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Le dernier origami de l'année 2009

Par Pazu le 31 décembre 2009 11:12 :: Japon :: 2 commentaires »

Je ne déroge pas aux bons marronniers bonnes traditions  et je profite du dernier jour de 2009 pour vous guider dans la conception d'un lapin, l'année dernière ayant été sous le signe du pingouin.

Le pliage est d'un niveau moyen et plus facile pour ceux qui savent déjà faire la grue – l'oiseau, pas l'appareil de levage. Il est tiré du site japonais Origami Club, où vous pouvez retrouver les indications sous forme de dessin.

Vous devez partir d'une feuille parfaitement carrée et vous installez sur une surface plane et rigide pour faire vos plis dans de bonnes conditions. Enfin, si vous commettez des imprécisions dans les étapes simples du début, tels que des bords ou des coins qui ne coïncident pas tout à fait, vous le paierez plus ou moins à la fin des manipulations.

La première étape consiste à rabattre les bords de la feuille sur le milieu mais uniquement pour marquer le pli.


Origami lapin 01


Vous faîtes de même avec le bas.


Origami lapin 02


Là, vous devez déplier, puis replier pour obtenir les petites saillies au milieu. La manipulation ressemble beaucoup à la figure de base pour faire la grue.


Origami lapin 03


 Vous rabattez le haut vers l'arrière.


Origami lapin 04

Vous rabattez les bords du haut vers le centre et la partie basse arrière vers le haut. Il faut garder la partie avant en bas. Là, ce n'est pas très explicite dans les indications du site d'origine.


Origami lapin 05

Vous pliez maintenant suivant l'axe de symétrie vertical. En appuyant bien, vous obtenez un triangle isocèle. La partie haute va correspondre à la tête et le bas au corps.

Origami lapin 06

Vous pliez le corps en accordéons pour marquer les plis.


Origami lapin 07


Vous faites de même avec le haut.


Origami lapin 08


Comme pour la finition de la tête de la grue, vous sortez la tête du lapin et vous faites pareil avec le corps, à coup de plis intérieurs dans un sens ou dans l'autre.


Origami lapin 09


Il ne reste plus qu'à donner un peu de volume aux oreilles. Vous avez votre lapin bleu.


Origami lapin 10

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Un couteau japonais

Par Pazu le 13 juin 2009 20:06 :: Japon :: 3 commentaires »

Les aléas des rangements fait que vous tombez parfois sur des reliques de famille, au détour d'un carton déballé pour chercher un objet sur lequel vous ne parvenez pas à remettre à la main dessus. De ce processus bien connu de tous, est ressorti des tréfonds un couteau japonais de cuisine, qui doit être là depuis les années 60.

Son apparence ne joue pas en sa faveur avec une pointe plus ronde que vraiment pointue, une lame éméchée, une mitre branlante et un manche ébréché qui laisse voir une partie de la soie. Les platines tiennent bon cependant. Par acquis de conscience, il ne file pas direct à la poubelle – tout le monde n'a pas de couteau japonais chez soi hein ? – et il atterrit même dans le sacré saint tiroir, toujours trop plein, des couverts rangés à la cuisine.

Un jour, vous vous posez quand même la question de savoir si c'est encore un instrument utile qui ne vous encombre pas inutilement – un peu du genre les gens qui se vantent d'avoir une belle cheminée mais qui s'aperçoivent le jour J où ils font la démo à leurs invités que la trappe est condamnée ou qu'il n'ont pas de conduit.

Donc vous troquez votre super couteau de la mort qui tue, en acier suédois, pour l'antiquité branlante, en espérant qu'elle ne va rester en un seul morceau en subissant l'épreuve de la découpe de rôti de boeuf. Et là, c'est le choc. Pas un choc physique où l'objet vos explose à la figure mais  un coup psychologique quand la viande se découpe comme dans du beurre. Certes il y a peut être eu un millième de seconde où j'ai pu croire que le boucher avait fourni un morceau particulièrement tendre mais non, c'était à mettre au crédit de l'ustensile de cuisine.

Du coup, le couteau est sans doute à mettre dans la catégorie objet dangereux de la pièce même si ce n'est pas le sabre japonais qui coupe les feuilles en les effleurant. Sa forme est finalement proche du hachoir classique chez nous mais sinon chapeau pour son efficacité. Une investigation est en cours pour en récupérer un neuf via la famille au Japon.

Qu'est-ce qu'il ne fait pas écrire comme bêtise pour alimenter son blog.


Couteaux

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Le dernier origami de l'année 2008

Par Pazu le 31 décembre 2008 17:12 :: Japon :: Aucun commentaire »

Comme en 2006 et 2007, finissons les publications de l'année avec un origami. Pour faire pareil, commencez par prendre une feuille de forme bien carrée et effectuez les premiers plis, de façon parfaitement symétrique.

Etape 1

Toujours en soignant votre travail, poursuivez avec un double pli  de chaque côté.

Etape 2

Plier la feuille en deux, en suivant l'axe de symétrie dans le sens inverse de la marque du pli. Ensuite, préparer l'étape suivante, en marquant  franchement  un autre pli en biais.

Etape 3

En suivant la maruqe, "rentrez" le bec pour obtenir le résultat ci-dessous. Préparez le pli au niveau du bas.

Etape 4

Rentrez le ventre et préparez les plis suivants pour la tête en haut et les pattes en bas.

Etape 5

Après la dernière touche pour rentrer la tête et les pattes, c'est terminé! Vous pouvez répéter l'opération pour pondre la population de la Marche de l'Empereur en version papier.

Manchots en origami

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Le Japon chez les explorateurs de Canal+

Par Pazu le 25 octobre 2008 09:10 :: Japon :: 1 commentaire »

Chaque émission des Nouveaux Explorateurs propose un reportage de 52 minutes qui suit un des globe-trotters de l'équipe qui découvre un nouveau lieu, en se focalisant sur un thème particulier qu'ils affectionnent : Le sujet peut être orienté vers les arts traditionnels et la cuisine, ou bien au contraire, s'intéresser à une société moderne par exemple.

Le Japon a été abordé à plusieurs reprises, suivant des points de vue différents, notamment la semaine dernière. Les miracles de la technologie aidant, vous pouvez retrouver les documentaires gratuitement sur le site web de Canal, sans limite de durée jusqu'à présent.

L'exercice peut apparaître cependant bien superficiel par moment, mais la méthode est, semble-t-il, plus d'avoir un témoignage que de nous abreuver d'information de façon classique. Catalogués parmi les phénomènes de la société japonaise, vous retrouvez des vidéos sur des cosplayers mais vous verrez que la présentatrice passe plus de temps à essayer de trouver quelqu'un qui veuille bien lui répondre qu'à son sujet proprement dit.  Je vous laisse découvrir.

Lien vers l'émission du 19 octobre 2008


Les nouveaux explorateurs

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La fête des filles

Par Pazu le 06 mars 2008 20:03 :: Japon :: Aucun commentaire »

C'est passé il y a maintenant quelques jours car la fête a lieu à chaque 3 mars, le troisième jour du troisième mois. La fête est aussi appelée Hina Matsuri, le festival des poupées ou Momo no Sekku, le festival des fleurs de pêcher.

C'est beaucoup de noms pour un seul jour mais la principale préoccupation est de célébrer le bonheur et la prospérité à venir, des jeunes filles de la maison. Cela prend la forme de jolis édifices, où sont disposées, sur plusieurs niveaux des poupées, à l'effigie des membres de la cour impériale à l'époque Heian.

A l'origine, les poupées ont la réputation de protéger des mauvais esprits et si la célébration a évolué au fil des siècles, il est resté cette habitude d'ornement, qui débute chez certaines familles vers la mi-février, avant de s'arrêter une fois passé le jour de la fête.

Les poupées sont  loin d'être des jouets : Elles peuvent même se passer de génération en génération et sont parfois l'objet d'un cadeau de naissance, dans le cas de l'arrivée d'une petite fille dans la famille, sans oublier que, outre les poupées, le tableau se complète par des ustensiles, précieux, eux aussi. L'une des décorations usuelle est d'avoir des fleurs de pêcher, signe annonciateur de mariages heureux.

La version prise en photo ci-dessous est un exemplaire portable, que vous pouvez envoyer par courrier – très pratique pour marquer les traditions à dix mille kilomètres de distance. Vous y voyez une disposition classique avec l'empereur et l'impératrice au sommet, puis les dames de cour, au-dessus d'un groupe de musiciens, avec divers éléments en contre bas dont un char à boeufs.

 Hinamatsuri

Post scriptum:

Si j'y pense, j'aborderai en temps et en heure la fête des garçons qui a lieu le cinquième jour du cinquième mois. Notez à cette occasion, que la fête des garçons est un jour chômé au Japon mais pas celle des filles...

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Le dernier origami de l'année 2007

Par Pazu le 31 décembre 2007 11:12 :: Japon :: 8 commentaires »

Dans la catégorie des marronniers d'Animint, voici venir la célébration de la fin de l'année avec un petit pliage japonais, beaucoup plus simple que celui de l'année dernière.

Le matériel a son importance et il faut surtout partir d'un carré avec des angles droits parfaits. Il existe  des papiers, vendus par lot, réservés à l'usage de l'origami. Outre des dimensions adéquates, une forme idéale et une texture adaptée, ils abordent des coloris et des motifs, qui ressortent bien, une fois le pliage terminé, un peu à l'instar des tissus de kimono.

L'origami est désormais suffisamment vulgarisé en France pour avoir des livres riches en figures et tout à fait convenables pour les novices. Des auteurs proposent des réalisations originales mais ils font appel à des découpes au milieu du pliage, ce qui est prohibé dans l'origami classique. Vous avez un choix encore plus large, si vous cherchez également dans la littérature en anglais.

Les bouquins d'origami en japonais sont aussi intéressants à utiliser, souvent pour moins cher si vous faite le rapport entre le prix et le nombre de modèles. Bien entendu, il faut choisir son ouvrage japonais car si vous tombez mal, vous vous retrouverez aussi avec un livre pour bébés, qui comporte peu de figures.

Vous ne lisez pas le japonais? Qu'importe. Le lectorat visé au Japon est jeune, voire très jeune,  donc les explications sont pas à pas et essentiellement visuelles. Vous comprenez sans mal la signification des indications, à savoir qu'un trait en pointillés signifie un pli à l'endroit et qu'une ligne de croix montre un pli à l'envers, et quand vous voyez une flèche circulaire entre deux figures, vous êtes invité à retourner votre travail.

Les premiers conseils pour faire un origami réussi sont déjà de s'installer sur une surface plane pour y plier sa feuille de manière franche et surtout précise. Si la première étape est de plier votre carré de papier en deux en suivant la diagonale pour en faire un triangle et qu'au final, les sommets ne coïncident pas parfaitement, autant vous dire que vous êtes très mal parti.

Il existe cependant des figures de base à connaître, que vous pouvez ensuite dériver pour aboutir à des résultats différents. A partir d'un enchaînement de plis similaires au début, vous aboutissez ainsi aussi bien à un oiseau qu'à une pieuvre. De plus, à un niveau avancé, vous pouvez être amené à refaire une figure de base dans une sous partie de votre origami principale. Quand cela arrive, la surface est en général riquiqui et nécessite une bonne maîtrise et un grand soin.

Pour un débutant total, je considère que ce n'est pas du tout évident d'y arriver car il faut raisonner en trois dimensions à partir d'un schéma explicatif en deux dimensions. On vous indique souvent des plis à faire mais uniquement pour marquer le papier. Le vrai pliage n'intervient qu'après en ouvrant la feuille de papier, en épousant les marques de plis faites avant. Le concept d'origine est très fort et c'est toute la richesse de l'origami.

La première étape denotre dernier origami de l'année est simple: Vous partez d'un carré dont vous repliez les bords au centre. Vous marquez les plis de tous les axes de symétrie.

Etape 1

Là, cela se corse un chouïa

Etape 2

La figure ne tient plus en place

Etape 3

Elle a pas mal changé depuis la photo précédente

Etape 4

Encore un pli

Etape 5

Le pliage est terminé. Est-ce un vaisseau spatial?

Etape 6

Phase de déploiement, drôle de vaisseau spatial.

Etape 7

Remis à l'endroit, il s'agit d'une boite d'offrande à trépieds à placer sur un autel.

Etape 8

Post scriptum:

Si vous souhaitez vous y mettre, allez faire un tour sur le site ci-dessous et cliquer sur le modèle qui vous intéresse, pour voir le schéma explicatif associé
http://w01.tp1.jp/~a150296341/02/02.html

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Chez George, coiffeur japonais à Kasukabe

Par Pazu le 29 décembre 2007 12:12 :: Japon :: Aucun commentaire »

Si vous faite un séjour prolongé au Japon et que vous voulez éviter de ressembler à l'homme des cavernes, vous songez un moment donné à vous faire couper les tifs et c'est ainsi que je me suis retrouvé à entrer dans le salon de coiffure, tenu par George.

George existe – ce n'est pas un personnage fictif pour une chaîne de magasins – même s'il s'agit d'un japonais pure souche qui a pris un pseudonyme. Selon les dires de la population locale, il a passé quelques temps à faire son apprentissage à Paris mais il ne parle plus un traître de mot de français depuis le temps.

Exceptée la sacro sainte spirale rotative dehors, bardée de rouge et bleue, rien ne trahie la présence d'un coiffeur dans le bâtiment. Il faut monter à l'étage et savoir déchiffrer les kanjis pour arriver à la boutique. Le local est relativement petit pour une équipe de quatre qui se partage l'espace en plus des clients.

Le maître est secondé par ses assistants qui ont chacun une tâche précise et à un endroit de la pièce. Un premier vous mouille les cheveux et commence à dégarnir avant de laisser la place au grand chef, qui termine la coupe ou repasse la main à son assistant au bout de quelques minutes. Puis ce n'est qu'après que le shampoing a lieu. En pratique, cela a l'avantage de  ressortir avec beaucoup moins de bouts de cheveux sur les vêtements et dans le cou, comme souvent en France. En revanche, cela oblige à être plus strict en matière d'hygiène des instruments.

La phase shampoing est aussi assez déroutante la première fois. Déjà, on vous demande de vous lever pour vous rendre au lavabo. Ce sont autant les membres de l'équipe qui circulent dans la salle que les clients qui se trimballent avec les cheveux hirsutes avec une serviette autour du cou. Le ballet est rodé pour faire en sorte que chaque poste soit occupé et qu'il y ait au final un minimum de personnes qui attendent.

Revenons au shampoing et notamment au lavabo. Ce dernier comporte une large encoche circulaire au centre pour que vous puissiez y  poser votre cou bien en dessous du robinet, car vous êtes penché en avant pendant l'opération et non pas tête en arrière comme dans notre pays. Autant vous dire que cela donne l'impression de mettre sa tête sur un billot.

Les étapes suivantes sont plus agréables avec un massage des épaules et un rasage à la lame traditionnelle. Vous avez la possibilité d'avoir un rasage plus haut de gamme et si vous payez un supplément, vous vous retrouvez carrément allongé sur une table d'opérations avec une serviette chaude sur le visage et quelqu'un qui procède ensuite au rasage, en vous laissant dans cette position.

Cela reste un salon de quartier et non pas un salon de beauté, étant donné le peu de standing et un coût équivalent à votre coiffeur du coin mais vous en ressortez frais et dispo.


Chez George

Post scriptum :

Kasukabe est une ville à la limite du Saitama-Ken au nord ouest de Tôkyô, à vingt minutes en train de la grande ville d'Ômiya. Si vous y prêtez attention, il s'agit de la ville où se déroulent les récits de Lucky Star et de Crayon Shin-chan.

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Akihabara Denki Gai

Par Pazu le 10 décembre 2007 20:12 :: Japon :: 3 commentaires »

Je commencerai par une anecdote : Il y a maintenant plusieurs années, j’ai donné rendez-vous à une amie, un dimanche après midi, aux alentours d’Akihabara alors qu’elle était en stage  longue durée au Japon. Autant avouer qu’elle a bien affolé la mère de sa famille d’accueil, quand elle lui a appris où elle se rendait "Ne va surtout pas là bas, c’est rempli d’otakus". Certes, l’amie en question cachait bien son jeu – de retour en France sa malle à peluches ressemblait à un mini musée Ghibli - mais c’est peu dire de la réputation du quartier.

La gare d’Akihabara se situe à peu près au centre de Tôkyô et elle a une forme particulière en croix avec deux branches ferroviaires qui se croisent à la perpendiculaire. C’est un centre conséquent à partir duquel vous pouvez vous dirigez vers la ville électronique, Akihabara Denki Gai.

Le côté Hi-Tech et électronique est encore présent et a une forte renommée pour les étrangers, notamment avec les boutiques duty free, qui acceptent pour certaines les monnaies étrangères et qui vous dispensent surtout de payer des taxes, sur présentation de votre passeport. Les LAOX et autres AKKY font leur beurre avec, bien que ce ne soient pas les magasins les moins chers.

Le quartier est plus fortement marqué par les boutiques d’anime et surtout celles de jeux vidéos. Vous avez une concentration un peu similaire à ce que vous pouvez connaître à Paris, du côté de la rue Montgallet ou d’Oberkampf, mais en beaucoup plus dense et plus ouvert. Les boutiques s’étalent sur plusieurs étages, même pour les plus modestes qui restent à l’étroit mais qui occupent tout un pan d’immeuble. Au rez-de-chaussée, les vendeurs n’hésitent pas à étendre leur terrasse pour mettre en avant les dernières nouveautés sur lesquelles s’attardent quelques gamers.

Akihabara offre un visage un peu particulier mais vous pouvez faire le tour rapidement, du moment que vous ne vous attardez pas à toutes les boutiques. Les prix varient fortement d’un local à l’autre et comme d’habitude, les magasins avec pignon sur rue ne sont pas forcément les plus intéressants. D’ailleurs, selon ce que vous cherchez, le quartier n’est pas toujours le plus attractif et il faut mieux savoir se rabattre sur des boutiques spécialisées situées ailleurs.

L’ambiance peut être en revanche assez particulière, notamment le dimanche avec la grande avenue Chûôdôri, qui devient piétonne et quelques manifestations particulières animées par des actrices en cosplay pour promouvoir telle ou telle série dans la rue. Vous repérez la manifestation de loin par un attroupement massif et un fond sonore en générale, les animatrices allant jusqu’à parader et pousser la chansonnette en public. 

 

Akihabara

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Tempura à la française

Par Pazu le 26 juin 2007 18:06 :: Japon :: 1 commentaire »

Le tempura est le plat typiquement japonais, notamment lorsque vous vous rendez dans un restaurant japonais, au même titre qu'on vous propose des yakitori – des brochettes de poulet - ou un bol copieux de ramen ou d'udon – des pâtes en soupe. Pourtant, le tempura est d'origine européenne car ce sont les portugais qui ont apporté cette cuisine lors de leur excursion prolongée au Japon et cela fait toujours d'ailleurs partie de la culture culinaire portugaise.

En France, les ingrédients de base sont faciles à trouver car la pâte du beignet est simplement constituée de farine, d'oeufs et d'eau. Reste le choix de l'élément central mais là vous avez l'embarras du choix avec les fruits de mer, style gambas ou autres seiches. La difficulté est plutôt d'avoir le coup de main pour obtenir quelque chose d'assez croustillant sans que cela ne devienne ni trop dur ni sec. L'essentiel reste quand même  de ne pas s'ébouillanter pendant la cuisson.

Les puristes pourront agrémenter leur plat avec des fines herbes japonaises (shiso, aojiso, mitsuba…) et soigner la présentation avec du radis blanc râpé ou du gingembre, et pourquoi pas quelques algues nori. Cependant, nous nous en passons très bien.

Dans l'exemple ci-dessous, le plat est complètement végétarien avec un assortiment de haricots verts, de carottes, d'oignons et d'aubergines. Vous pouvez servir le tout avec de la sauce soja et accompagné de riz blanc.


Tempura

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Une promenade au parc de Ueno

Par Pazu le 13 juin 2007 20:06 :: Japon :: Aucun commentaire »

Ueno est un quartier nord de Tôkyô et l'endroit est célèbre pour son vaste parc avec ses allées de cerisiers où les japonais viennent  fêter le sakura matsuri, en s’installant au pied des arbres en fleurs, pour boire un coup. Une fois la période fleuraison passée, le parc reste un endroit ombragé sans véritablement d’espace pour s’asseoir mais cela reste un coin de verdure dans une mégalopole étouffante.

Parc de Ueno

Le parc abrite aussi de nombreux musées, des temples, des terrains de base-ball et le zoo de la ville, avec un malheureux panda parmi les locataires. Le zoo occupe une partie de l’étang Shinobazu, situé à l’ouest du parc.

Quasiment au même endroit, vous trouvez un édifice religieux, le temple Bentendo, érigé sur une presqu’île, tandis qu’en bordure du plan d’eau, vous voyez surgir un bâtiment élancé, à l’architecture caractéristique, avec ses cinq blocs, le Sofitel de Tokyo.

L’étang est un endroit prisé des Tokyoïtes le week-end  pour effectuer quelques excursions sur l’eau.

Etang de Ueno

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