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Les anime de l'été 2008 (1/2)
Par Pazu le Dimanche 13 juillet 2008 20:40 :: Découvertes
Avec une fournée du printemps aussi conséquente, je m'attendais à moins de nouveaux titres cet été – hormis les quelques long métrages prévus de longue date – mais ce sont près de trente anime qui débutent pendant cette période. Je ne m'attarderai pas sur tous mais voici pour commencer quelques remarques sur Chocolate Underground, Koihime Musô, Sekirei, Telepathy Shôjo Ran et Natsume Yûjin Chô.
Chocolate Underground a un format pour le moins spécial car chaque épisode dure moins de cinq minutes, ce qui ne pose guère de problème à être diffusé en streaming sur Yahoo Japan. Takayuki Hamana, déjà réalisateur de Prince of Tennis, entre autres, dirige là une histoire qui se déroule dans un Japon, qui instauré la prohibition…sur le chocolat. Accusé de tous les maux, les tablettes de cacao sont interdites de consommation et remplacées par d'immondes biscuits, dont les mérites sont vantés par le gouvernement. Dans ce contexte, deux adolescents fréquente une boutique spécialisée dans les friandises, plus par intérêt pour la vendeuse que par les produits qu'elle peut encore vendre. Cependant, une rumeur circule sur une usine secrète qui fabriquerait encore du chocolat.
Le premier épisode annonce la couleur avec une véritable opération aéroportée rocambolesque des forces spéciales, pour s'attaquer à un malheureux couple en possession d'une plaque du malheureux sésame. Le scénario s'amuse à pousser le bouchon plus loin en présentant la propagande télévisée, qu'il est impossible techniquement de zapper, ni même possible de couper le son sur les postes de télévision. A la vue des premières scènes, Chocolate Underground ne restera pas dans les annales, bien que le concept se veuille original à défaut d'être novateur,
L'histoire de Koihime Musô s'appuie sur un thème éculé : Les aventures d'un groupe de guerrières qui combattent pour la justice, dans un monde du moyen âge, en extrême orient. Kanu est une guerrière redoutable à la lance, qui voyage de ville en ville et terrasse les bandits qui se dressent sur son chemin. Pendant une escale de son périple, elle croise Rin Rin, une toute jeune fille orpheline qui s'est proclamée chef de bande à la tête de quelques gamins du village et qui fait les quatre cents coups. Le chef du lieu veut dépêcher ses soldats pour arrêter la jeune rebelle mais Kanu le convainc de lui laisser la tâche, qui s'avère moins facile que prévu car Rin Rin est aussi une experte à la lance, malgré son jeune âge.
L'anime commence doucement en introduisant un à un tous les protagonistes et leurs spécialités et le premier épisode ne mentionne même pas l'intrigue générale. J'ai l'impression de me retrouver devant un spin off de Sailor moon, tout au moins en ce qui concerne l'ambiance. Vous avez aussi un zeste de fan service avec quelques remarques bien senties sur le tour de poitrine de Kanu mais ce n'est pas trop prononcé.
Ce qui n'est pas le cas de Sekirei, où une scène sur deux est l'occasion de voir l'héroïne exhiber ses formes généreuses, soit parce qu'elle est dans une position compromettante ou qu'elle a été victime de dommages vestimentaires aux endroits stratégiques. Je vous dit quelques mots concernant le scénario quand même : En 2020, dans la capitale, rebaptisée capitale impériale de Shintô, Minato Sahashi s'interroge quelque peu sur son avenir car il a échoué pour la deuxième fois à ses examens d'entrée à l'université. Cependant, il n'a guère le temps de s'en inquiéter car une superbe créature, Musubi, tombe du ciel et vient le percuter. Elle est pourchassée par deux jumelles qui l'attaquent à l'aide d'éclairs.
La jeune fille s'échappe en emmenant Minato avec elle et elle finit par loger chez lui. Le jeune homme s'aperçoit finalement qu'il s'est fourgué dans une lutte étrange où 108 combattantes de la même espèce que Minato, doivent s'affronter entre elles. Les toutes premières scènes de l'introduction peuvent faire croire que l'anime est peut être plus dramatique que le ton burlesque le laisse penser en ce moment, mais j'ai quelques doutes.
Jusqu'à présent, vous constatez que vous n'avez pas grand-chose à vous mettre sous la dent mais la situation n'est pas désespérée. Voici d'abord Telepathy Shôjo Ran, a.k.a Ran la fille télépathe, qui présente un peu plus d'intérêt. Cette fois-ci, il est question de Ran Isozaki, une collégienne en première année qui possède des pouvoirs surnaturels. Elle les utilisent inconsciemment, en mettant les résultats sur e compte de l'instinct ou de son sicième sens, et elle vit une existence paisible entourée par ses amis, notamment Rui, son ami d'enfance.
Ran est cependant repoussée dans ses retranchements, lorsque Midori Naha intègre sa classe, suite à un transfert. Midori a également des pouvoirs et contrairement à Ran, elle en abuse abondamment et sciemment, quitte à en faire un mauvais usage. Les épisodes initiaux ne devraient pas préfigurer le schéma de la suite de la série car les flyers vantant le titre, présentent les deux filles antagonistes comme des associées devant mener des enquêtes ensemble.
Natsume Yûjin Chô est un titre prometteur, bien que son concept ne soit pas très original. Takashi Natsumi est capable de voir les monstres surnaturels qui peuplent les contrées. Considéré comme étant perturbé pendant son enfance à cause de ce qu'il voyait, il ne s'épanche plus sur ses capacités et vit au quotidien sans s'occuper particulièrement des esprits. Un jour, il délivre par erreur un démon chat qui lui apprend l'existence du livre des amis, tenu par sa grand-mère, Reiko, qui voyait, elle aussi, les esprits. A son époque, elle s'amusait à défier les esprits qu'elle rencontrait et une fois vainqueur, elle inscrivait leurs noms dans son calepin. Ils devenaient ainsi ses servants. Le détenteur du livre a ainsi une armée potentielle à son service.
Takashi redécouvre l'objet dans les affaires de la famille et entame une quête pour rendre les noms à leurs propriétaires. Il s'associe avec le démon chat qui peut se transformer en un monstre beaucoup plus puissant à l'occasion. L'association est classique mais le ton décalé, l'humour léger et le côté tranches de vie rappellent beaucoup plus l'excellent Kamichu! que l'increvable Inu Yasha, par exemple. Via les rencontres avec les anciens amis de sa grand-mère, Takashi en apprend un peu plus sur le passé de celle qui lui ressemble le plus.

Chocolate Underground a un format pour le moins spécial car chaque épisode dure moins de cinq minutes, ce qui ne pose guère de problème à être diffusé en streaming sur Yahoo Japan. Takayuki Hamana, déjà réalisateur de Prince of Tennis, entre autres, dirige là une histoire qui se déroule dans un Japon, qui instauré la prohibition…sur le chocolat. Accusé de tous les maux, les tablettes de cacao sont interdites de consommation et remplacées par d'immondes biscuits, dont les mérites sont vantés par le gouvernement. Dans ce contexte, deux adolescents fréquente une boutique spécialisée dans les friandises, plus par intérêt pour la vendeuse que par les produits qu'elle peut encore vendre. Cependant, une rumeur circule sur une usine secrète qui fabriquerait encore du chocolat.
Le premier épisode annonce la couleur avec une véritable opération aéroportée rocambolesque des forces spéciales, pour s'attaquer à un malheureux couple en possession d'une plaque du malheureux sésame. Le scénario s'amuse à pousser le bouchon plus loin en présentant la propagande télévisée, qu'il est impossible techniquement de zapper, ni même possible de couper le son sur les postes de télévision. A la vue des premières scènes, Chocolate Underground ne restera pas dans les annales, bien que le concept se veuille original à défaut d'être novateur,
L'histoire de Koihime Musô s'appuie sur un thème éculé : Les aventures d'un groupe de guerrières qui combattent pour la justice, dans un monde du moyen âge, en extrême orient. Kanu est une guerrière redoutable à la lance, qui voyage de ville en ville et terrasse les bandits qui se dressent sur son chemin. Pendant une escale de son périple, elle croise Rin Rin, une toute jeune fille orpheline qui s'est proclamée chef de bande à la tête de quelques gamins du village et qui fait les quatre cents coups. Le chef du lieu veut dépêcher ses soldats pour arrêter la jeune rebelle mais Kanu le convainc de lui laisser la tâche, qui s'avère moins facile que prévu car Rin Rin est aussi une experte à la lance, malgré son jeune âge.
L'anime commence doucement en introduisant un à un tous les protagonistes et leurs spécialités et le premier épisode ne mentionne même pas l'intrigue générale. J'ai l'impression de me retrouver devant un spin off de Sailor moon, tout au moins en ce qui concerne l'ambiance. Vous avez aussi un zeste de fan service avec quelques remarques bien senties sur le tour de poitrine de Kanu mais ce n'est pas trop prononcé.
Ce qui n'est pas le cas de Sekirei, où une scène sur deux est l'occasion de voir l'héroïne exhiber ses formes généreuses, soit parce qu'elle est dans une position compromettante ou qu'elle a été victime de dommages vestimentaires aux endroits stratégiques. Je vous dit quelques mots concernant le scénario quand même : En 2020, dans la capitale, rebaptisée capitale impériale de Shintô, Minato Sahashi s'interroge quelque peu sur son avenir car il a échoué pour la deuxième fois à ses examens d'entrée à l'université. Cependant, il n'a guère le temps de s'en inquiéter car une superbe créature, Musubi, tombe du ciel et vient le percuter. Elle est pourchassée par deux jumelles qui l'attaquent à l'aide d'éclairs.
La jeune fille s'échappe en emmenant Minato avec elle et elle finit par loger chez lui. Le jeune homme s'aperçoit finalement qu'il s'est fourgué dans une lutte étrange où 108 combattantes de la même espèce que Minato, doivent s'affronter entre elles. Les toutes premières scènes de l'introduction peuvent faire croire que l'anime est peut être plus dramatique que le ton burlesque le laisse penser en ce moment, mais j'ai quelques doutes.
Jusqu'à présent, vous constatez que vous n'avez pas grand-chose à vous mettre sous la dent mais la situation n'est pas désespérée. Voici d'abord Telepathy Shôjo Ran, a.k.a Ran la fille télépathe, qui présente un peu plus d'intérêt. Cette fois-ci, il est question de Ran Isozaki, une collégienne en première année qui possède des pouvoirs surnaturels. Elle les utilisent inconsciemment, en mettant les résultats sur e compte de l'instinct ou de son sicième sens, et elle vit une existence paisible entourée par ses amis, notamment Rui, son ami d'enfance.
Ran est cependant repoussée dans ses retranchements, lorsque Midori Naha intègre sa classe, suite à un transfert. Midori a également des pouvoirs et contrairement à Ran, elle en abuse abondamment et sciemment, quitte à en faire un mauvais usage. Les épisodes initiaux ne devraient pas préfigurer le schéma de la suite de la série car les flyers vantant le titre, présentent les deux filles antagonistes comme des associées devant mener des enquêtes ensemble.
Natsume Yûjin Chô est un titre prometteur, bien que son concept ne soit pas très original. Takashi Natsumi est capable de voir les monstres surnaturels qui peuplent les contrées. Considéré comme étant perturbé pendant son enfance à cause de ce qu'il voyait, il ne s'épanche plus sur ses capacités et vit au quotidien sans s'occuper particulièrement des esprits. Un jour, il délivre par erreur un démon chat qui lui apprend l'existence du livre des amis, tenu par sa grand-mère, Reiko, qui voyait, elle aussi, les esprits. A son époque, elle s'amusait à défier les esprits qu'elle rencontrait et une fois vainqueur, elle inscrivait leurs noms dans son calepin. Ils devenaient ainsi ses servants. Le détenteur du livre a ainsi une armée potentielle à son service.
Takashi redécouvre l'objet dans les affaires de la famille et entame une quête pour rendre les noms à leurs propriétaires. Il s'associe avec le démon chat qui peut se transformer en un monstre beaucoup plus puissant à l'occasion. L'association est classique mais le ton décalé, l'humour léger et le côté tranches de vie rappellent beaucoup plus l'excellent Kamichu! que l'increvable Inu Yasha, par exemple. Via les rencontres avec les anciens amis de sa grand-mère, Takashi en apprend un peu plus sur le passé de celle qui lui ressemble le plus.

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- Le 09/08/2008 16:09 par ghizlane (@):
salut ca va moi ghizlane
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