Animint
Anime & manga
Septembre 2008
Les billets parus en Septembre 2008 sur le blog anime manga Animint: Avis sur certains titres, rapport sur les nouveautés au Japon et retour sur les événements en France.
Le top 10 de souvenirs d'animefan
Par Pazu le Samedi 27 septembre 2008 15:05 :: Manifestations
10ème : Le cycle Cinémanga avec la diffusion sur grand écran de sept films d'abord à Paris, puis en itinérance sur toute la France. C'était l'occasion de visionner au cinéma un long métrage tel que Macross – do you remember Love. Il y avait également quelques navets parmi les anime proposés. Je me souviens avoir hésité à aller voir le premier film de Galaxy Express 999, entre le coût de la place de cinéma et le trajet à faire sur Paris. Finalement une belle panne informatique aux caisses de l'U.G.C. avait permis à tout le monde de regarder les films gratuitement à cette heure là. C'était un geste commercial intelligent de la part du complexe et c'est resté un bon souvenir.
9ème : L'achat de mon Animeland le plus ancien – le numéro 4 - à Déesse une boutique exiguë dans le 5ème arrondissement, à Paris. Le magasin est spécialisé dans les comics mais diffusait les fanzines de japanimation, ainsi que les versions US des mangas de Viz. Le plus surprenant est de voir que le local est toujours là en 2008, quasiment inchangé, vu de l'extérieur.
8ème : BD Expo 5 avec les projections de quatre titres d'anthologie tels que Kaze no Tairiku, Hashire Melos, Honneamise no Tsubasa et Manie-Manie Monogatari. Rétrospectivement, c'était très attractif mais regarder les trois derniers films cités sans aucune traduction a été rapidement soporifique. En revanche, Le continent du vent avait eu droit à un sous titrage exclusif pour la projection pendant la convention.
7ème : La projection des films de Slayers Return et de X au Japon. Les deux films étaient projetés pendant la même séance et j'étais tombé visiblement sur un cinéma qui avait organisé quelque chose de spécial pour le premier jour de la sortie, avec moult stands boutiques à l'intérieur, qui vendaient des goodies sur les deux films. J'étais entré à la deuxième séance et pas mal de monde de la première séance dormait dans la salle – Les gens n'étaient pas évacués entre deux projections - L'ambiance était plutôt bizarre avec des spectateurs comateux dans leur fauteuil et des fans hystériques qui montraient leurs goodies de X à leur scopines pendant les films.
6ème : Le dessin de Maestro en Totoro par Jean Barbaud au 9ème Cartoonist à Toulon. Invité avec Bernard Deyriès, René Borg et Toshihiro Kawamoto, Jean Barbaud s'est prêté également à l'exercice de la dédicace publique et a dupliqué son personnage fétiche de Maestro d'Il était une fois l'homme en Ooki Totoro.
5ème : La toute première convention à Antony. Nous devions être moins dix à y avoir prêté attention et à avoir fait le déplacement. L'édition suivante, quelques mois après, a ressemblé à une véritable convention, avec notamment des stands et beaucoup plus de public mais là, le lancement était plutôt rocambolesque : Le gars qui devait apporter un projecteur n'arrivait pas et les organisateurs ont fini par nous installer autour d'une télévision pour visionner, en attendant, une pâle copie de Silent Mobius, les scripts de traduction à la main.
4ème : La présence d'Hayao Miyazaki à la deuxième édition des Nouvelles Images du Japon en décembre 2001. Je retiens particulièrement deux anecdotes. Tout d'abord en semaine, où la projection de presse du Voyage de Chihiro s'est annoncé catastrophique pour les organisateurs. Le film devait sortir au mois de janvier en France mais sa sortie a été repoussée en avril. Du coup, la plupart des journalistes n'ont pas fait le déplacement et la salle allait se retrouver déserte, alors que le super invité d'honneur, Miyazaki, était présent. Le staff communication est alors parti chasser dans les couloirs les gens qui sortaient d'autres projections, pour les inviter à venir et remplir ainsi la salle. Certes, les petits veinards ont raté la projection de Princesse Arete, en présence de Sunao Katabuchi mais, en plus du Voyage de Chihiro en avant première, ils ont pu assisté à la conférence de presse de Miyazaki.
L'autre anecdote concerne la queue des gens sans billet qui s'est formé le matin de la projection, publique cette fois-ci, de ce même film Sen to Chihiro no Kamikakushi. Une petite partie des billets étaient réservés à la vente le jour même et des gens, qui n'avaient pas pu en avoir en avance ont tenté leur chance – le stock de billets en prévente était épuisé avant même la fin de la première journée d'ouverture de la billetterie. L'un des zombies que j'ai croisé en allant à d'autres projections du festival, m'a indiqué qu'il était là dans la queue depuis 8 heures du matin, alors que la projection commençait à 20 heures 30 et qu'il y avait déjà vingt personnes devant lui, quand il était arrivé. A cet instant, je me suis dit que les Halles devaient être fermées la nuit, sinon j'aurai vu des tentes.
3ème : Une rencontre avec le public d'Isao Takahata pendant la troisième édition du Festival des Images du Japon. Takahata est sans doute l'un des réalisateurs japonais qui vient le plus souvent en France que ce soit en tant qu'invité d'honneur d'un festival ou juste pour une projection de l'une de ses oeuvres. Pendant le Festival des Images, les projections se succèdent et à l'une d'entre elles, où Takahata était présent, il fallait laisser la salle à la session suivante. De façon impromptue, ceux qui étaient intéressés ont été conviés à s'agglutiner ailleurs autour du réalisateur, où une séance de questions réponses s'est poursuivie pendant une heure.
2ème: La projection de Laputa, le château du ciel pendant l'un des festivals du film de la ville de Paris. Ce n'était pas la première fois que je voyais le film, qui était déjà passé à quelques reprises en France. Je conserve cette séance en mémoire car à la fin du film, les demoiselles du rang devant moi ont entamé un karaoke de Kimi ô Nosete, le générique de fin alors qu'il n'y avait aucun sous titre des paroles à l'écran. Elles l'ont fait devant le sourire amusé des autres personnes restées dans la salle, mais c'était joliment chanté.
1er : Le festival de Corbeil Essonne que j'ai déjà mentionné dans un autre billet.

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Animint sur Netvibes
Par Pazu le Dimanche 21 septembre 2008 16:20 :: Webmastering
Tout le monde peut donc créer son propre espace sur ce site mais également proposer une version publique pour partager ses favoris. Pour composer leur page, les utilisateurs prennent les modules qui leur sont proposés et le résultat est souvent une collection de flux agrémentée d'autres outils tels qu'une carte Google ou la météo.
Sur le principe, j'ai fait pareil que tout le monde, mais en allant un peu plus loin car j'utilise des modules spécifiques au site Animint. Le résultat obtenu permet d'avoir une vision plus large que la page d'accueil classique. C'est similaire à l'accueil My Animint mais avec les onglets en plus et de nouvelles rubriques que je n'avais pas encore passées en mode widget, tels que le moteur de recherche dans l'encyclopédie, la galerie d'images ou encore le portail de sites francophones. De plus, l'interface devrait être un peu plus universel, quelque soit le navigateur. Cela n'empêche pas de voir quelques défauts sous Internet Explorer 6. En revanche, les écrans devraient passer sous IE7 et Firefox 2.
Techniquement, pour programmer un module spécifique, le principe est relativement simple avec la construction d'une mini page du côté du serveur d'Animint, qui comporte le code qui va bien pour être interprété sur Netvibes. L'implémentation est cependant plus difficile que pour d'autres plateforme telles que Facebook où les interfaces sont certes plus propriétaires mais aussi plus simples à utiliser.
Etant donné que le développement est principalement orienté Javascript, le déboguage est également très laborieux si vous n'avez pas d'autres logiciels pour le faire. De base, vous constatez juste que quelque chose cloche sur la page quand votre bloc reste désespérément vide. C'est un peu maigre pour devinez d'où provient le problème, surtout quand vous enchaînez les appels entre serveurs et les captures d'événements liés à l'utilisateur, quand ce n'est pas un problème du à la nature du navigateur.
Vous pouvez découvrir cette nouvelle page sur http://www.netvibes.com/animint

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L'infirmerie après les cours
Par Pazu le Samedi 20 septembre 2008 11:08 :: Manga
Mashiro Ichijo est un charmant garçon au lycée, très gentil mais aussi très solitaire. Il n'a pas de petite amie connue, contrairement à l'autre play boy de la classe, So Mizuhachi, un être sans coeur qui enchaîne les conquêtes sans s'attacher à aucune fille.
Le manga vous plonge rapidement dans un univers fantastique : Mashiro a un vague sentiment que plusieurs de ses camarades ont disparu mais sans réussir à se souvenir vraiment d'eux. Il constate juste une augmentation des places vides en classe et dans les casiers. Un jour, une infirmière inconnue le convie à se rendre dans une infirmerie au sous-sol, qui n'a rien à voir avec l'infirmerie habituelle du lycée. Là, il s'endort et arrive dans un vrai cauchemar. Plus surprenant, il s'y voit habillé en fille.
L'infirmière lui apprend alors que ce rêve est un rite initiatique pour finir les études au lycée et qu'il doit en sortir en ayant vaincu ses peurs. Le cas de Mashiro est pour le moins atypique : Il est hybride avec un haut sans poitrine mais en bas, il a le corps d'une fille, qui a eu ses première règles. Le rêve révèle toute l'ambiguïté sur son sexe.
Le lecteur est laissé dans l'inconnu sur la véritable nature de Mashiro qui oscille donc entre un genre masculin et féminin, et au gré se retrouve dans les ras d'une femme ou d'un homme. Le thème peut ravir les adeptes de shônen aï ou de yuri mais je comprends que la lecture d'un tel synopsis peut aussi vous faire fuir.
Le titre a de forte connotation shôjô avec des séquences suffisamment osées où Mashiro surprend So en train de faire l'amour avec fille, avec en parallèle des remarques banales qui font rougir toute la classe. Vous perdez aussi le compte des grandes scènes dramatiques de coeurs brisés et des grands moments de désespoir qui suivent. Peut-être est-ce aussi du à un décalage dans la traduction mais l'atmosphère parait complètement superficielle pendant ces instants là.
Pour en revenir à l'intrigue, le rêve est partagé par tous les élèves qui doivent franchir l'épreuve. Ils interagissent à l'intérieur mais sous une forme qui traduit leur véritable visage, et Mashiro est l'un des rares à apparaître sous une forme humaine, même s'il est en fille. Les autres peuvent être des objets, des animaux ou des corps mutilés. Leur simple représentation en dit long sur le caractère torturé des élèves.
L'organisation fait en sorte que les participants ignorent l'identité des autres dans la vie réelle, étant donné que la règle de base est d'agir dans le rêve et non pas à l'extérieur. Bien entendu, les événements dans le rêve ont des répercutions à l'extérieur et des pans entiers de l'histoire jouent sur cette interaction. Par exemple, Mashiro commence dès le début à savoir qui sont les autres participants et à scruter ses camarades de classe pour le savoir.
Le principal attrait du manga provient des personnages, plus que des relations amoureuses qui sont certes inhabituelles. Le passé et les souffrances des uns et des autres fournissent une ambiance très spéciale, qui reflète une vision très personnelle de l'auteur sur l'adolescence.

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Harakuju, édition 2008
Par Pazu le Dimanche 14 septembre 2008 18:57 :: Manifestations
Deux défilés de cosplay ont été organisés sur le petit pont du parc, le premier le samedi en fin d'après midi et le deuxième, le dimanche midi. Les horaires ont du tenir compte de l'autre convention, Paris Manga qui avait lieu le même week end à la porte de Champerret et à laquelle une partie des cosplayers ont aussi participé.
Il n'a pas plu le samedi mais le ciel était bien couvert le samedi, avec une température bien fraîche pour la saison, pas idéale pour les personnes avec les costumes les plus légers.
Les personnages étaient d'inspiration diverses: manga, jeux vidéo, Disney ou comics.
Voici quelques photos prises le samedi :











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Ecouter les musiques d'Akira, vingt ans après
Par Pazu le Mercredi 10 septembre 2008 19:21 :: Musique
L'anime rapporte une vision raccourcie du manga fleuve de Katsuhiro Otomo et il a quelque peu vieilli, en comparant aux dernière nouveautés. Il conserve en revanche une image forte, notamment grâce à sa bande originale, qui colle si bien à son atmosphère, tout en étant un OVNI dans l'univers musical.
Shoji Yamashiro a fondé en 1974 le Geinoh Yamashirogumi, que je traduirais littéralement en groupe artistique de Yamashiro. En fait, plus qu'un groupe, c'est une grande association, avec une centaine de membres d'horizons différents et friands de musiques expérimentales. Leur travail original sur Akira a donné lieu à un CD, la suite symphonique d'Akira, qui ne comporte que dix pistes mais qui dure une heure.
Le film pioche certains mouvements parmi les morceaux pour agencer sa bande originale pendant la projection, en laissant le collectif s'affranchir des contraintes de temps et élaborer de très longues compositions. D'habitude les découpages font que certains Original Sountracks deviennent des amas de thèmes courts, qui sont sans lien commun entre eux. Là, les pistes du CD reflètent une forte cohérence et leur ordre suit la chronologie du film.
Pour les musiques proprement dites, il s'agit d'un melting pot improbable où se confondent des chants traditionnels, voir religieux, à des sons rythmés de synthétiseurs. La première piste, Kaneda, est un premier exemple frappant, avec une répétition des noms des personnages, tels des slogans lancés dans la rue. La deuxième piste, la bataille contre les clowns, est un summum de bizarrerie avec un morceau rythmé par le bruit d'une respiration, plus que par un murmure. La consonance est fortement japonaise dans plusieurs morceaux. Illusion reprend ainsi des arrangements de thèmes musicaux classiques entendus pendant les pièces de Nô.
La recette s'appuie aussi sur toute une variété de percussions, allant de la déflagration au tambour japonais, en passant par des sons de clochette. Les voix jouent sur les rythmes avec des chants guerriers, vociférés par des hommes et des femmes, suivis subitement par de douces mélodies.
Vous pouvez ne pas tout aimer mais dans le lot, ne ratez pas le requiem final, qui dure près d'un quart d'heure. La musique traditionnelle asiatique, accompagnée de chants bouddhistes, côtoie des reprises à l'orgue sortis d'une Eglise, avant de nous replonger dans un tempo électronique.
Bref, vous l'avez compris, les musiques d'Akira sont singulières et je vous conseille vivement de les écouter au moins une fois, même si l'univers et l'histoire ne vous aguichent guère.

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Yôkaï - Dictionnaire des monstres japonais
Par Pazu le Mercredi 03 septembre 2008 19:49 :: Découvertes
Yôkaï - le dictionnaire des monstres japonais, édité chez Pika, permet d'y remédier en partie. Le premier volume est sorti en janvier 2008 et la parution du deuxième tome date de juillet dernier. Il ne s'agit pas d'un ouvrage rédigé ad hoc par des français à l'instar d'un énième bouquin Comprendre les mangas ou de la série d'articles dans le magazine Animeland sur la mythologie japonaise. C'est la traduction intégrale du travail de Shigeru Mizuki, qui a consigné ici son savoir et ses études sur les monstres japonais.
Shigeru Mizuki est un mangaka, dont la bande dessinée NonNonBâ a fait quelques bruits en France, en remportant le prix du meilleur album au festival d'Angoulême en 2007 pour sa version française, parue chez Cornélius. Son travail le plus connu est sans contexte Gegege no Kitarô, qui a été dérivé dans de multiples séries télévisées. Les premières adaptations datent de la fin des années soixante et un nouvel opus est encore sorti en 2008! Celui qui connaît un peu les mondes qu'il a dessinés, ne s'étonnera pas de voir un expert dans le référencement des Yokaï.
Le mot dictionnaire donne une consonance assez impersonnelle à l'ouvrage et j'aurai préféré la nuance apporté par encyclopédie, qui reflète beaucoup plus l'écrit de Mizuki. Concrêtement, chaque page est une fiche sur un Yokaï, avec une illustration de l'auteur. L'édition originale classe les monstres suivant leur nom dans l'ordre alphabétique japonais, tandis que l'édition française prend un ordre alphabétique classique pour éviter de perdre le lecteur. Ce n'est guère gênant, car chaque fiche est indépendante même si elles se font parfois référence. Les deux volumes sont équilibrés en coupant au milieu de notre alphabet, de A à K pour le premier, et de M à Z pour le deuxième.
Mizuki nous présente un Yokaï en le décrivant mais également en ressortant quand il le peut la légende où il apparaît, ou bien une petite anecdote qui le met en scène. L'Akijata est soupçonné d'ouvrir les écluses d'un village malgré la surveillance des samouraïs, tandis que ceux qui ont croisé un Shibaki tombent, victime d'un empoisonnement. L'auteur montre bien qu'il n'y a pas qu'une seule vérité et qu'il manque souvent de précision sur la nature réelle du monstre, rapportée par des légendes souvent très locales. Il insiste ainsi sur la région, d'où provient la croyance, en donnant un côté un peu ethnologue sur les populations et le pourquoi de la légende. A cela s'ajoute sa propre vision avec ce qu'il a pu apprendre notamment via sa grand-mère et aussi ses propres convictions. Le mélange étonne parfois : Vous passez d'une page avec moult certitudes à une autre fiche avec une description beaucoup plus vague, qui laisse libre recourt à votre imagination.
D'après la préface des traducteurs, l'auteur s'est appuyé pour ses dessins sur des illustrations traditionnelles mais il a du aussi composer pour accoucher de sa propre représentations de certains Yokaï. La préface mentionne d'ailleurs le défilé dans Pompoko mais elle insiste également sur la liberté d'interprétation en prenant pour exemple la représentation qu'a faite Hayao Miyazaki de certains monstres traditionnels. Les caractéristiques sont communes mais l'image est très différente. Ils mettent en avant le cas de Haku, dans le voyage de Chihiro et je vous signalerai aussi celui des Kodama, où l'image de Mizuki est bien plus effrayante que les peluches du studio Ghibli dans Mononoke Hime.

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22-07-08 23:25 nana : coucou
20-07-08 14:53 nour : slt les manga je vous addors et je cherche à des nouvelles tofs ou vedeo de votre dessins annimées
15-07-08 15:39 Magda : Woaa vrément trop cool
31-05-08 22:37 bb king : c qd que vous nous filer les résultats de lanime rgand prix numéro 30?
31-03-08 22:13 Axou : mmmh du hentai ??? mdr
02-02-08 20:35 connexion12 : merci a tous laisser moi des commentaire
08-12-07 12:10 malick : je voudrai recevoir ce jeu hokuto
08-10-07 15:19 yaya : ta note" L'anime pour fan blasé" mdr
t'arrêtes de me décrire hein :p
29-08-07 18:34 Pazu : Ai no melody - la mélodie de l'amour, d'après le CD de la B.O. sorti en France.
29-08-07 14:26 jessica : J'aurai voulu savoir si vous saviez quel était le titre de la musique de fin du film Origine.
17-06-07 11:45 Pazu : Dans les librairies de BDs d'occasion (boulier, etc...) mais il y a peu de choix. Les depots ventes des conv sont mieux.
11-06-07 21:39 Amélie : Est-ce que qqun sait ou on peut trouver des mangas d'occasion à Paris?
09-06-07 14:31 Freddie : Y a plein de manga ici!
07-06-07 21:02 Pazu : Je vais essayer de décorreler la shoutbox des commentaires billet mais faur arrêter d'être bavare comme ça :)
06-06-07 21:08 Diyo : Impossible de laisser des commentaires sur le blog. Soit ils sont trop longs (et pourtant...), soit ils font référence à un site web (et pourtant)... C'est un peu strict... Bref, j'abandonne...
05-06-07 18:56 Pazu : Tous les liens sont désactivés dans les commentaires à cause des méchants robots spammeurs.
03-06-07 14:40 sed : bouh on ne peut pas mettre de trailers dans les commentaires ?? ben en tout cas skull man àl'air d'etre bien niveau graphisme ambiance rien qu'en visionnant les trailers :p quelqu'un à zyeuté les episodes ??
15-05-07 20:43 Pazu : J'ignore s'il y a site plus mondial à ce sujet là - Nous ne faisons déjà pas la Belgique ni la Suisse...
15-05-07 14:43 sanaa : salut a tous je veus savoir des infos s'il y a moyen de penser a vos fanes au MAROC et s'il aura une manifestation de japanimation.
12-04-07 17:25 Pazu : Vous avez la rubrique actualités du site pour voir les prochaines dates des conventions des mois à venir.
12-04-07 10:39 aymeric : je souhaites connaitre la prochaine exposition qui se tiendras dans le nord a vous lire merci
08-04-07 21:17 yoh : yeah le retour de la shout
02-04-07 15:32 0410yuna : Bonjour a tous! Je cherche des infos pour savoir quand aura lieu la prochaine manisfestation de japanimation sur lyon. Si quelqu'un a des renseignements merci de m'avertir.
17-03-07 16:31 Eichina : moi suis trop fan de shonen ai (ah ah ah) genre Kyo kara maou Gravitation, Loveless
01-03-07 00:09 Le+Mamelouk : Mon budget mangas a encore augmenté T_T
Faut que j'arrête de m'informer :p
28-02-07 23:34 Pazu : Chouette des lecteurs. Merci pour les compliments. Taifu a bien fait de nous envoyer ses nouveautés :P
28-02-07 21:19 Dromar : Merveilleuse idée en effet ^^
C'est un plaisir de lire tes critiques, particulièrement ces derniers temps.
28-02-07 20:41 Le Mamelouk : Merveilleuse idée que de nous faire découvrir des mangas peu connus ! :)
24-02-07 22:35 Marie-Pier Brien : Des Animes Manga
23-02-07 21:14 Makimimi : Vive le manga
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