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Podcast: Le studio Pierrot a 30 ans

Par Pazu le 29 avril 2009 13:04 :: Découvertes :: 2 commentaires »

Il n'y a pas que Gundam qui fête ses trente ans en ce moment et qui donne des idées de podcast. C'est également le cas du studio Pierrot et c'est l'occasion de vous proposer une émission dessus.

En 40 minutes, vous y découvrirez l'histoire de cet acteur majeur de l'animation japonaise ainsi que les principaux anime que le studio a produit.

La présentation complète le panorama déjà fait sur les studios Gainax et A.I.C.

La radio fonctionne avec Real player. Si vous ne l'avez pas, vous pouvez aller télécharger le player gratuit sur le site de l'éditeur. Attention, sur son site, l'éditeur vous propose en premier le lecteur payant après une courte période d'essai. Le basic free player (le lecteur gratuit) est toujours disponible mais moins en évidence.

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L'Animage d'avril 2009

Par Pazu le 27 avril 2009 20:04 :: Découvertes :: Aucun commentaire »

Ce numéro d'avril 2009 est  feuilleté rapidement, avec déjà une vingtaine de pages pour marquer la fin de la deuxième saison de Gundam 00, en plus de Tieria Erde en couverture. Kuroshitsuji fait également son baroud d'honneur sur dix pages.

L'article suivant est à peine moins étoffé avec du Fullmetal Alchemist sous toutes les coutures. A priori, vous sentez déjà à quoi vont ressembler les goodies et les couvertures du magazine dans les mois à venir.

Sinon, l'Animage revient encore sur quelques séries qui se sont terminées au printemps, à savoir Clannad After Story, Zoku natsume Yûjinchô, Soul Eater et Tora Dora. Pour une fois, il est aussi question de Xam'd no Bônen et la rubrique technique met en avant le travail du studio A1-Pictures sur la deuxième série de Birdy.

Les autres articles concernent les nouvelles séries du printemps qui ont commencé, sans pour autant faire un panorama exhaustif : Basara, K-on, Higashi no Eden, 07-Ghost, Saki, Pandora Heart, Ristorante Paradiso et Tears to Tiara. Le reste des séries a droit à de minuscules encarts dans les rubriques nouveautés, quand elles n'ont pas déjà abordées dans un numéro précédent.

Le site de streaming de Yahoo Japan diffuse gratuitement les trois premiers téléfilms de Lupin III ainsi que les série Piano et Romeo x Juliet.

Enfin, l'interview du mois présente Ei Aoki, un réalisateur peu connu mais pas dénué d'expérience avec les séries Girls Bravo à son actif, ainsi que Ga-Rei-Zero plus récemment, sans oublier la réalisation du premier film de Kara no Kyôkai.


Animage avril 2009

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Le tome 8 d'Emma

Par Pazu le 23 avril 2009 11:04 :: Manga :: Aucun commentaire »

J’avais déjà mentionné la publication du premier volume de cette histoire de cendrillon dans l’Angleterre du XIXème siècle. Le récit s’est terminé au bout de sept tomes, après quelques péripéties entre les triangles amoureux et les pressions de l’establishment qui refuse les mariages entre personnes issues de milieux sociaux différents.

La parution d’un 8ème volume a de quoi étonner car l’épilogue semblait complet. Ma crainte aurait été d’avoir une suite qui aurait été soit dépourvue d’enjeux en relatant un train-train quotidien bourgeois ou bien au contraire de nouveaux rebondissements qui auraient plombé la touche tranche de vie qui fait le charme de ce titre.

Finalement, l’auteur a composé ce huitième tome à l’image d’un one shot avec une succession de nouvelles, en se focalisant sur les personnages secondaires et ce à divers époques.

La première histoire nous fait découvrir la jeunesse de Kelly Stowner, la vieille dame qui a éduqué Emma. C’est surtout l’occasion de revenir sur l’exposition universelle de 1851, pour laquelle le Crystal Palace a été monté et de replonger dans le palais de verre et de fer une nouvelle fois, après les visites, à différentes époques, déjà rapportées dans le récit principal.

Les sections suivantes se situent après l’histoire principale en s’intéressant à la vie d’Eleanor Campbell, venue séjourner dans une station balnéaire avec ses soeurs. Après, nous suivons plus ou moins un exemplaire du Times, qui nous permet de découvrir ou de revoir des personnages d’horizon divers. Enfin, le dernier chapitre relate une visite de Tasha, la compagne de chambrée d’Emma, qui revient voir sa famille.

Le travail de Kaoru Mori se démarque par son soin à retranscrire des ambiances de l’époque en faisant office de documentaire. L’apparition des personnages donne un prétexte à dessiner de nouveaux endroits, que l’auteur n’avait pu insérer jusqu’alors. Le tout donne en revanche une image extrêmement bucolique, voir édulcorée bien que l’auteur aborde les difficultés pour joindre les deux bouts chez certains ménages.

En conclusion, vous retrouverez avec plaisir des personnages déjà connus dans des récits courts et agréables à suivre, sans vous soucier d’une intrigue principale qui devenait rocambolesque. La bonne nouvelle est qu’il devrait y avoir d’autres tomes du même style.


Emma 8

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Les 7 questions existentielles qui font débat. Ou pas.

Par Pazu le 14 avril 2009 17:04 :: Divers :: 6 commentaires »

Le net est un espace privilégié pour véhiculer et alimenter des débats initiés sur les titres phares du moment, anime ou manga. Certaines discussions dépassent largement la simple approche critique et, effet de mode ou pas, provoquent des réflexions poussées sur des sujets parfois anodins.

1. Quelles sont les 101 façons de tuer un Totoro?

Voilà une réflexion d'un autre temps qui parait complètement incongrue mais les fans du monde entier, à force de discuter de la grande bête qu'ils adorent, ont fini par aborder les sujets les plus absurdes et carrément à contre courant.

Le tout a quand même débouché sur un site spécialisé qui a tenu le haut du pavé pendant des années, en recensant les méthodes des plus sinistres au plus amusantes.

2. Quelle fin Hideaki Anno donnera-t-il à Evangelion?

Nous pensions la série terminée, que déjà des voix s'élevaient parmi les fans pour dénoncer une fin indigne d'une histoire si palpitante. Le premier portage sous forme de film a été l'occasion de réviser la fin et du coup, un mouvement inverse a vu le jour pour houspiller The End of Evangelion, qui dénaturerait la série originale.

Maintenant, Anno a fait table rase du passé pour lancer la nouvelle vague de films, qui reprennent l'histoire et évidemment tout le monde attend de connaître le dénouement. Bien entendu, il reste toujours des questions en suspend du style pourquoi les anges attaquent-ils la Terre mais tout le monde s'en fiche.

3. Quels anime pourrons-nous bien regarder quand Miyazaki aura raccroché?

A chaque sortie de film du réalisateur japonais, nous avons droit à la sempiternelle déclaration, comme quoi il s'agit du dernier film qu'il fait car il est trop handicapé pour poursuivre son métier.

Heureusement pour nous, il enchaîne ensuite sur un nouveau projet. Il est vraisemblable que l'histoire ne perdure pas éternellement mais le personnage donne l'impression de jouer un rôle de Molière qui n'a jamais pris de retraite et dont la légende veut qu'il se soit éteint sur scène.

Sauf que Molière vivait au XVIIème siècle et que l'espérance de vie est de 78 ans pour les japonais aujourd'hui.

4. Quand est-ce que le studio Gonzo arrêtera-t-il de gâcher des séries pourtant prometteuses?

La réflexion est profondément injuste car elle sous-entend que les autres studios en vue ne produisent que des anime réussis. Il est effectivement difficile de comparer avec la Toei ou Sunrise, étant donnés que leurs titres sont estampillés commerciaux à 100% alors que certaines séries de Gonzo ont un aspect plus artistique.

Le studio Pierrot ne prend pas beaucoup de risques non plus en exploitant des blockbusters tels que Naruto ou Bleach, qui auront des spectateurs quelque soit la faiblesse du scénario ou de l'animation.

Madhouse et Bones ont un profil un peu plus proche de Gonzo et ils sont loin de faire un sans fautes. Bones, qui avait bonne réputation, a quand même déçu dernièrement avec Bônen no Xam'd et Madhouse est suffisamment prolifique pour participer, un moment donné ou à un autre, à quelques projets foireux.

Après, les détracteurs de Gonzo peuvent sortir la longue liste des titres qui ont mieux commencé qu'ils ne se sont terminés, et la liste continuera à grandir aux yeux de certains, tant que le studio produira de nouveaux anime. 

5. Pourquoi Actarus tourne-t-il deux fois sur lui-même pendant son transfert dans Goldorak?

Voilà une question qui a fait le bonheur des amateurs de mails débiles à distribuer à ses amis,  en énumérant les différentes réponses possibles, en passant au peigne fin toutes les hypothèses. Avant que la véritable affaire Goldorak survienne – celle concernant les DVDs – c'était cette affaire là qui a fait grand bruit et ressuscité le titre aux yeux du public.

Elle a atteint son summum, lorsque Go Nagai, le concepteur de la série, est passé en France et qu'il a du répondre à la question pendant une de ses conférences. Selon des propos filmés, l'auteur suppose que la nature prudente d'extra-terrestre d'Actarus l'oblige à toujours regarder derrière lui. La réponse est plus une pirouette qu'autre chose mais elle clôture le débat au grand damne des docteurs ès-Actarus.

6. Quand est-ce que la seconde saison d'Haruhi Suzumiya arrivera?

Le premier aspect amusant est que personne ne doute qu'une deuxième saison puisse se faire alors que c'est quand même loin d'être évident. Il y a des chances que ce soit comme la deuxième série des Mystérieuses Cités d'Or, moult fois annoncée puis reportée. Quoique le film des Mystérieuses Cités d'Or a quand même vu le jour en DVD, si mes souvenirs sont bons.

7. Quel prochain anime sera massacré sur l'autel d'Hollywood?

Pendant longtemps, il était question de Gunnm repris par James Cameron pour en faire une adaptation en images de synthèse mais finalement le projet reste toujours dans les cartons. Pendant ce temps, le fameux Dragon Ball Evolution a déboulé sur nos écrans, avec tout le bien que vous en savez.

Du coup, tous les fans se demandent avec effroi – ou avec un sens aiguisé des pastiches à prendre au second degré – quel sera la prochaine victime. Récemment, Full Metal Panic a semble-t-il trouver un acquéreur et Evangelion est également sur les rangs.

 
Kenshin

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Un mega drop-down menu avec Jquery

Par Pazu le 09 avril 2009 21:04 :: Webmastering :: Aucun commentaire »

Francisés sous le terme de menu déroulant surdimensionnée, un mega drop-down menu diffère des menus déroulant classiques, de par sa taille mais aussi par la façon de présenter la navigation, à l'image d'un plan de site volant : Le caractère hiérarchique limité à des catégories et à des sous-catégories qui s'emboîtent, laisse la place à une disposition plus gaie, avec un format sur plusieurs colonnes,  des icônes et des regroupements par catégories et par rubriques. En ce sens, les ergonomes louent l'utilisation de ce genre de menus riches alors qu'ils vouent toujours une haine tenace contre les menus déroulants basiques.

Pour concevoir les menus déroulant classiques, il existent de nombreux sites sur le net, voir des bibliothèques javascript qui émule complètement un menu, avec des paramètres à régler suivant que vous le voulez vertical ou horizontal. Vous trouverez moins de pages concernant la mise en place d'un menu riche, dont l'habillage va au-delà d'une simple case de tableau, mais les premiers tutoriels commencent à fleurir.

Une possibilité est de partir du principe de la conception de menus dits Suckerfish, une méthode qui date au moins de 2003. L'élégance est en fait de ne faire appel qu'à du CSS pour émuler un menu dynamique.

Le principe est simple: Vous créez votre barre de navigation à l'aide des balises <ul> et <li>. Un peu d'expérience en CSS vous permet de transformer la liste classique en une barre horizontal ou vertical, sans les puces, ni les décalages.  Vous placez ensuite vos menus dans des sous-listes, à l'aide d'une balise <ul> qui comporte une balise <li> pour chaque élément.

Par défaut vous faîtes en sorte que les instruction dans votre CSS place vos menus en dehors de la page. Ils deviennent ainsi invisibles.

Vous utilisez ensuite la priorité hover sur les éléments <li> de la barre de navigation. A chaque passage de la souris sur un élément de la barre, vous changez la position du menu fils attaché à l'élément pour qu'il vienne se repositionner dans la page, juste en dessous de l'élément survolé. Une fois que la souris n'est plus sur l'élément ou sur le menu, le menu disparaît.  Vous avez ainsi l'émulation d'un menu dynamique rien qu'en utilisant du CSS.

La méthode brute comporte quelques inconvénients. La propriété utilisée pour faire apparaître ou disparaître le menu de manière dynamique n'est pas active sous Internet Explorer, notamment IE 6, encore utilisé.

Deuxièmement,  même s'il est caché, le contenu textuel du menu est inséré dans la barre de navigation et ce n'est pas très bon pour le référencement si votre barre est a début de la page. Un moteur de recherche voit votre imposant menu, avant le véritable contenu, qui est la véritable valeur de votre page.

Enfin, ergonomiquement, il est conseillé d'insérer des temps de latence entre le mouvement de la souris et l'affichage ou la disparition du menu, pour éviter l'impression de scintillement ou que l'utilisateur ne se batte avec sa souris pour faire une sélection. En CSS, il n'y a pas de gestion de ce genre.

Ce que CSS ne peut pas faire, le Javascript peut le gérer. Pour éviter de réinventer la roue, vous pouvez employer la bibliothèque à la mode en ce moment, jquery. La syntaxe et la logique est un peu spéciale mais elle vous économise l‘écriture de plusieurs lignes de code, sans pour autant rajouter un énorme poids dans la page, car la bibliothèque de base est légère.

La première mission du code javascript est d'émuler la propriété hover sous IE6 et de capturer l'événement de passage de la souris sur les menus de la barre de navigation. Le hack consiste ensuite à assigner aux éléments menus enfants la classe CSS sHover, qui les fait apparaître à l'endroit voulu. Un click permet ensuite d'enlever ce style et le menu disparaît.

Jquery comporte ensuite une fonction pour extraire et copier des éléments HTML à la volée,  dans la page. Cela permet de placer la barre de navigation au début de la page, tout en conservant les menus tout à la fin et nous les recopions à l'initialisation du javascript dans la barre de navigation.

Enfin, pour l'ajout d'une temporisation, nous passons par une fonction dérivée de setTimeout(). Lorsque l'événement hover se produit, nous cachons immédiatement le menu, en contredisant ce qui est demandé dans le CSS, puis après un micro temps d'attente nous faisons apparaître le menu.

Dans le cas d'un menu à cacher, nous procédons dans l'ordre inverse en forçant son apparition immédiatement après le départ de la souris, puis il disparaît après quelques centaines de millisecondes.

J'ai ainsi inséré des menus  surdimensionnés à la page d'accueil du site Animint, avec quelques subtilités supplémentaires au niveau des feuilles de style, pour pouvoir utiliser des cadres à bords arrondis et transparents.



Mega drop down menu

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Les anime du printemps 2009 (1/3)

Par Pazu le 06 avril 2009 23:04 :: Découvertes :: 5 commentaires »

En ce mois d'avril 2009, les marronniers recommencent à fleurir et je débute la vague des nouveaux anime par Fullmetal Alchemist Brotherhood, Natsu no Arashi, Queen's Blade, Saki, K-ON!, Pandora Hearts et Shangri-La.

Hagane no Renkinjutsushi – Brotherhood commence par un épisode pilote où les deux frères Elric poursuivent un alchimiste qui maîtrise l'eau, alternant entre des transformations en glace et des transmutations en vapeur, et ce, au sein même du quartier général de l'armée, où habite le führer et le colonel Mustang. Si l'affrontement et son dénouement présentent un aspect solennel, le récit est truffé de blagues à deux sous, raillant la taille d'Edward ou en exagérant les comportement des autres personnages.

Je n'ai jamais été fan des traits d'humour en plein combat, à la Ruronin Kenshin et il est difficile de savoir si cette deuxième version fera aussi bien que la première, qui avait su apporter des moments forts, en plus d'une intrigue générale solide, servie par une bonne mise en scène.

Natsuki no Arashi est également une série autour d'un thème fantastique, voir science fiction, mais complètement occultée par son penchant burlesque. Le dessin des personnages est spécial et fait penser à de mauvais titres des années 80. Quant à l'intrigue du premier épisode, elle se résume à trouver qui a bien pu manger le fraisier qui restait dans le frigo.

Entre temps, vous vous apercevez que les personnages effectuent des sauts dans le temps pour revenir à des scènes déjà vues et connaître la vérité. L'histoire est cohérente avec l'impact logique des incursions des personnages du futur dans les scènes mais cela ne volent pas bien haut et difficile d'y voir un quelconque intérêt, sauf si vous trouvez cet enchaînement hilarant.

Queen's Blade - Rurô no Senshi fait mieux que les sempiternelles séries de guerrières courtes vêtues, qui prennent en général des poses sexy pour respecter la dose réglementaire de fan service. Là, c'est carrément ecchi, avec une adversaire en tenue de bunny qui produit un acide dans son corps et en asperge l'héroïne en pressant ses seins. En passant, l'héroïne perd ses vêtements dans la bagarre et reste la moitié de l'épisode seins nus, après avoir fait dans sa culotte. Au moins, vous voyez le genre et cela me dispense d'aborder l'histoire.

Beaucoup plus soft, Saki se situe dans la lignée des "j'apprends un sport à l'école", plus exactement dans celle d'Hikaru no Go car il s'agit de Mah-Jong. Si vous n'y connaissez vraiment rien, il vous sera difficile de suivre le déroulement des pseudo parties. En ce sens, les cours de Kendô de Bamboo Blade étaient plus simple à suivre.

Le studio Gonzo produit cet anime qui est de bonne facture, techniquement. La petite originalité sympathique est d'avoir une héroïne qui, premièrement, déclare détester jouer au Mah-Jong et qui, deuxièmement, n'écrase pas ses adversaires dès le départ. C'est subtil: Les autres joueurs devinent qu'elle est super forte, quand ils voient qu'elle fait exprès d'avoir le score parfait pour finir à chaque fois, au juste milieu, ni vainqueur, ni perdante.

Par le sujet, K-ON! ressemble un peu à Saki, car la jeune héroïne intègre un club de musique au lycée pour participer à un groupe de rock. L'esprit est quand même différent car elle est présentée comme une empotée profonde, bien que charmante et gentille. Sans casser des briques, c'est assez drôle et mignon mais il faut voir si le peu de scénario permettra de tenir sur la durée. Au moins, les premières scènes et l'ambiance bon enfant incitent à découvrir la suite.

En revanche, Pandora Hearts m'a découragé pour regarder éventuellement la suite. Le thème est plutôt touffu avec la découverte d'une mystérieuse montre qui permet de rencontrer une jeune fille toute aussi intrigante, dans une sorte d'univers à la Alice au pays des merveilles. S'en suit l'envoûtement du meilleurs ami de semble-t-il héros, qui doit assister à une grande fête et cela s'arrête là pour ce premier épisode. Bref, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Y aurait-il des fans du manga dans l'assistance pour nous convaincre d'y jeter un oeil plus averti?

Shangri-La est une nouvelle série estampillée Gonzo, dans le domaine futuriste, un peu à l'image du film Origine. J'ai toujours eu du mal avec les productions de ce studio mais là, le thème passe bien.  Notez également la participation de Range Murata au projet. Le récit se déroule dans un Tokyo dévasté, englouti sous les eaux et une végétation luxuriante, sur lequel une ville moderne a été reconstruite en hauteur, sous l'égide d'une société régie par des règles différentes, où l'imposant consortium Atlas impose sa loi et son hégémonie sur les populations.

La jeune Kuniko Hojo est une rebelle dans l'âme et l'anime débute avec sa sortie de prison. Elle retrouve les siens, qui la considèrent comme l'héritière à la tête de l'armée du Metal Age, un moment anti-gouvernemental dirigée par sa grand-mère. Vu comme cela, le sujet parait bien morne mais l'originalité provient de la place du marché du droit à la pollution et d'émission de gaz à effet de serre, enjeu stratégique majeur. Le simple usage d'une chaudière aboutit carrément à une échauffourée, avec l'intervention des forces armées.

Bref, la série offre une bonne impression de départ, en espérant qu'elle aboutira correctement, contrairement à plusieurs titres très prometteurs de Gonzo, qui se sont ensuite achevés de manière très décevantes.


Shangri La

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