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Les 7 choses qui énervent dans un anime

Par Pazu le 13 janvier 2010 18:01 :: Divers :: 11 commentaires »

Le nombre de sorties de nouveautés au Japon reste conséquent mais le vieil adage qui dit que la quantité n'est pas synonyme de qualité est très vrai dans le domaine des anime : L'année 2009 a d'ailleurs été exemplaire en terme de titres qui ne passeront pas à la postérité.

Quand vous visionnez un anime, certains défauts vous font tiquer, surtout lorsqu'ils deviennent récurrents:

1. La montagne qui accouche d'une souris
 
Voilà, depuis des semaines, le marketing fait monter la mayonnaise en faisant miroiter un titre du tonnerre, avec le staff du siècle et une histoire palpitante. Mieux, les premières images sont alléchantes et l'épisode pilote vous en fait voir de toutes les couleurs.

Sauf qu'au final, le titre ne vous accroche pas tant que cela en fait et qu'il se révèle bien poussif. C'est d'autant plus rageant que tous les éléments étaient présents pour aboutir à un résultat de qualité, voir pire, il ne manquait pas grand-chose pour y arriver. Les exemples qui me viennet à l'esprit : Bônen no Xamdou et Macross  Frontier.

2. Le générique qui gâche tout

Dans ce cas là, vous suivez une série sympathique, avec des personnages, un scénario accrocheur et une qualité de réalisation au-dessous du lot. Tout va bien sauf que vous devenez allergique au générique de début, qui tombe comme un cheveu sur la soupe. Ce n'est pas primordial mais cela biaise beaucoup le jugement que vous pouvez porter sur un titre, dans sa globalité. Je me souviens avoir sauté régulièrement le générique de Tokyo Magnitude 8.0.

3. Le résumé fleuve

Non, je ne pense pas aux épisodes résumés, qui sortent pour combler des périodes d'inactivité, style la semaine du Nouvel An, mais j'ai dans le collimateur les résumés récurrents entre deux épisodes, d'une semaine à l'autre. Pour faire dans l'économie d'échelle, certaines séries sont passées maître dans l'art de la répétition, en insérant jusqu'à cinq bonnes minutes de récapitulatif, avant d'abord l'histoire du jour. C'est flagrant dans Bleach alors que l'intrigue – en supposant que nous puissions en avoir une digne de ce nom - évolue très lentement. Bref, avance rapide obligatoire.

4. Le plan fixe discount

Là, il s'agit plus de la bonne vieille recette où le studio fait l'économie de scènes d'animation en proposant une panacée de long travellings et même de plans fixes. C'était très courant dans les très vieilles séries des années 70 mais la méthode ressurgit plus ou moins dans des anime. Je l'ai retenu pour Kemono no Sôja Erin.

5. La 3D qui ne s'incruste pas

Certains réalisateurs sont des ayatollahs de l'animation traditionnelle en rejetant l'emploi de l'ordinateur, tout au moins pour la partie conception. Ils mettent souvent de l'eau dans leur vin en ce qui concerne les étapes de post production – coloriage, photographie. D'autres, au contraire, utilisent les images de synthèse avec plus ou moins de bonheur.

La plus grande qualité est de le faire sans que cela se voit, mais dans des anime, le rendu est tout le contraire, avec des images en 3D qui contrastent complètement avec les dessins 2D. Dans le lot, je mettrai Tytania.

6. Le harem réglementaire

Saint Seiya a fait le bonheur des parodies avec un format de scénario digne d'un jeu vidéo : Les héros passent les différentes étapes à coup de combats contre le boss du niveau. Un tel schéma est passé de mode mais un autre format est bien plus répandu, celui du harem.

Le protagoniste principal, généralement coincé, se retrouve au milieu de jeunes filles qui n'ont plus d'yeux que pour lui. Le harem est composé de personnages récurrents, avec en générale, une tsundere, une lolita, une ménagère modèle et enfin la fille dont le héros est sensé être amoureux.

Avec un tel schéma, vous êtes sûr d'avoir un épisode réservé à l'arrivée de chaque fille, avant d'espérer un brin de scénario original. Avec des séries en 12 épisodes, l'affaire est donc vite bouclée. Derniers exemples en date : Nogizaka Haruka no himitsu et Nyan Koi. Heureusement, quelques titres, tel que White Album, cassent ce schéma tout tracé, alors qu'ils font dans le harem.

7. On avait oublié de vous dire

Cela arrive généralement dans les séries fleuves ou pour les suites en manque d'inspiration. Alors que le scénario avance bon gré mal gré, il faut introduire un nouveau personnage ou un événement passé, sorti de nulle part.

Les scénaristes inventent souvent un nouveau passé obscure pour leurs personnages, histoire qu'ils renvoient leurs amis de 30 ans qui les ont trahis et dont la rupture a laissé un grave traumatisme. Tout au moins, c'est ce qu'ils racontent au cours une histoire dérivée de la série, où dans cette même série, vous n'entendez jamais parler des personnages en question, ni d'un quelconque problème traumatisant. Pas top pour avoir un minimum de cohérence mais bon, ce n'est pas ce que vous attendez d'un film d'Inu Yasha ou de Naruto.

Certes, ce n'est pas l'exclusivité des anime et les séries américaines, genre Heroes, abusent aussi du concept d'une saison à l'autre : Le même événement passé a de plus en plus de témoins en accumulant les voyages dans le temps sur la même scène.

Les mangas peuvent avoir aussi le même travers : L'histoire de Maison Ikkoku dure déjà chronologiquement depuis plusieurs années, quand Kyoko rencontre enfin Monsieur Ichinose pour la première fois, alors qu'il n'y a que sept chambres et qu'il habite là avec les autres membres de sa famille, que vous voyez tout le temps.

C'est d'un commun que des auteurs comme Mitsuru Adachi s'en amusent dans leur manga. Dans Rough, il intervient dans sa bande dessinée pour changer le statut familial d'Hiroki Nakanishi qui perd sa situation de fils unique pour les besoins du récit. Il se retrouve avoir des frères. Pareil pour régler le cas bancal d'Ami Ninomiya, qui indiquait au début qu'elle ne savait pas skier, alors qu'elle donne des cours de ski à ses camarades quelques tomes plus loin.


les choses qui énervent

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Edition 2009 du calendrier coquin de l'avent

Par Pazu le 02 décembre 2009 23:12 :: Divers :: 1 commentaire »

Je rappelle l'existence du site ics-base.net qui nous propose ses pin-ups de Noël, à découvrir – sans jeu de mot – jusqu'au 24 décembre, à raison d'une case par jour.

http://www.ics-base.net/xmas2009/

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Le calendrier Ghibli 2010 est arrivé

Par Pazu le 14 octobre 2009 17:10 :: Divers :: Aucun commentaire »

De nouveau commandé sur YesAsia,  dont les calendriers ont droit à une petite réduction jusqu'au 30 novembre 2009.  A part les Ghibli, vous y trouvez un bon nombre de séries. La recherche renvoie 120 calendriers taggés anime.


Ghibli 2010

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De la pratique des rencontres IRL d'animéfans

Par Pazu le 07 juin 2009 13:06 :: Divers :: 2 commentaires »

Les autoroutes de l'information aidant, beaucoup d'animéfans se connaissent uniquement par le biais des forums, les chats, MSN ou autres. Fatalement, notamment avec les conventions, il arrive un moment où nous débouchons sur des possibilités de rencontres in real life, dans la vraie vie. Les gens finissent quand même par apprécier de mettre des visages sur des pseudos, avec qui ils discutent régulièrement par écran interposé.

Le sentiment d'appartenance à une communauté est aussi un besoin classique et internet réunit très facilement les personnes qui se passionnent pour les mêmes sujets. Côté webmestre ou responsable de forum, c'est peut être flatteur d'avoir sa propre population en quelque sorte, mais cela permet de rencontrer un ensemble de gens qui s'intéressent un peu à ce que vous faites.

La caractéristique des sorties de ce genre est d'avoir des personnes qui peuvent venir de très loin et que vous n'avez jamais rencontrées. A un simple repas Animint sur Paris, je me suis trouvé devant des personnes qui avaient fait le chemin depuis Marseilles, de Chartres, de la Haute Normandie et même de Guyane.

Après, chacun organise sa réunion comme il le souhaite, mais je ne peux m'empêcher de penser aux réflexions formulées après coup, qui revèlent des moments de prise de tête qui auraient pu être évités.

Le premier conseil est d'organiser les choses un minimum et donc d'avoir un organisateur ou une organisatrice qui recense les participants en offrant un kit de survie, du style son numéro de portable, histoire que la fête ne soit pas gâchée pour une poignée de minutes de retard à un rendez-vous et aucun moyen de prévenir.

Après, il est bienvenu d'annoncer le programme des réjouissances. Les inscrits savent ainsi s'ils vont se ruiner dans un restaurant chic ou s'ils peuvent s'éclipser naturellement à un moment, ou au contraire rejoindre le groupe plus tard.

S'il s'agit juste d'un repas, pas la peine d'aller se creuser la tête pour les activités mais prévenez vos comparses si vous avez prévu de prendre le dessert ailleurs ou de prolonger la rencontre autour d'un verre. Si vous tablez sur un après midi, voire une journée entière, pensez à une occupation commune, quitte à laisser les gens discuter ensemble pendant. Il n'y a rien de plus triste que de pondre un rendez-vous, où tout le monde s'ennuie ferme, en attendant que l'heure tourne.

Après, c'est plus ou moins facile à organiser suivant le nombre de convives. Là, c'est à l'organisateur de voir ce qu'il souhaite faire. Pour ma part, je ne suis pas chaud pour les réunions à 50,  où de toute manière il est impossible de faire connaissance avec tout le monde. Point de vue organisation, le nombre impose des contraintes et rend la gestion plus dure. Cependant, il existe toujours des restaurants avec de grandes salles, qui permettent d'absorber la foule, du moment que le repas a lieu tôt. 

Le rendez-vous habituel est le dîner initié à l'occasion d'une convention, où les internautes font le déplacement depuis les quatre coins de la France. En revanche, proposer un restaurant japonais dans la rue Sainte Anne, en pleine période de Japan Expo est une tentation à laquelle il ne faut pas succomber, étant donné que tout le monde a la même idée et que les meilleurs enseignes font salle comble.

Pour ma part, j'ai plutôt tendance à proposer des sorties, à la sauce rencontres IRL, dans le cadre de sorties de film d'animation. Cela fait une activité tranquille à programmer, sans se soucier du nombre de places.

Sinon, la modulation du nombre de participants peut se faire de diverses manières. La première est sur la date d'annonce. Plus vous vous y prenez tôt, plus il y a de chance que les gens n'aient encore rien prévu. A contrario, si vous faites votre plan à la dernière minute, cela limite les personnes mises au courant à temps et qui sont libres.

Si votre but est de ratisser large, vous vous lancez dans les annonces publiques, en acceptant le premier vulgum pecus venu. C'est une manière de voir de nouvelles têtes et de convaincre les gens timides à venir, avec cette formule assez impersonnelle. Ils vont à votre bouffe X, comme ils iraient voir le spectacle Y, en se cantonnant à respecter les règles de réservation "Alors moi, c'est Z, j'avais dit que je viendrai avec deux personnes".

Ami organisateur, prends garde aussi à vérifier que tes participants ne sortent pas du berceau. Bigre, il faut même se comporter en adulte responsable.

La méthode a quelques inconvénients. Je m'en suis aperçu lorsque j'ai entendu une organisatrice se plaindre, en repensant à sa sortie "flûte, le boulet de service du forum était encore de la partie".

Cela fait partie des aléas mais le danger le plus flagrant avec les grands nombres, est d'avoir des gens qui viennent en clan et qui s'y cantonnent.  C'est absurde, autant qu'ils fassent leur propre sortie dans leur coin, mais c'est logique, s'ils ont été traînés par l'un des leurs pour participer et qu'ils ne connaissent personne, ni même quel est le lien qui peut réunir les protagonistes "Ah bon, t'es fan de manga toi ?". Cela devient pire qu'un repas de mariage, où vous auriez été invité pour le vin d'honneur à l'origine.

Plus discrètement, vous pouvez opter pour les invitations personnelles, pour sélectionner des habitués, tout en restant ouvert "oui, tu peux venir accompagné" mais vigilant "nan, ramène pas tout naruto.com avec toi".

Dernier truc, pour échapper aux déconvenues avec les réservations de restaurant "Ah bon, vous aviez réservé ?" "Ben finalement,  nous ne sommes pas trente mais six", pensez à l'option pique nique. Hormis les caprices de la météo et trouver un endroit adéquat pour se poser, c'est facile à mettre en œuvre et très souple pour tout le monde, question horaire et budget. Cela règle également la question de l'addition, où il manque 50 centimes sur une note de 200 et quelques euros, avec le restaurateur qui vous court derrière dans la rue, pour réclamer son dû. 

La pluie peut vous obliger à trouver une situation de repli de dernière minute, voir même à tout annuler pour éviter de sombrer dans la syndrome de la sortie galère, du style – comme j'ai pu l'entendre dans le passé - "Après avoir fini au Mac Do, on a passé trois heures à marcher sous une pluie battante, pour faire les boutiques fermées le dimanche – C'était nul". Personnellement, j'aurai plutôt dirigé les troupes vers d'autres lieux couverts, sympas pour discuter ou se divertir en petits comités. Ce n'est pas ça qui manque sur la capitale ou ailleurs, mais bon, peut être qu'ils tenaient absolument à rester tous ensemble à leur sortie.


Sortie In Real Life

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Le chiffre du jour : 485

Par Pazu le 13 mai 2009 21:05 :: Divers :: 1 commentaire »

C'est le nombre retenu de titres éligibles au 31ème Anime Grand Prix du magazine Animage, séries, films et OAVs confondus.

Pour être dans la liste, le dessin animé doit être sorti au Japon entre le 1er décembre 2007 et le 30 novembre 2008 et s'il s'agit d'une série, avoir eu un épisode diffusé entre ces deux dates.

Plus en détail, nous comptons 340 séries, 38 films et 107 OAVs. Les nombres paraissent énormes mais le total est sensiblement le même que l'année précédente, où 489 anime avaient été référencés.


Chiffres Anime Grand Prix

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Les 7 questions existentielles qui font débat. Ou pas.

Par Pazu le 14 avril 2009 17:04 :: Divers :: 6 commentaires »

Le net est un espace privilégié pour véhiculer et alimenter des débats initiés sur les titres phares du moment, anime ou manga. Certaines discussions dépassent largement la simple approche critique et, effet de mode ou pas, provoquent des réflexions poussées sur des sujets parfois anodins.

1. Quelles sont les 101 façons de tuer un Totoro?

Voilà une réflexion d'un autre temps qui parait complètement incongrue mais les fans du monde entier, à force de discuter de la grande bête qu'ils adorent, ont fini par aborder les sujets les plus absurdes et carrément à contre courant.

Le tout a quand même débouché sur un site spécialisé qui a tenu le haut du pavé pendant des années, en recensant les méthodes des plus sinistres au plus amusantes.

2. Quelle fin Hideaki Anno donnera-t-il à Evangelion?

Nous pensions la série terminée, que déjà des voix s'élevaient parmi les fans pour dénoncer une fin indigne d'une histoire si palpitante. Le premier portage sous forme de film a été l'occasion de réviser la fin et du coup, un mouvement inverse a vu le jour pour houspiller The End of Evangelion, qui dénaturerait la série originale.

Maintenant, Anno a fait table rase du passé pour lancer la nouvelle vague de films, qui reprennent l'histoire et évidemment tout le monde attend de connaître le dénouement. Bien entendu, il reste toujours des questions en suspend du style pourquoi les anges attaquent-ils la Terre mais tout le monde s'en fiche.

3. Quels anime pourrons-nous bien regarder quand Miyazaki aura raccroché?

A chaque sortie de film du réalisateur japonais, nous avons droit à la sempiternelle déclaration, comme quoi il s'agit du dernier film qu'il fait car il est trop handicapé pour poursuivre son métier.

Heureusement pour nous, il enchaîne ensuite sur un nouveau projet. Il est vraisemblable que l'histoire ne perdure pas éternellement mais le personnage donne l'impression de jouer un rôle de Molière qui n'a jamais pris de retraite et dont la légende veut qu'il se soit éteint sur scène.

Sauf que Molière vivait au XVIIème siècle et que l'espérance de vie est de 78 ans pour les japonais aujourd'hui.

4. Quand est-ce que le studio Gonzo arrêtera-t-il de gâcher des séries pourtant prometteuses?

La réflexion est profondément injuste car elle sous-entend que les autres studios en vue ne produisent que des anime réussis. Il est effectivement difficile de comparer avec la Toei ou Sunrise, étant donnés que leurs titres sont estampillés commerciaux à 100% alors que certaines séries de Gonzo ont un aspect plus artistique.

Le studio Pierrot ne prend pas beaucoup de risques non plus en exploitant des blockbusters tels que Naruto ou Bleach, qui auront des spectateurs quelque soit la faiblesse du scénario ou de l'animation.

Madhouse et Bones ont un profil un peu plus proche de Gonzo et ils sont loin de faire un sans fautes. Bones, qui avait bonne réputation, a quand même déçu dernièrement avec Bônen no Xam'd et Madhouse est suffisamment prolifique pour participer, un moment donné ou à un autre, à quelques projets foireux.

Après, les détracteurs de Gonzo peuvent sortir la longue liste des titres qui ont mieux commencé qu'ils ne se sont terminés, et la liste continuera à grandir aux yeux de certains, tant que le studio produira de nouveaux anime. 

5. Pourquoi Actarus tourne-t-il deux fois sur lui-même pendant son transfert dans Goldorak?

Voilà une question qui a fait le bonheur des amateurs de mails débiles à distribuer à ses amis,  en énumérant les différentes réponses possibles, en passant au peigne fin toutes les hypothèses. Avant que la véritable affaire Goldorak survienne – celle concernant les DVDs – c'était cette affaire là qui a fait grand bruit et ressuscité le titre aux yeux du public.

Elle a atteint son summum, lorsque Go Nagai, le concepteur de la série, est passé en France et qu'il a du répondre à la question pendant une de ses conférences. Selon des propos filmés, l'auteur suppose que la nature prudente d'extra-terrestre d'Actarus l'oblige à toujours regarder derrière lui. La réponse est plus une pirouette qu'autre chose mais elle clôture le débat au grand damne des docteurs ès-Actarus.

6. Quand est-ce que la seconde saison d'Haruhi Suzumiya arrivera?

Le premier aspect amusant est que personne ne doute qu'une deuxième saison puisse se faire alors que c'est quand même loin d'être évident. Il y a des chances que ce soit comme la deuxième série des Mystérieuses Cités d'Or, moult fois annoncée puis reportée. Quoique le film des Mystérieuses Cités d'Or a quand même vu le jour en DVD, si mes souvenirs sont bons.

7. Quel prochain anime sera massacré sur l'autel d'Hollywood?

Pendant longtemps, il était question de Gunnm repris par James Cameron pour en faire une adaptation en images de synthèse mais finalement le projet reste toujours dans les cartons. Pendant ce temps, le fameux Dragon Ball Evolution a déboulé sur nos écrans, avec tout le bien que vous en savez.

Du coup, tous les fans se demandent avec effroi – ou avec un sens aiguisé des pastiches à prendre au second degré – quel sera la prochaine victime. Récemment, Full Metal Panic a semble-t-il trouver un acquéreur et Evangelion est également sur les rangs.

 
Kenshin

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Le top dix des nouveaux Evangelion. Ou pas.

Par Pazu le 22 mars 2009 10:03 :: Divers :: 13 commentaires »

A chaque sortie de nouveaux anime, nous sommes tous attentifs au titre qui provoquera l'engouement et la révolution, comme a pu le faire une série telle que Shinseiki Evangelion. Du coup, inconsciemment ou pas, le moindre anime avec des robots et un peu de mysticisme se fait estampiller Evangelion-like dans nos contrées, avec comparaison à l'appui. Vous aviez l'étalon-or, nous avons Eva.

10. Linebarrels of Iron : J'aurai pu en mettre beaucoup d'autres à cette place. Ersatz lointain avec un robot vivant et une fiote pire que Shinji aux commande mais le débat continue : N'est-ce pas plutôt un très mauvais Gundam ?

9. Code Geass : Un personnage principal torturé et frapadingue, qui s'envoie au septième ciel titiller les dieux, un succès indéniable au Japon et une fin en queue de poisson. Sauf que cela manque de super robot puissant. Là aussi c'est plus du genre Gundam.

8. Heroic Age : Là, le héro se transforme en mécha, avec une trame de fond à coup de peuples élus donc cela déjà fait plus du genre Eva. Néanmoins, l'histoire est du genre « tout le monde est beau, tout le monde est gentil », certes modulo quelques crétins de service et des batailles qui font des millions de victimes.

7. Nadesico : C'est de la science fiction et l'ambiance est quand même bien loin d'Evagelion mais quelques caractéristiques jouent en faveur du titre: Tout d'abord, le lien déjanté avec un anime dans l'anime Gekiganga III, qui en fait une série hors norme, puis aussi le personnage de Ruri, une Rei-like.

6. Bokurano : Un groupe de jeunes gens et des apparitions de robot à abattre un par un, venant d'on ne sait où. En plus, les personnages véhiculent un passé bien sordides que ce soit les adolescents ou les adultes. Ils sont en revanche super nombreux, la fin est presque compréhensible et surtout, le titre est passé inaperçu.

5. The End of Evangelion : Les fans de Gundam considèrent qu'il n'y a plus eu de titre de Gundam après le film Char‘s Counter Attack. Nous pouvons faire pareil avec Evangelion, en descendant le film en flamme. Dans ce cas pourquoi l'avoir mis à la cinquième place et pas bon dernier? Ou bien premier puisqu'il est dans la continuité de l'original. Parce que c'est la plus mauvaise place à lui donner dans ce top débile, qui ne donnera satisfaction à personne.

4. Xam'd Lost memories : Les Xam'd font office d'Eva Super Deformed, et la qualité du character design et de la série en général, en font un sérieux candidat. Certes, l'anime fait surtout penser à la Nausicäa finalement mais il y a un signe qui ne trompe pas : "Pourquoi tout le monde dit que c'est bien alors que j'ai trouvé ça nul ?".

 3. Eureka Seven : Presque parfait avec le Nirvash mi-machine, mi-vivant et la fâcheuse tendance à chatouiller l'apocalypse. Les personnages principaux restent cependant les gamins, avec une atmosphère moins sombre qu'Evangelion. Puis, Eureka est une série fleuve.

2. Gurren Lagan : Allez donc savoir pourquoi l'anime apparaît ici. Il parait que c'est bien.

1. Rahxephon : Cela n'a pas été le succès du siècle mais c'est sans doute la série qui a été accusée d'avoir fait le plus de plagiat sur Evangelion. Si les similitudes sont légions, je préfère de loin la trame de Rahxephon à celle d'Evangelion. Dommage que les personnages restent en deçà au niveau du charisme.

Evangelion-Like

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Et la lumière fut

Par Pazu le 21 février 2009 19:02 :: Divers :: 1 commentaire »

Voir Animint être estampillé site pionnier francophone dans un commentaire m'a fait replonger dans le passé et cela m'a donné l'idée de pondre un article sur le paysage du net, avant la naissance d'Animint, justement. Je vais essayer d'éviter la fibre nostalgique mais cela reste un témoignage, avec peut être quelques erreurs – les faits remontent quand même à près de quinze ans maintenant.

Je suis arrivé sur la toile vers la fin de l'année 1994, via l'INT – Telecom SudParis aujourd'hui – et le réseau Renater. En intégrant l'école, j'ignorai complètement l'existence d'internet et j'ai mis quelques semaines avant de découvrir quelqu'un lancer Mosaic, le navigateur alors en vogue pour surfer sur les sites, qui pouvait afficher des images .gif – mais pas les .jpeg - à l'écrans

Pour clore ce chapitre sur l'état préhistorique des technologies de l'époque, je rappelle qu'il n'y avait pas de fournisseur français d'accès à internet pour les particuliers et que les acteurs du marché étaient Compuserve, voir encore Microsoft Network. En juillet 1995, la France comptait un peu plus de 100 000 machines connectées, à comparer aux 7 millions de Minitels en circulation.

Un connexion rapide chez soi était de 14k et la bête de course devait être un 386 avec 16 Mega de RAM, sans oublier la facture téléphonique qui explosait, faute de forfait spécifique. Autant dire que les accès gratuits via le réseau universitaire, déjà à 2Mb/s constituaient un autre monde et contribuait à la vulgarisation d'internet chez les étudiants.

Le terme à la mode n'était pas "Web 2.0" mais "Multimédia" avec les images, les sons et les vidéos. Finalement, j'ai découvert les anime sur le net en me branchant sur les sites FTP de l'époque, notamment un serveur suédois, plus ou moins miroir de la banque ultime de données, Venice, aux Etats-Unis, avec de très précieux scripts de traduction des anime populaires.

Par banque ultime, n'imaginez pas plusieurs centaines de giga de données. A la mort du serveur américain, qui devait consommer beaucoup de bande passante, les administrateurs ont proposé le contenu du serveur, épuré des vidéos, en version off-line, sur des CDs gravés qu'ils envoyaient par la poste. Cela tenait sur trois CDs…

En plus des serveurs Gopher ou FTP, un camarade m'a initié à la discussion en ligne en me branchant sur l'Internet Relay Chat. La flopée de serveurs était réduite et surtout, les réseaux américains et européens n'étaient pas coupés d'office, tout au moins en théorie, car en pratique, les connexions tombaient entre les deux et les participants d'un même channel étaient régulièrement séparés à cause de ces splits.

Je me souviens d'avoir du faire plusieurs essais pour trouver un pseudo qui puisse se connecter sans entrer en conflit avec quelqu'un déjà connecté. Nous n'avions pas le réflexe de rajouter des chiffres ou des caractères spéciaux. Du coup, j'ai fini par tomber sur Pazu, que personne n'utilisait alors.

Les fans d'animation japonaise se connectaient sur divers salons, dont #anime! fréquenté par de plus en plus de français. Au fil du temps, des discussions se sont lancées en langue française, notamment pendant les périodes de split, où les américains étaient débranchés vis-à-vis des européens. Les conversations en français continuaient souvent quand le réseau revenait à la normale et ce n'était guère plaisant pour les non francophones. D'où la création d'un channel exclusif par la suite, #animefr.

En parallèle, je me suis initié aux joies du HTML en utilisant l'espace de mon compte unix. Les quelques pages concernaient les films Ghibli et ont constitué les prémices de ce qui est devenu Animint. Le résumé et l'illustration de la fiche sur Laputa doivent dater de cette période, par exemple. Mon site personnel est resté limité à un usage interne à l'école avant d'être accessible en février 1995 depuis l'extérieur.

Point de vue site web sur la japanimation, c'était plutôt le désert en France. La majorité des pages web traitant de manga était des listes de liens vers des sites outre atlantiques ou bien des galeries de quelques images récupérées sur les fameux sites FTP que j'ai déjà mentionnés. Les titres à la mode étaient Dragon Ball Z et Sailor Moon.

Même avec le peu de textes que mon site comportait, il se démarquait donc des autres et un élève de Centrale Lille l'a remarqué. Lui-même avait ses pages sur les réalisations du studio AIC (AD Police, Bubblegum Crisis), qui avaient le vent en poupe. Il a signalé mon url à la communauté de la mailing-list anime-fr, tout m'en invitant à la rejoindre.

La mailing-list avait été créée via un serveur de l'université d'Orléans, sous l'impulsion de Lum – qui est un mec contrairement à ce que son pseudo laisserai supposer – et avec le renfort de Sébastien R. (a.k.a. Cochon masqué du temps où il participait à cela mais plus connu sous son nom civil maintenant qu'il s'occupe de ceci) rencontré lors d'une BD d'Expo, d'après ce que j'en ai retenu.

<Mode Nostalgie>La mailing list a été un vivier extraordinaire, avec des échanges de qualité, ou tout au moins bon enfant, entre des personnes disséminées dans la France entière. Avec le recul, il est étonnant de remarquer l'absence de flame-war même s'il devait être plus facile d'écarter les importuns.</Mode Nostalgie>

Au sein de la mailing-list, le nombre de messages et d'abonnés grandissait au fil des mois et du coup, il a semblé pertinent et possible de demander l'ouverture d'un groupe au sein des réseaux newsnet. Il n'y avait pas de puissants forums web comme maintenant, et la solution la plus adéquate était cette ouverture de groupe, qui nécessitait quand même le vote de 80 personnes pour être validé.

Ce fut chose faite en mai 1995 avec la naissance de fr.rec.anime, qui augmenta encore la population de contributeurs aux discussions. Dans un premier temps les messages étaient à la fois routés dans la mailing list et le newsgroup mais le volume de messages postés était tel, qu'il a fallu arrêter les envois par mail.

En 1995, je ne me souviens pas avoir été particulièrement marqué par l'apparition de nouveaux sites web francophones. Je signale juste la page des génériques de Gizmo, qui date officiellement de l'année précédente et du feu site de Lum, rédigé en anglais mais avec du contenu concernant surtout les français, notamment une liste de pages avec les listes des épisodes des séries et un guide d'achat internet, repris également plus tard dans Animint. Un petit mot également sur la page de Peggy, spécialisées dans les gadgets (écrans de veille, images animées) liés aux anime et qui est devenu par la suite la Noosphère.

La même année, je me rappelle d'un sujet passé sur l'émission Arrêt sur Images au sujet des fans français sur le net, illustré par des captures d'écrans de messages issus de fr.rec.anime ou des quelques sites web cités. J'avais eu également la surprise de tomber sur un encart dans un magazine papier, qui invitait les lecteurs à découvrir Hayao Miyazaki en visitant ma page sur lui, qui comprenait alors encore moins d'information que la biographie actuelle.

Le début d'Evangelion à partir d'octobre au Japon a eu des répercutions sur la teneur des débats qui se sont tenus entre les fans plusieurs semaines après en France – le temps que la série se diffuse -, avec des débats passionnés, sur des sujets plutôt inhabituels et via des canaux plus diversifiés.

1996 a laissé plus de traces avec l'arrivée sur le net de Cyber Namida et de son auteur controversé, à la fin du premier trimestre. Animint a suivi en mai. De manière générale, le nombre de sites francophones a continué à augmenter avec des sites à contenu, avec autre chose que du Dragon Ball. Vous avez d'autres sites remarquables qui ont commencé cette année là  et qui existent toujours : Le site sur les Mystérieuses cités d'or et celui sur Kimagure Orange Road, par exemple.
 
Pour ce qui s'est passé après, je vous renvoie sur le billet concernant les dix ans du site.


1994-1995

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Des colonies de vacances au pays du manga

Par Pazu le 23 janvier 2009 20:01 :: Divers :: 1 commentaire »

Partir au Japon devient souvent un objectif pour les jeunes animéfans, un voyage quasiment synonyme d'étape initiatique pour certains. Il y a ceux qui y sont déjà allés et les autres. Les plus jeunes doivent souvent patienter quelques années avant que le rêve ne devienne réalité.

Plusieurs organismes surfent cependant sur la vague manga et propose à nos petites têtes blondes des formules économiques, en suivant le vieille adage "si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère viendra à toi!".

Le périple classique qui existe encore, s'apparente à un voyage organisé au pays du soleil levant, avec juste ce qu'il faut comme teinte de manga, avec des excursions à Akihabara ou au musée Ghibli. Quelques économies sont faites en passant par les auberges de jeunesse mais le budget consacré va bien au-delà d'un simple séjour culturel en France.

Pour avoir les meilleurs prix, les dates doivent tomber en plein milieu de l'année scolaire et il est inconfortable de caracoler de visites en visites pendant toutes ses vacances de février, en se tapant le trajet et les décalages horaires, avec un séjour réduit à une semaine au maximum pour rester dans des coûts raisonnables.

Si vous souhaitez vous affranchir des contraintes des vacances scolaires pour préférer un séjour  en pleine été, en y mettant plus de moyens, les problèmes rencontrés prennent une autre tournure : La saison est mal choisie et si vous envoyez votre enfant à Tôkyô, vous pourrez vous faire du mouron en songeant à la pollution de l'air qu'il devra supporter sous le soleil. C'est moins mauvais qu'à Pékin mais cela peut être pire qu'à Paris.

A cela, vous pouvez rajouter les formalités à devoir remplir pour le passeport et compagnie, avec la barrière de la langue et le dépaysement total – même si cela reste toujours une excellente expérience.

De toute manière, c'est plutôt l'aspect économique qui freine le rêve en pratique. D'où l'idée des spécialistes pour monter des colonies de vacances autour d'un thème manga.

Les bambins partent prendre le bon air de la campagne française comme dans une colonie de vacances classique, sauf que les animations qu'on leur propose ont un rapport de près ou de loin avec leur passion du manga. Bien entendu, les activités sont politiquement correctes et il n'est guère question – en jetant un oeil aux programmes – de marathon de jeux vidéo ou de visionnage de vidéos hentai, affalé sur un canapé.

Les ateliers sont soit culturels avec le dessin style manga, le jeu de go ou encore l'origami, ou bien ils sont sportifs avec des initiations au judo et à d'autres arts martiaux.

Le clou du programme, pour les villégiatures qui se déroulent au début du mois de juillet, pas trop loin de Paris, est d'insérer une excursion à la Japan Expo, qui se tient à Villepinte.

Certes, la formule peut prêter à sourire quant à la pertinence des activités, avec des animateurs spécialistes ès-manga payés au lance-pierre quand ce n'est pas l'association bénévole d'aïkido du coin qui prend tout en charge, mais parents et enfants y trouveront certainement leurs comptes.

Les premiers peuvent commander un séjour économe, sans risques et avec un aspect éducatif pour leur progéniture. Les seconds peuvent s'adonner à leur passion avec d'autres enfants, en découvrant un avant goût de la culture nippone.

En furetant sur le net, j'ai déniché des propositions de séjour dans les catalogues de deux agences. 

Chez Oceane Voyages, vous êtes embarqués cet été entre Cahors et Agen, dans un château du XIIIème siècle, avec entre autres, un atelier de calligraphie et une initiation au kendo
   
http://www.oceane-voyages.com/index.php?page=sejete&sej=57

Telligo propose plusieurs sessions de son séjour thématique "mangaka" dans trois centres en France (Savoie, Yvelines et Vendée) avec le fameux détour par Japan Expo pour les dates qui tombent au début juillet 2009.

http://www.telligo.fr/content.cfm?id=740

Si vous en connaissez d'autres sessions en 2009, n'hésitez pas à le signaler.


Colonie de vacances

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Une exposition sur le manga au Danemark

Par Pazu le 16 janvier 2009 19:01 :: Divers :: Aucun commentaire »

Je suis tombé par hasard sur un article relatant la tenue d'une exposition manga au musée d'art moderne de Louisana, l'un des plus dynamiques au Danemark, situé à quelques kilomètres au nord de Copenhague.

Il s'agit d'une grande exhibition, déjà présentée en Allemagne au printemps 2008, où elle comportait différentes sections, allant des titres pour enfants jusqu'aux mangas érotiques, en passant par les visions futuristes. Elle avait un espace réservé à trente oeuvres inédites de Yoshiko Amano, qui a fait le déplacement au Danemark en novembre dernier, pour visiter la "version" danoise, qui se termine le 9 février 2009.

L'exposition au musée Louisana revient sur l'historique du manga, avec les travaux de Tezuka, tout en mettant en avant des artistes contemporains peu connus. Les organisateurs ont également programmé des projections de quelques classiques tels que Paprika, Akira, Amer Beton ou encore Memories.

Le phénomène manga est moins avancé là bas qu'en France mais des salles sont réservées à la lecture de titres traduits et à des animations autour de jeux vidéo inspirés des séries japonaises. En parcourant le catalogue de Carlsen Comics, l'un des éditeurs danois qui s'est lancé sur le créneau, vous voyez qu'ils en sont encore aux tous premiers tomes de Fruits Basket, avec un sempiternel engouement pour Dragon Ball Z.

C'est aux Etats-Unis que l'exposition fera ensuite escale, plus précisément à Los Angeles, de mai à octobre 2009, au sein de la prestigieuse académie des arts et des sciences du cinéma.


Salle d'exposition au musée de Louisana

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