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Un guide manga pour Noël 2008
Par Pazu le 23 novembre 2008 14:11 :: Manga :: 2 commentaires »
A l’approche de Noël, je vous propose quelques idées cadeaux, en commençant par les mangas.
Beyblade
Edité chez Panini - Tomes parus: 13 (sur 14)

Pour changer des tournois de Pokemon et Yu-Gi-Oh, voici Beybalde le sport du futur où les enfants se défient à coups de toupies personnalisées, boostées par des esprits. Les nouveaux héros s’appellent Tyson, Kaï, Ray, Max et Kenny.
Fairy Tail
Edité chez Pika - Tomes parus: 3 (série toujours en cours au Japon)

L’auteur de Rave a poursuivi sur sa lancée en dessinant un nouveau shônen, avec un mélange de magie à la Slayers et d’aventures à la One Piece. Les détracteurs crient au plagiat mais la formule est accrocheuse.
Poguri
Edité chez Cornelius - One shot

Poguri est un des rares mangas estampillés dans la catégorie Kodomo (enfants) mais c’est surtout un ovni qui ravira les 7 à 77 ans. Derrière un trait épuré à l’extrême, l’auteur, Isami Nakagawa relate la vie d’un garçon extra terrestre dans un monde fourre tout, jouant sur l’illogisme et l’absurde, en produisant une poésie surprenante.
Übel Blatt
Edité chez Ki-oon - Tomes parus: 7 (série toujours en cours au Japon)

Voici un titre d’heroic fantasy dont le style est plaisant, servi par une narration atypique, et une évolution chaotique à la Berserk, loin des gentils clichés. Attention cependant pour les âmes sensibles, le manga comporte plusieurs scènes osées et bien gores.
Princesse Résurrection
Edité chez Pika - Tome paru: 1 (série toujours en cours au Japon)

Bien malgré lui, un garçon devient le servant de Liliane, la princesse, fille du roi des démons et il côtoie l’univers pastiche des films d’horreur, avec les vampires et autres loups garous qui viennent les rendre visite au manoir, sans qu’ils soient forcément invités. Cependant, le titre ne se limite pas à son humour décalé et ses personnages loufoques mais aborde aussi une intrigue plus recherchée et plus dramatique, où frères et sœurs se déchirent.
Un drôle de père
Edité chez Delcourt - Tome paru: 1 (série toujours en cours au Japon)

Dans ce manga devenu un phénomène au Japon, l’histoire aborde avec justesse le thème de la monoparentalité masculine : Daikichi s’occupe de Rin, une petite fille de six ans, la fille cachée de son grand-père qui vient de mourir et dont personne ne veut s’occuper dans la famille. Au-delà de la situation tragique, le récit s’attache aux situations drôles et émouvantes que vivent Daikichi et Rin.
Skip Beat
Edité chez Sakka - Tomes parus: 3 (série toujours en cours au Japon)

Nous suivons ici la plongée dans le monde show-biz d’une fille qui y pénètre par vengeance, alors que son profil est loin de correspondre à l’archétype des futures stars. Néanmoins, l’héroïne a quelques qualités originales pour poursuivre son projet, même si son apprentissage doit suivre des chemins hors des sentiers battus. Skip Beat est un manga rafraîchissant, dans la catégorie des blockbusters shôjô, avec l’avantage d’être encore au tout début de la série.
Yumenosoko
Edité chez Kana - One shot

Ne laissez pas le style de l’auteur vous rebuter. Yumenosoko est un joli conte qui met en scène une petite fille perdue à la croisée des mondes entre les vivants et les morts, qui finit par s’établir dans une boutique tenue par un chien. Nous découvrons avec elle cet univers imaginaire, avec son lot de personnes bloquées dans l’antichambre de la mort et de présences divines qui planent.
Katsuhiro Otomo Anthology
Edité chez Kana

Il s’agit d’un recueil de dix récits antérieurs à Akira – notamment le fameux Memories qui a servi de base à Magnetic Rose, le premier volet du film éponyme -, avec en post face, une explication de l’auteur sur la démarche suivie pour chacune des histoires. Cet ouvrage est exceptionnel non seulement par sa qualité intrinsèque mais du fait qu’Otomo avait toujours refusé jusque là, une publication à l’étranger de ses travaux de jeunesse.
Beyblade
Edité chez Panini - Tomes parus: 13 (sur 14)

Fairy Tail
Edité chez Pika - Tomes parus: 3 (série toujours en cours au Japon)

L’auteur de Rave a poursuivi sur sa lancée en dessinant un nouveau shônen, avec un mélange de magie à la Slayers et d’aventures à la One Piece. Les détracteurs crient au plagiat mais la formule est accrocheuse.
Poguri
Edité chez Cornelius - One shot

Poguri est un des rares mangas estampillés dans la catégorie Kodomo (enfants) mais c’est surtout un ovni qui ravira les 7 à 77 ans. Derrière un trait épuré à l’extrême, l’auteur, Isami Nakagawa relate la vie d’un garçon extra terrestre dans un monde fourre tout, jouant sur l’illogisme et l’absurde, en produisant une poésie surprenante.
Übel Blatt
Edité chez Ki-oon - Tomes parus: 7 (série toujours en cours au Japon)

Voici un titre d’heroic fantasy dont le style est plaisant, servi par une narration atypique, et une évolution chaotique à la Berserk, loin des gentils clichés. Attention cependant pour les âmes sensibles, le manga comporte plusieurs scènes osées et bien gores.
Princesse Résurrection
Edité chez Pika - Tome paru: 1 (série toujours en cours au Japon)

Bien malgré lui, un garçon devient le servant de Liliane, la princesse, fille du roi des démons et il côtoie l’univers pastiche des films d’horreur, avec les vampires et autres loups garous qui viennent les rendre visite au manoir, sans qu’ils soient forcément invités. Cependant, le titre ne se limite pas à son humour décalé et ses personnages loufoques mais aborde aussi une intrigue plus recherchée et plus dramatique, où frères et sœurs se déchirent.
Un drôle de père
Edité chez Delcourt - Tome paru: 1 (série toujours en cours au Japon)

Dans ce manga devenu un phénomène au Japon, l’histoire aborde avec justesse le thème de la monoparentalité masculine : Daikichi s’occupe de Rin, une petite fille de six ans, la fille cachée de son grand-père qui vient de mourir et dont personne ne veut s’occuper dans la famille. Au-delà de la situation tragique, le récit s’attache aux situations drôles et émouvantes que vivent Daikichi et Rin.
Skip Beat
Edité chez Sakka - Tomes parus: 3 (série toujours en cours au Japon)

Nous suivons ici la plongée dans le monde show-biz d’une fille qui y pénètre par vengeance, alors que son profil est loin de correspondre à l’archétype des futures stars. Néanmoins, l’héroïne a quelques qualités originales pour poursuivre son projet, même si son apprentissage doit suivre des chemins hors des sentiers battus. Skip Beat est un manga rafraîchissant, dans la catégorie des blockbusters shôjô, avec l’avantage d’être encore au tout début de la série.
Yumenosoko
Edité chez Kana - One shot

Ne laissez pas le style de l’auteur vous rebuter. Yumenosoko est un joli conte qui met en scène une petite fille perdue à la croisée des mondes entre les vivants et les morts, qui finit par s’établir dans une boutique tenue par un chien. Nous découvrons avec elle cet univers imaginaire, avec son lot de personnes bloquées dans l’antichambre de la mort et de présences divines qui planent.
Katsuhiro Otomo Anthology
Edité chez Kana

Il s’agit d’un recueil de dix récits antérieurs à Akira – notamment le fameux Memories qui a servi de base à Magnetic Rose, le premier volet du film éponyme -, avec en post face, une explication de l’auteur sur la démarche suivie pour chacune des histoires. Cet ouvrage est exceptionnel non seulement par sa qualité intrinsèque mais du fait qu’Otomo avait toujours refusé jusque là, une publication à l’étranger de ses travaux de jeunesse.
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Les anime de l'automne 2008 (4/4)
Par Pazu le 10 novembre 2008 14:11 :: Découvertes :: Aucun commentaire »
J'aborde la dernière partie de la revue des anime de l'automne 2009 mais en passant rapidement la plupart des titres, étant donné que je n'ai pas gardé les meilleurs pour la fin.
Vous échappez donc à une description détaillée d'Inazuma Eleven, mélange de football et de super pouvoir – quoique dans Captain Tsubasa c'était déjà le cas non? - et de Bihada Ichizoku, a.k.a. au secours Barbie revient qui a le privilège d'être descendu en flèche par la blogosphère à l'échelle mondiale – à moins que quelqu'un me déniche la critique rare qui encenserait ce titre.
Je n'ai pas grand-chose non plus sur Kemeko DX, série burlesque de science fiction avec l'apparition d'une charmante extraterrestre dissimulée dans une poupée horrible, ni sur deux titres comiques se déroulant dans une école, à savoir Kyô no Go no Ni et Hyakko.
Dans le même genre, Macademi Washoi met en scène des élèves magiciens qui font les quatre cents coups dans leur Académie. La pseudo histoire débute avec la venue d'une fille démon à poil dans les bras de son invocateur, avec qui elle veut se marier. Vous rajoutez à cela divers délires qui partent dans tous les sens et vous avez le ton de la série.
Le premier épisode de Kuroshitsuji – Le majordome noir – introduit les différents personnages de façon succincte. Le maître du manoir est Ciel Phantomhiv, un garçon borgne de douze ans à la tête d'une grande fortune, qui en fait un acteur important dans le monde des affaires. Il est servi par Sebastian Michaelis, un majordome calme et d'une efficacité exemplaire, qui compense les insuffisances des autres membres au ordre de la maisonnée. Nous devinons le caractère machiavélique qui règne au sein du manoir quand le premier invité indésirable est éconduit de façon abrupte mais le mystère demeure bien caché. Question de genre ou première histoire trop légère, je n'ai pas eu envie d'en découvrir plus.
One Outs est un énième anime sur le baseball : Un batteur professionnel, véritable figure emblématique du championnat japonais, s'octroie un entraînement stakhanoviste à l'étranger, en cherchant toujours le dépassement de soi. Dans un quartier mal famé, des membres de son staff tombent sur une forme de baseball spéciale, le One Outs, spécialement adapté pour les paris d'argent. Ils y découvrent un lanceur hors du commun, qui les ratisse de leurs dollars au passage. L'esprit est plus proche des duels intenses à la Go and Go, que des gentilles histoires à la Adachi.
Gonzo est derrière Kurogane no Linebarrels, une nouvelle série de mécha, avec Hisaishi Harai (Gundam Seed, Heroic Age, Fafner no Azur) au character design. C'est loin d'être une réussite. Certes, les personnages sont légèrement différent niveau dessin pour une fois mais le résultat est plutôt raté et ils sont presque tous laids – je dis "presque" pour laisser le bénéfice du doute à ceux que nous n'avons pas encore vus. L'intrigue est classique avec Koichi Hayase, un garçon qui subit régulièrement des brimades à l'école, qui se trouve par hasard sur l'aire d'atterrissage d'un robot super puissant. Le destin de Koichi devient lié avec celui du robot, dont il devient le pilote.
Les scénaristes ont conçu un héros vraiment pathétique, tellement il est imbu de lui-même. Si la série continue vraiment sur cette lancée, vous aurez sans doute des parties de franche rigolade en prenant le scénario au dixième degré, mais à mon avis, il y a d'autres anime plus potables à suivre en priorité.
Ef - a tales of melodies fait partie des titres que vous pouvez suivre. Nous retrouvons l'univers d'ef – a tale of memories avec la même équipe du studio Shaft aux commandes. Les histoires de romance se chevauchent, avec des sauts dans le passé ou le futur qui vous font perdre le fil de l'intrigue, mais l'ensemble reste agréable à suivre, avec un juste milieu entre un récit suffisamment approfondi et un rythme pas trop lent.
Hakushaku to Yôsei, a.k.a. Earl and Fairy, nous rend plus circonspects. Le départ de l'intrigue est intéressant, avec une histoire qui se déroule dans l'Angleterre du XIXème siécle, où Lydia Carlon exerce la noble fonction de docteur ès contes de fée. Considérée comme une excentrique par ses voisins, elle a le pouvoir de discerner les êtres magiques qui pullulent au quotidien mais qu'elle seule peut voir. Elle rencontre Edgar, qui fait appel à ses services : Il se dit être le descendant du lord légendaire qui régnait sur le domaine royale des contes de fée. Il a besoin d'elle pour retrouver le symbole de sa noblesse.
Le concept est attrayant et bien servi par des personnages sympathiques, avec un semblant de romance entre Lydia et Edgar, dont nous ignorons s'il est vraiment noble ou simple aventurier. D'un autre côté, le rythme reste plutôt lent avec une histoire qui a du mal à se décanter, avec de nombreuses scènes un peu nunuches.
Il est également difficile de se forger une opinion sur Môryô no Hako. L'atmosphère glauque se sent dès le commencement, avec la tête d'une fille placée dans une boîte mais qui parait toujours vivante. Nous basculons dans le monde des années 50, dans la campagne japonaise reculée. Je ne suis pas fana du character design d'Asato Nishida, lui-même dérivé de celui de Clamp, mais je reconnais que la série de Madhouse est de très bonne qualité au niveau technique. L'animation surprend agréablement et les dessins fourmillent de détails, qui vous plongent tout à fait dans l'univers du passé.
Le scénario relate d'abord la rencontre de deux jeunes filles qui projettent de fuguer mais lorsque qu'elles s'apprêtent à prendre le train pour s'enfuir, c'est le drame. L'une d'entre elles est happée par la locomotive. L'inspecteur Shutaro Kiba, de la police de Tôkyô est sur les lieux par hasard et apporte son aide au policier en faction, complètement dépassé. Rapidement, la situation devient plus complexe qu'elle n'en a l'air.
L'intrigue est bien construite mais la réalisation est difficile à suivre, avec des successions de flash-back d'un jour sur l'autre, qui laissent dubitatif sur les tenants et les aboutissants. Cela fait craindre une figure de style pour cacher une histoire plus creuse qu'elle ne le laissait le présager.
Je conclurai cet article avec Kurozuka. Le début fait penser à du Mugen no Jûnin ou encore à du Ninja Scroll, avec des samouraïs qui s'écharpent dans des forêts montagneuses. L'histoire se rapproche ensuite d'un Higlander classique, avec des êtres immortels qui traversent les âges pour finalement arriver à un futur post apocalyptique, où ils retrouvent les descendants de leurs poursuivants. La mise en scène est efficace avec son lot de combats et de massacres. C'est violent mais bien fait, avec un regain d'intérêt en passant de l'univers ancestral du XIIème siècle à un monde moderne, avec en trame de fond l'étrange perception du temps qui passe, par les immortels.

Vous échappez donc à une description détaillée d'Inazuma Eleven, mélange de football et de super pouvoir – quoique dans Captain Tsubasa c'était déjà le cas non? - et de Bihada Ichizoku, a.k.a. au secours Barbie revient qui a le privilège d'être descendu en flèche par la blogosphère à l'échelle mondiale – à moins que quelqu'un me déniche la critique rare qui encenserait ce titre.
Je n'ai pas grand-chose non plus sur Kemeko DX, série burlesque de science fiction avec l'apparition d'une charmante extraterrestre dissimulée dans une poupée horrible, ni sur deux titres comiques se déroulant dans une école, à savoir Kyô no Go no Ni et Hyakko.
Dans le même genre, Macademi Washoi met en scène des élèves magiciens qui font les quatre cents coups dans leur Académie. La pseudo histoire débute avec la venue d'une fille démon à poil dans les bras de son invocateur, avec qui elle veut se marier. Vous rajoutez à cela divers délires qui partent dans tous les sens et vous avez le ton de la série.
Le premier épisode de Kuroshitsuji – Le majordome noir – introduit les différents personnages de façon succincte. Le maître du manoir est Ciel Phantomhiv, un garçon borgne de douze ans à la tête d'une grande fortune, qui en fait un acteur important dans le monde des affaires. Il est servi par Sebastian Michaelis, un majordome calme et d'une efficacité exemplaire, qui compense les insuffisances des autres membres au ordre de la maisonnée. Nous devinons le caractère machiavélique qui règne au sein du manoir quand le premier invité indésirable est éconduit de façon abrupte mais le mystère demeure bien caché. Question de genre ou première histoire trop légère, je n'ai pas eu envie d'en découvrir plus.
One Outs est un énième anime sur le baseball : Un batteur professionnel, véritable figure emblématique du championnat japonais, s'octroie un entraînement stakhanoviste à l'étranger, en cherchant toujours le dépassement de soi. Dans un quartier mal famé, des membres de son staff tombent sur une forme de baseball spéciale, le One Outs, spécialement adapté pour les paris d'argent. Ils y découvrent un lanceur hors du commun, qui les ratisse de leurs dollars au passage. L'esprit est plus proche des duels intenses à la Go and Go, que des gentilles histoires à la Adachi.
Gonzo est derrière Kurogane no Linebarrels, une nouvelle série de mécha, avec Hisaishi Harai (Gundam Seed, Heroic Age, Fafner no Azur) au character design. C'est loin d'être une réussite. Certes, les personnages sont légèrement différent niveau dessin pour une fois mais le résultat est plutôt raté et ils sont presque tous laids – je dis "presque" pour laisser le bénéfice du doute à ceux que nous n'avons pas encore vus. L'intrigue est classique avec Koichi Hayase, un garçon qui subit régulièrement des brimades à l'école, qui se trouve par hasard sur l'aire d'atterrissage d'un robot super puissant. Le destin de Koichi devient lié avec celui du robot, dont il devient le pilote.
Les scénaristes ont conçu un héros vraiment pathétique, tellement il est imbu de lui-même. Si la série continue vraiment sur cette lancée, vous aurez sans doute des parties de franche rigolade en prenant le scénario au dixième degré, mais à mon avis, il y a d'autres anime plus potables à suivre en priorité.
Ef - a tales of melodies fait partie des titres que vous pouvez suivre. Nous retrouvons l'univers d'ef – a tale of memories avec la même équipe du studio Shaft aux commandes. Les histoires de romance se chevauchent, avec des sauts dans le passé ou le futur qui vous font perdre le fil de l'intrigue, mais l'ensemble reste agréable à suivre, avec un juste milieu entre un récit suffisamment approfondi et un rythme pas trop lent.
Hakushaku to Yôsei, a.k.a. Earl and Fairy, nous rend plus circonspects. Le départ de l'intrigue est intéressant, avec une histoire qui se déroule dans l'Angleterre du XIXème siécle, où Lydia Carlon exerce la noble fonction de docteur ès contes de fée. Considérée comme une excentrique par ses voisins, elle a le pouvoir de discerner les êtres magiques qui pullulent au quotidien mais qu'elle seule peut voir. Elle rencontre Edgar, qui fait appel à ses services : Il se dit être le descendant du lord légendaire qui régnait sur le domaine royale des contes de fée. Il a besoin d'elle pour retrouver le symbole de sa noblesse.
Le concept est attrayant et bien servi par des personnages sympathiques, avec un semblant de romance entre Lydia et Edgar, dont nous ignorons s'il est vraiment noble ou simple aventurier. D'un autre côté, le rythme reste plutôt lent avec une histoire qui a du mal à se décanter, avec de nombreuses scènes un peu nunuches.
Il est également difficile de se forger une opinion sur Môryô no Hako. L'atmosphère glauque se sent dès le commencement, avec la tête d'une fille placée dans une boîte mais qui parait toujours vivante. Nous basculons dans le monde des années 50, dans la campagne japonaise reculée. Je ne suis pas fana du character design d'Asato Nishida, lui-même dérivé de celui de Clamp, mais je reconnais que la série de Madhouse est de très bonne qualité au niveau technique. L'animation surprend agréablement et les dessins fourmillent de détails, qui vous plongent tout à fait dans l'univers du passé.
Le scénario relate d'abord la rencontre de deux jeunes filles qui projettent de fuguer mais lorsque qu'elles s'apprêtent à prendre le train pour s'enfuir, c'est le drame. L'une d'entre elles est happée par la locomotive. L'inspecteur Shutaro Kiba, de la police de Tôkyô est sur les lieux par hasard et apporte son aide au policier en faction, complètement dépassé. Rapidement, la situation devient plus complexe qu'elle n'en a l'air.
L'intrigue est bien construite mais la réalisation est difficile à suivre, avec des successions de flash-back d'un jour sur l'autre, qui laissent dubitatif sur les tenants et les aboutissants. Cela fait craindre une figure de style pour cacher une histoire plus creuse qu'elle ne le laissait le présager.
Je conclurai cet article avec Kurozuka. Le début fait penser à du Mugen no Jûnin ou encore à du Ninja Scroll, avec des samouraïs qui s'écharpent dans des forêts montagneuses. L'histoire se rapproche ensuite d'un Higlander classique, avec des êtres immortels qui traversent les âges pour finalement arriver à un futur post apocalyptique, où ils retrouvent les descendants de leurs poursuivants. La mise en scène est efficace avec son lot de combats et de massacres. C'est violent mais bien fait, avec un regain d'intérêt en passant de l'univers ancestral du XIIème siècle à un monde moderne, avec en trame de fond l'étrange perception du temps qui passe, par les immortels.

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Le coffret DVD intégrale de City Hunter
Par Ludwig le 05 novembre 2008 19:11 :: Découvertes :: 3 commentaires »
Nous allons vous parler de ce qui est certainement l'un des coffrets les plus gros, les plus chers, les plus conséquents en terme d'épisodes, les plus controversés dans le monde des animefans, les plus...arrêtons-nous là : voici le test du coffret collector de City Hunter!
Parlons d'abord de son habillage. Le coffret a une forme inhabituelle car il est disposé dans une sorte de valisette en carton très large et peu pratique pour le rangement. Cette valise en carton n'est pas des plus réussies et fait vraiment "cheap".

Lorsque nous ouvrons la valise, nous avons tout de même le plaisir de voir un assez joli coffret gris métallisé contenant l'intégralité des 140 épisodes des quatre séries (City Hunter 1, 2, 3 et 91) rangées comme dans un livre.
En supplément, un art-book grand format vient prendre place à l'intérieur de ce coffret dont le design général - hormis la valisette noire - fait bigrement penser au coffret japonais! Quelles sont les différences avec la version japonaise? Déjà le prix qui est beaucoup plus abordable en France vu que le coffret japonais coûte dans les 500 à 600 euros. Niveau contenu, la version nippone propose les films et les TV spéciaux de City Hunter ainsi que deux figurines dont est dépourvue la version française éditée par Beez.
Les épisodes de City Hunter sont en version française mais aussi et surtout agrémentés de la version originale et des sous-titres français. En VF, dès qu'une des nombreuses censures se profile, nous passons directement à la VO STF, histoire de ne rien perdre.
Il y a-t-il des défauts dans ces DVDs? Oui! Déjà, les personnes les plus assidues remarqueront qu'à un ou deux moments sur les 140 épisodes, l'image devient très pixelisée durant quelques frames, c'est à dire durant quelques dixièmes de seconde à tout casser. Ensuite, sur les premiers épisodes, certaines balises de sous titrages, qui sont sensées mettre le texte l'italique, restent visibles à l'écran... Pas très esthétique mais peu gênant.
Le gros souci, c'est que Beez était parfaitement au courant de ces erreurs puisqu'elles étaient déjà présentes lors de la sortie des premiers DVDs de City Hunter à l'unité. C'est ici le gros point noir de cet ensemble : les petites finitions ratées. Pour le prix de ce coffret - approximativement entre 300 et 400 euros - le consommateur lambda déjà peu enclin à débourser une telle somme pour un anime "nostalgie" ne peut tolérer aucune approximation! Bien sûr, si nous y regardons de plus près, ces "boulettes" ne sont pas si dérangeantes que ça : Nous avons déjà vu pire en matière de coquille sur des DVDs d'anime.
Concernant la série en elle même, c'est un véritable bain de jouvence. Le point fort de cette série, c'est certainement les musiques et l'ambiance qui se dégagent des 140 épisodes. Agrémentés de la VO STF, les épisodes de City Hunter retrouvent enfin leur humour, leur sérieux, et surtout leur crédibilité.
Nous noterons tout de même la grosse inégalité entre les quatre séries: City Hunter 3 et City Hunter 91 sont un ou deux crans largement en dessous des deux premières séries. Une autre déception de ce coffret est qu’il ne dispose d'aucun bonus vidéo telle qu’une petite interview ou tout autre reportage....dommage surtout vu le prix.
Malgré ces défauts, ce coffret demeure tout de même, auprès des animefans de la génération 80, un must ...mais beaucoup plus pour le fond, à savoir avoir une des séries animées majeures des années 80, que pour la forme.

Parlons d'abord de son habillage. Le coffret a une forme inhabituelle car il est disposé dans une sorte de valisette en carton très large et peu pratique pour le rangement. Cette valise en carton n'est pas des plus réussies et fait vraiment "cheap".

Lorsque nous ouvrons la valise, nous avons tout de même le plaisir de voir un assez joli coffret gris métallisé contenant l'intégralité des 140 épisodes des quatre séries (City Hunter 1, 2, 3 et 91) rangées comme dans un livre.
En supplément, un art-book grand format vient prendre place à l'intérieur de ce coffret dont le design général - hormis la valisette noire - fait bigrement penser au coffret japonais! Quelles sont les différences avec la version japonaise? Déjà le prix qui est beaucoup plus abordable en France vu que le coffret japonais coûte dans les 500 à 600 euros. Niveau contenu, la version nippone propose les films et les TV spéciaux de City Hunter ainsi que deux figurines dont est dépourvue la version française éditée par Beez.
Les épisodes de City Hunter sont en version française mais aussi et surtout agrémentés de la version originale et des sous-titres français. En VF, dès qu'une des nombreuses censures se profile, nous passons directement à la VO STF, histoire de ne rien perdre.
Il y a-t-il des défauts dans ces DVDs? Oui! Déjà, les personnes les plus assidues remarqueront qu'à un ou deux moments sur les 140 épisodes, l'image devient très pixelisée durant quelques frames, c'est à dire durant quelques dixièmes de seconde à tout casser. Ensuite, sur les premiers épisodes, certaines balises de sous titrages, qui sont sensées mettre le texte l'italique, restent visibles à l'écran... Pas très esthétique mais peu gênant.
Le gros souci, c'est que Beez était parfaitement au courant de ces erreurs puisqu'elles étaient déjà présentes lors de la sortie des premiers DVDs de City Hunter à l'unité. C'est ici le gros point noir de cet ensemble : les petites finitions ratées. Pour le prix de ce coffret - approximativement entre 300 et 400 euros - le consommateur lambda déjà peu enclin à débourser une telle somme pour un anime "nostalgie" ne peut tolérer aucune approximation! Bien sûr, si nous y regardons de plus près, ces "boulettes" ne sont pas si dérangeantes que ça : Nous avons déjà vu pire en matière de coquille sur des DVDs d'anime.
Concernant la série en elle même, c'est un véritable bain de jouvence. Le point fort de cette série, c'est certainement les musiques et l'ambiance qui se dégagent des 140 épisodes. Agrémentés de la VO STF, les épisodes de City Hunter retrouvent enfin leur humour, leur sérieux, et surtout leur crédibilité.
Nous noterons tout de même la grosse inégalité entre les quatre séries: City Hunter 3 et City Hunter 91 sont un ou deux crans largement en dessous des deux premières séries. Une autre déception de ce coffret est qu’il ne dispose d'aucun bonus vidéo telle qu’une petite interview ou tout autre reportage....dommage surtout vu le prix.
Malgré ces défauts, ce coffret demeure tout de même, auprès des animefans de la génération 80, un must ...mais beaucoup plus pour le fond, à savoir avoir une des séries animées majeures des années 80, que pour la forme.

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Compte rendu de Chibi Japan 2008
Par Pazu le 03 novembre 2008 19:11 :: Manifestations :: 1 commentaire »
C'était ma première Chibi étant donné que je n'avais pas réussi à me motiver pour faire à la première édition en 2007. Cette année, la manifestation avait lieu à Montreuil, ce qui m'était moins loin et comme beaucoup, le concert de JAM Project m'a incité à effectuer le déplacement.
En fait, je ne connaissais pas JAM Project en tant que tel mais plutôt son membre le plus connu, Hironobu Kageyama, chanteur célèbre pour les génériques de Dragon Ball Z (Chala-Head-Chala et We Gotta Power) et de Saint Seiya (Soldier Dream). J'avais déjà vu une émission japonaise où Kageyama était invité pour chanter Chala-Head-Chala, où je ne saurai dire si j'avais été le plus surpris par son jeu de scène ou bien par sa tenue rose fluo.
Je passerai rapidement sur le concert rapporté ici ou là par d'autres internautes, en attendant d'éventuelles vidéos, mais pour ma part, j'ai aimé l'ambiance, tout en regrettant de ne pas connaître quelques titres. Les chansons en solo étaient excellentes et les membres du groupe se sont bien bougés sur scène pendant tous le spectacle. J'ai cru comprendre que la salle n'était pas des plus remplies même si les rangs de devant étaient bien dans l'ambiance, mais d'un autre côté, c'était un concert où la sécurité n'a pas eu trop de soucis à se faire.
Pour la convention proprement dite, je suis passé le vendredi et le samedi. Je ne dirai pas grand-chose ni de l'espace dédicace, où j'ai entre aperçu Bow Ditama, dessinateur du manga de Mahoromatic, ni de la salle de conférence, où j'ai du assister au speech de Kenji Oba, l'acteur d'X-Or. Aucun avis non plus sur les stands de jeux de plateaux ou de jeux vidéo, tenus par diverses associations.

De Chibi expo 2008, nous en retiendrons les allées étroites au niveau des commerces, avec de sacrées difficultés pour circuler notamment à côté des escalators où c'était à la limite dangereux, avec les gens qui descendaient et un bloc compact en bas qui ne pouvait plus bouger. L'espace faisait beaucoup plus confiné que la Japan Expo mais je ne saurai dire, s'il y avait vraiment énormément de monde ou si c'était le manque de place par endroit, qui donnait cette impression.

Certains fanzines étaient plutôt dans la pénombre derrière les panneaux des stands commerciaux. Ils auraient peut être été mieux à leur aise à l'étage.
Se repérer n'était pas des plus évidents. Il fallait vraiment projeter d'aller dans la salle d'activités ou de musique pour les trouver. Vous ne tombiez pas dessus par hasard, en supposant que vous remarquiez un panneau les indiquant. Cela donnait l'impression de prendre un itinéraire bis ou une sortie de secours pour y aller.

Pour le fascicule des programmes en lui-même, j'ignore si les visiteurs ont eu droit à un guide plus détaillé mais le plan/programme ne détaillait guère le contenu des activités proposées. Vous pourriez croire assister à un concert de J-Music alors qu'en fait, c'était un spectacle Minyô. Le plan de la Japan Expo me paraissait un peu plus complet de ce côté-là.
Abordons maintenant les points que je considère comme positifs. Contrairement à son nom, Chibi, c'était grand. Taifu Festa avait eu lieu au même endroit mais n'occupait qu'un niveau des Halles de Montreuil, sans déborder dans d'autres salles. Là, cinq niveaux étaient occupés avec la grande salle au sous-sol, les deux mezzanines et les deux étages, en excluant l'espace VIP tout en haut.
A l'opposé de la Japan Expo, les espaces pour les activités ou les projections étaient de vraies salles, certes un peu reculées mais au moins correctes niveau place et pas submergées par la sono des voisins.

L'espace culture était extrêmement réduit au nombre de stand, voir inexistant diront certains. Pour ma part, je l'ai trouvé moins confiné que pour la Japan Expo 2008. Le fait d'avoir l'espace de démonstration des arts martiaux juste à côté de la scène libre de cosplay et des conférences assurait un minimum de visiteurs. Au niveau des programmes, beaucoup de plages étaient réservées à cet aspect culture, notamment sur la scène principale et pour les conférences.

Je n'ai suivi que le concours du cosplay de samedi mais la formule de l'organisation était plutôt attrayante : Un mélange des prestations groupes et individuels en évitant l'overdose connue dans le passé quand certains défilés dépassait les trois heures. Ici, c'était beaucoup plus concis. Il manquait certes une installation d'écran géant, qui reste sans doute indispensable dans l'immense Amphithéâtre de la Japan Expo mais la salle de Chibi était plus petite.

En fait, je ne connaissais pas JAM Project en tant que tel mais plutôt son membre le plus connu, Hironobu Kageyama, chanteur célèbre pour les génériques de Dragon Ball Z (Chala-Head-Chala et We Gotta Power) et de Saint Seiya (Soldier Dream). J'avais déjà vu une émission japonaise où Kageyama était invité pour chanter Chala-Head-Chala, où je ne saurai dire si j'avais été le plus surpris par son jeu de scène ou bien par sa tenue rose fluo.
Je passerai rapidement sur le concert rapporté ici ou là par d'autres internautes, en attendant d'éventuelles vidéos, mais pour ma part, j'ai aimé l'ambiance, tout en regrettant de ne pas connaître quelques titres. Les chansons en solo étaient excellentes et les membres du groupe se sont bien bougés sur scène pendant tous le spectacle. J'ai cru comprendre que la salle n'était pas des plus remplies même si les rangs de devant étaient bien dans l'ambiance, mais d'un autre côté, c'était un concert où la sécurité n'a pas eu trop de soucis à se faire.
Pour la convention proprement dite, je suis passé le vendredi et le samedi. Je ne dirai pas grand-chose ni de l'espace dédicace, où j'ai entre aperçu Bow Ditama, dessinateur du manga de Mahoromatic, ni de la salle de conférence, où j'ai du assister au speech de Kenji Oba, l'acteur d'X-Or. Aucun avis non plus sur les stands de jeux de plateaux ou de jeux vidéo, tenus par diverses associations.

De Chibi expo 2008, nous en retiendrons les allées étroites au niveau des commerces, avec de sacrées difficultés pour circuler notamment à côté des escalators où c'était à la limite dangereux, avec les gens qui descendaient et un bloc compact en bas qui ne pouvait plus bouger. L'espace faisait beaucoup plus confiné que la Japan Expo mais je ne saurai dire, s'il y avait vraiment énormément de monde ou si c'était le manque de place par endroit, qui donnait cette impression.

Certains fanzines étaient plutôt dans la pénombre derrière les panneaux des stands commerciaux. Ils auraient peut être été mieux à leur aise à l'étage.
Se repérer n'était pas des plus évidents. Il fallait vraiment projeter d'aller dans la salle d'activités ou de musique pour les trouver. Vous ne tombiez pas dessus par hasard, en supposant que vous remarquiez un panneau les indiquant. Cela donnait l'impression de prendre un itinéraire bis ou une sortie de secours pour y aller.

Pour le fascicule des programmes en lui-même, j'ignore si les visiteurs ont eu droit à un guide plus détaillé mais le plan/programme ne détaillait guère le contenu des activités proposées. Vous pourriez croire assister à un concert de J-Music alors qu'en fait, c'était un spectacle Minyô. Le plan de la Japan Expo me paraissait un peu plus complet de ce côté-là.
Abordons maintenant les points que je considère comme positifs. Contrairement à son nom, Chibi, c'était grand. Taifu Festa avait eu lieu au même endroit mais n'occupait qu'un niveau des Halles de Montreuil, sans déborder dans d'autres salles. Là, cinq niveaux étaient occupés avec la grande salle au sous-sol, les deux mezzanines et les deux étages, en excluant l'espace VIP tout en haut.
A l'opposé de la Japan Expo, les espaces pour les activités ou les projections étaient de vraies salles, certes un peu reculées mais au moins correctes niveau place et pas submergées par la sono des voisins.

L'espace culture était extrêmement réduit au nombre de stand, voir inexistant diront certains. Pour ma part, je l'ai trouvé moins confiné que pour la Japan Expo 2008. Le fait d'avoir l'espace de démonstration des arts martiaux juste à côté de la scène libre de cosplay et des conférences assurait un minimum de visiteurs. Au niveau des programmes, beaucoup de plages étaient réservées à cet aspect culture, notamment sur la scène principale et pour les conférences.

Je n'ai suivi que le concours du cosplay de samedi mais la formule de l'organisation était plutôt attrayante : Un mélange des prestations groupes et individuels en évitant l'overdose connue dans le passé quand certains défilés dépassait les trois heures. Ici, c'était beaucoup plus concis. Il manquait certes une installation d'écran géant, qui reste sans doute indispensable dans l'immense Amphithéâtre de la Japan Expo mais la salle de Chibi était plus petite.

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L'Animintrama de la semaine
Par Pazu le 02 novembre 2008 11:11 :: Divers :: 1 commentaire »
Revoici un panorama de nos programmes télévisées diffusant des anime en France. Il est un peu vain de fouiner vos magazines télévisés pour dénicher quelques rediffusions sur les chaînes hertziennes – à part peut être France 5 qui propose des épisodes de Magical Doremi le midi en semaine -, mais la pêche est moins bredouille dès que vous élargissez votre champ de recherche à la TNT.
D'abord Virgnin 17 qui a une émission hebdomadaire, intitulée Manga Trash, avec des épisodes d'Elfen Lied le dimanche soir – rediffusés le vendredi soir. La série Great Teacher Onizuka repasse en semaine vers 18h.
NT1 continue à programmer des épisodes de Dragon Ball Z en début de soirée, du lundi au vendredi et propose d'autres titres pour les lève-tôt le week-end : Dragon Ball, Inu Yasha, Naruto, Street Fighter 2 V et Nicky Larson.
Notez également sur Gulli, le rendez vous Télé Grenadine Collector, tous les mardi soir, où devraient être diffusés des séries nostalgiques suivant les demandes des gullinautes. Sinon, parmi les séries régulièrement à l'antenne, vous avez les Mystérieuses cités d'or, Yu-Gi-Oh GX et Pokemon.
Les séries Yu-Gi-Oh et Yu-Gi-Oh GX sont également sur Canal-J, qui devrait diffuser trois longs métrages coup sur coup le 11 novembre : Le film de Yu-Gi-Oh et les deux premiers films de Pokemon. Le premier long métrage de Pokemon est au programme le 3 novembre tandis que Pokemon 2 est aussi prévu le 4 novembre.
Parmi les chaînes câble et satellite, MCM a toujours quelques titres dans sa grille, à savoir du Dragon Ball Z classique, au quotidien, mais aussi trois épisodes de Mär chaque mercredi.
De son côté, Game One poursuit son exploitation du filon Naruto en programmant des épisodes inédits de Shipudden mais aussi du D. Gray-Man. Ils se sont lancés également dans l'intégrale de Saint Seiya, avec non seulement les trois séries mais aussi le chapitre Hadès.
Vous pouvez toujours finir par vous rabattre sur la chaîne Mangas, avec moult rediffusions : Rahxephon, Hunter x Hunter, Rave Master, Vision d'Escaflowne, Saiyuki, Galaxy Express 999, Inu Yasha ou encore Evangelion.

D'abord Virgnin 17 qui a une émission hebdomadaire, intitulée Manga Trash, avec des épisodes d'Elfen Lied le dimanche soir – rediffusés le vendredi soir. La série Great Teacher Onizuka repasse en semaine vers 18h.
NT1 continue à programmer des épisodes de Dragon Ball Z en début de soirée, du lundi au vendredi et propose d'autres titres pour les lève-tôt le week-end : Dragon Ball, Inu Yasha, Naruto, Street Fighter 2 V et Nicky Larson.
Notez également sur Gulli, le rendez vous Télé Grenadine Collector, tous les mardi soir, où devraient être diffusés des séries nostalgiques suivant les demandes des gullinautes. Sinon, parmi les séries régulièrement à l'antenne, vous avez les Mystérieuses cités d'or, Yu-Gi-Oh GX et Pokemon.
Les séries Yu-Gi-Oh et Yu-Gi-Oh GX sont également sur Canal-J, qui devrait diffuser trois longs métrages coup sur coup le 11 novembre : Le film de Yu-Gi-Oh et les deux premiers films de Pokemon. Le premier long métrage de Pokemon est au programme le 3 novembre tandis que Pokemon 2 est aussi prévu le 4 novembre.
Parmi les chaînes câble et satellite, MCM a toujours quelques titres dans sa grille, à savoir du Dragon Ball Z classique, au quotidien, mais aussi trois épisodes de Mär chaque mercredi.
De son côté, Game One poursuit son exploitation du filon Naruto en programmant des épisodes inédits de Shipudden mais aussi du D. Gray-Man. Ils se sont lancés également dans l'intégrale de Saint Seiya, avec non seulement les trois séries mais aussi le chapitre Hadès.
Vous pouvez toujours finir par vous rabattre sur la chaîne Mangas, avec moult rediffusions : Rahxephon, Hunter x Hunter, Rave Master, Vision d'Escaflowne, Saiyuki, Galaxy Express 999, Inu Yasha ou encore Evangelion.

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