. D'un autre côté, même si nous retrouvons les fameux thèmes de plongée dans les mondes virtuels, les premiers épisodes ne donne pas une note trop philosophique voir trop prise de tête. Le scénario insiste sur les relations humaines, plus que sur l'aspect purement fantastique. C'est particulièrement rafraîchissant.
Une autre production du studio I.G. passe les petits écrans japonais en ce moment. Il s'agit de Tôshôkan Sensô, a.k.a. Library war, la guerre des bibliothèques. L'intrigue reprend le thème éculé dans divers ouvrages avec la censure à l'extrême qui prône la confiscation de livres en masse, dans un régime totalitaire.
Dans Tôshôkan Sensô, l'acte qui instaure une agence capable d'une censure drastique est balancé par un autre qui monte une force armée pour protéger les bibliothèques de l'influence des autorités. Il ne faut pas regarder de trop près ce non sens, qui finit par des combats à l'arme lourde entre les deux factions – les soldats des deux agences gouvernementales se tirent dessus en toute légalité. D'un autre côté la série est une adaptation d'une light novel qui a créé cet univers, avec un brin satirique revendiqué.
L'intérêt est plutôt ailleurs avec l'itinéraire de la jeune Iku Kasahara qui intègre la force de protection des bibliothèques, un véritable corps d'armée et qui doit faire ses preuves, tout en étant confrontée à des histoires de coeur. C'est joliment conté et bien réalisé mais le postulat de départ donne un univers très bancal.
Je suis encore plus dubitatif devant Crystal Blaze. L'intrigue débute à l'image d'un polar surnaturel avec des cas de jeunes filles disparues et qui sont retrouvées sous forme de statues de verre. Les autorités enquêtent dans le plus grande discrétion sans faire mention de la transformation incroyable des corps. Nous faisons ensuite connaissance des membres d'une agence de détectives, tous plus ou moins frapadingues dont les affaires en cours consistent plus à chercher des animaux échappés qu'autre chose.
Ils sont cependant appelés pour prendre livraison d'un colis, qui n'est autre qu'une jeune femme poursuivie par une organisation impitoyable. La jeune femme présente quelques caractéristiques surhumaines mais affaiblie, elle est recueillie finalement au sein de l'agence qui veuille sur elle.
La qualité technique n'est pas pire que pour une autre série mais le scénario accumule les clichés au niveau des personnages, ce qui forme un panel peu crédible et sans intérêts. Le principal client est un travesti, les voisins du dessus jouent à des jeux sado maso, tandis que le responsable de l'agence passe chaque nuit dans le lit d'une femme différente. Quant aux hommes de main de l'organisation mystérieuse, ce sont uniquement des femmes. L'histoire générale n'est pas forcément inintéressante mais je ne vois pas de personnage charismatique pour porter l'intrigue si ce n'est la jeune femme aux pouvoirs surnaturels.

Post Scriptum:
Il me reste encore quelques séries à signaler mais ce sera dans un quatrième billet.
Ajouter un commentaire - Discuter de ce billet sur le forum - Lien permanent
Les anime du printemps 2008 (2/3)
Par Pazu le Mercredi 16 avril 2008 21:13 :: Découvertes
D'abord Kurenai dont l'animation et les graphismes font bonne impression au premier coup d'oeil, même si les dessins des personnages donnent l'impression de pêcher. Shintaro Kurenai a à peine seize mais il travaille déjà pour payer son appartement. Son employeur, une femme mystérieuse, l'enjoint de s'occuper d'une petite fille de sept ans, Murasaki Kuhouin et de la protéger.
Il accepte mais les premiers moments sont difficiles car la petite fille provient d'une famille richissime où elle a toujours été couvée et elle ne connaît rien de la vie à l'extérieur de son château, alors que Shintaro fait l'erreur de la laisser livrée à elle-même dans sa chambre, alors qu'il se rend à l'école.
Je suis resté un peu dubitatif devant les deux premiers épisodes. D'un côté, la situation est complètement incongrue lorsque l'adolescent laisse sa protégée sans aucune surveillance, sans la moindre once de bon sens. D'un autre côté, l'approche fantastique est abordée avec une relative finesse. Nous présentons un pouvoir chez Shintaro mais il n'occupe pas toute la scène dès le départ. Les scénaristes insistent plus sur des organisations de l'ombre et sur la vie quotidienne d'un garçon, qui doit faire ses preuves.
Wagaya no Oinari-sama est dans un registre plus classique et moins prise de tête. Dans cet anime, il est question de la famille Takagami qui est confrontée régulièrement à des démons. L'un d'entre eux s'apprête à fondre sur Toru, le plus jeune frère de la dernière lignée des Takagami. Avec son grand frère, Noboru, il est appelé par sa grand-mère à regagner le temple familial. Là, en tant que chef de famille, Noboru est sommé de lever un sceau pour quémander de l'aide à un esprit renard.
Bien qu'irrité par la famille Takagami en générale, celui-ci accepte et prends la forme d'une femme renarde qui montre des pouvoirs puissants pour contrer le démon, qui vient le soir même pour s'emparer de Toru.
L'atmosphère reste bon enfant avec des personnages habituels qui ne savent pas comment composer avec un esprit sûr de lui mais qui s'attache à protéger les faibles.
Une autre femme renarde apparaît dans Kanokon mais dans un univers plus coquin, tout en ayant des personnages en culotte courte – à ne pas confondre avec petite culotte, quoique... Kôta Oyamada est un tout jeune garçon qui tombe sous la charme de Chizuru Minamoto, d'un an son aînée au lycée Kunpô. A sa grande surprise, celle-ci l'entraîne dans la salle de musique et lui fait des avances, et surtout lui révèle sa véritable nature : elle est un esprit renard mais cela ne l'empêche pas de tomber amoureuse de lui. Pire, plus le lien qui les unit est fort, plus puissante elle devient.
Le titre va sans doute rester plus anecdotique qu'autre chose, mais c'était pour signaler que le flux de personnages à oreilles pointues ne tarit cette année, après Horo de Spice & Wolf.
Nabari no Ô se déroule dans un univers différent : Il s'agit d'un monde moderne, où se manifestent des clans de ninjas. Ceux-ci convoitent le pouvoir que possède un élève banal, Rokujô. Sa puissance surpasse largement celle des autres guerriers mais Rokujô ne maîtrise pas son pouvoir se laisse posséder par lui.
Koichi, un camarade de classe, et Komohira, son professeur d'anglais, l'entraînent à s'inscrire à leur club de ninjutsu. Eux-mêmes ninjas, mais dans le camps des gentils, ils surveillent de près Rokujô et sont chargés de le protéger de ses ennemis.
Rokujô a un caractère d'antihéros, dans une atmosphère à mi chemin entre le conte qui ne se prend pas au sérieux et le drame fantastique, où prône quelque peu la psychologie des personnages.

Commentaire(1) - Discuter de ce billet sur le forum - Lien permanent
Les anime du printemps 2008 (1/3)
Par Pazu le Vendredi 11 avril 2008 22:02 :: Découvertes
Parmi les anime attendus, vous avez la deuxième série de Code Geass, dont le premier opus a rencontré un vif succès, en mélangeant le design Clamp frapadingue et fantastique avec un univers mécha avec des intrigue politico militaire à la Gundam. Le premier épisode fait sentir que vous avez raté le dernier chapitre de la saison précédente : Vous retrouvez un héros amnésique au sein de son lycée, affublé d'un petit frère que vous n'avez jamais vu.
Les choses reviennent rapidement à la normale et c'est reparti pour un tour, avec de nouveaux personnages du côté de l'empire Britannia, dont le chef suprême. Un soldat expert de l'empire du milieu a l'air aussi de prendre une nouvelle place dans l'intrigue.
Vampire Knight est adapté à partir d'un manga dont l'histoire part d'un concept hors du commun : Un établissement est une école normale pendant le jour mais devient un institut spécial la nuit en accueillant de gentils vampires. Ceux-ci apaisent leurs pulsions en prenant des pilules et sont sous la houlette d'un chef de clan, Kaname Kuran, qui a visiblement choisi la voie de la coexistence avec les humains.
Le chef d'établissement a l'air aguerri aux sciences occultes et a adopté deux élèves qui servent de préfets dans l'école. La fille, Yuki, voue une admiration sans faille à Kaname, qui l'a sauvée des griffes d'un violent vampire, dans le passé. Le garçon, Zero Kiryu, éprouve une hostilité exacerbé face aux élèves de la nuit mais accomplit sa tâche consciencieusement. Le travail des préfets est d'éloigner les autres élèves humains de l'école le soir, pour qu'ils ne découvrent pas la nature fantastique de leurs camarades nocturnes et éviter tout accident. Si la foi du leader semble inébranlable, il n'en est pas de même de ses compagnons.
La situation de départ est pour le moins rocambolesque mais les personnages ont de la consistance et quelques secrets qu'ils dissimulent.
Dans un tout autre genre, To Love Ru a tout d'un remake d'Urusei Yatsura, avec moins de fantaisie mais plus de fan service. La belle Lala, issue d'une autre planète fait un atterrissage forcé sur Terre et se retrouve à partager le bain du jeune Rito Yûki. S'en suit un tas d'histoire, où Rito en voit de toutes les couleurs en étant au milieu de disputes familiales entre extra terrestre. Dans un dernier quiproquo, il déclare sa flamme à Lala alors qu'il pensait être en face d'Haruna, sa charmante camarade de classe dont il est éperdument amoureux. Hélas pour lui, Lala accepte avec de joie de devenir sa future épouse !
Itazura na Kiss s'annonce également comme une comédie romantique burlesque mais plus intéressante. Certes, la trame est éculée avec la jeune fille qui tombe sur un garçon complètement incompatible à première vue. Pour Kotoko, la journée à l'école est devenue un calvaire après qu'elle ait osé tenter remettre sa lettre d'amour à la coqueluche de l'école, Naoki Irie. Il est aussi beau qu'intelligent mais celui-ci n'a même pas daigné accepter de lire la lettre et l'a sèchement renvoyer dans ses cordes, devant tout le monde.
Kotoko touche le fond lorsque Naoki explique son geste en avouant qu'il déteste les filles stupides. Son manque de tact permet quand même à la lycéenne d'ouvrir les yeux et de faire une croix sur lui.
Hélas pour elle, sa maison s'écroule et elle doit partir se loger avec son père dans la demeure d'un de ses amis, qui n'est autre que le père de Naoki. Les voilà obligés d'habiter sous le même toit. Le schéma est ultra classique mais il est efficace et devrait convenir aux adeptes du genre.

Commentaires(2) - Discuter de ce billet sur le forum - Lien permanent
L'Animage de mars 2008
Par Pazu le Vendredi 14 mars 2008 10:50 :: Découvertes
Sans vraiment d'informations supplémentaires, les rédacteur ont réussi à pondre quatre pages sur la deuxième série R2 de Code Geass pour maintenir la pression. Dans le classement mensuel des meilleurs personnages d'anime, Lelouch est toujours en tête et il n'aura donc pas eu tellement l'occasion de sombrer dans les charts, depuis la fin de la première série.
Le magazine traite plus ce mois-ci des séries en cours que des nouveautés à venir, qui débarquent pourtant, pour certaines, dès le mois de mars. Même les pages des programmes télévisés n'en soufflent mots, si ce n'est la diffusion en pay per view, des deux premières OAVs du chapitre Elysion, qui doit clore la saga Saint Seiya.
Vous avez certes plusieurs pages sur les nouveautés à venir, avec du Macrosss Frontier, Kyo Kara Mao 3, Soul Easter et Wagaya no Oinarisama.
L'interview du mois est celle de Shin Ônuma, maintenant connu pour avoir réalisé la série ef – a tale of memories. Il a aussi à son actif la réalisation des deux OAVs de Mahô Sensei Negima.
Les pages 119 à 139 comportent de multiples listes en tout petits caractères, qui recensent tous les anime passés pendant l'année scolaire japonaise 2007-2008, dont la totalité des épisodes pour les séries, sans oublier les génériques ni les personnages, pour le classement des doubleurs. Tout ceci pour inviter les lecteurs à voter pour le prochain Anime Grand Prix, dont les résultats seront publiés dans le numéro de juin.

Ajouter un commentaire - Discuter de ce billet sur le forum - Lien permanent
22-07-08 23:25 nana : coucou
20-07-08 14:53 nour : slt les manga je vous addors et je cherche à des nouvelles tofs ou vedeo de votre dessins annimées
15-07-08 15:39 Magda : Woaa vrément trop cool
31-05-08 22:37 bb king : c qd que vous nous filer les résultats de lanime rgand prix numéro 30?
31-03-08 22:13 Axou : mmmh du hentai ??? mdr
02-02-08 20:35 connexion12 : merci a tous laisser moi des commentaire
08-12-07 12:10 malick : je voudrai recevoir ce jeu hokuto
08-10-07 15:19 yaya : ta note" L'anime pour fan blasé" mdr
t'arrêtes de me décrire hein :p
29-08-07 18:34 Pazu : Ai no melody - la mélodie de l'amour, d'après le CD de la B.O. sorti en France.
29-08-07 14:26 jessica : J'aurai voulu savoir si vous saviez quel était le titre de la musique de fin du film Origine.
17-06-07 11:45 Pazu : Dans les librairies de BDs d'occasion (boulier, etc...) mais il y a peu de choix. Les depots ventes des conv sont mieux.
11-06-07 21:39 Amélie : Est-ce que qqun sait ou on peut trouver des mangas d'occasion à Paris?
09-06-07 14:31 Freddie : Y a plein de manga ici!
07-06-07 21:02 Pazu : Je vais essayer de décorreler la shoutbox des commentaires billet mais faur arrêter d'être bavare comme ça :)
06-06-07 21:08 Diyo : Impossible de laisser des commentaires sur le blog. Soit ils sont trop longs (et pourtant...), soit ils font référence à un site web (et pourtant)... C'est un peu strict... Bref, j'abandonne...
05-06-07 18:56 Pazu : Tous les liens sont désactivés dans les commentaires à cause des méchants robots spammeurs.
03-06-07 14:40 sed : bouh on ne peut pas mettre de trailers dans les commentaires ?? ben en tout cas skull man àl'air d'etre bien niveau graphisme ambiance rien qu'en visionnant les trailers :p quelqu'un à zyeuté les episodes ??
15-05-07 20:43 Pazu : J'ignore s'il y a site plus mondial à ce sujet là - Nous ne faisons déjà pas la Belgique ni la Suisse...
15-05-07 14:43 sanaa : salut a tous je veus savoir des infos s'il y a moyen de penser a vos fanes au MAROC et s'il aura une manifestation de japanimation.
12-04-07 17:25 Pazu : Vous avez la rubrique actualités du site pour voir les prochaines dates des conventions des mois à venir.
12-04-07 10:39 aymeric : je souhaites connaitre la prochaine exposition qui se tiendras dans le nord a vous lire merci
08-04-07 21:17 yoh : yeah le retour de la shout
02-04-07 15:32 0410yuna : Bonjour a tous! Je cherche des infos pour savoir quand aura lieu la prochaine manisfestation de japanimation sur lyon. Si quelqu'un a des renseignements merci de m'avertir.
17-03-07 16:31 Eichina : moi suis trop fan de shonen ai (ah ah ah) genre Kyo kara maou Gravitation, Loveless
01-03-07 00:09 Le+Mamelouk : Mon budget mangas a encore augmenté T_T
Faut que j'arrête de m'informer :p
28-02-07 23:34 Pazu : Chouette des lecteurs. Merci pour les compliments. Taifu a bien fait de nous envoyer ses nouveautés :P
28-02-07 21:19 Dromar : Merveilleuse idée en effet ^^
C'est un plaisir de lire tes critiques, particulièrement ces derniers temps.
28-02-07 20:41 Le Mamelouk : Merveilleuse idée que de nous faire découvrir des mangas peu connus ! :)
24-02-07 22:35 Marie-Pier Brien : Des Animes Manga
23-02-07 21:14 Makimimi : Vive le manga
Tags
1995 1996 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 Série Film OAV Manga Paris Japon Strasbourg Orléans Novice Expert Culture Webmaster Dessin Fullmetal Alchemist Nausicaä Dragon Ball Naruto Miyazaki Toei Studio Pierrot