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Les anime de l'automne 2012 (1/2)

Par le :: Découvertes

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Qui dit mois d'octobre, dit vague de nouvelles séries à la télévision japonaise et premières impressions à leur sujet sur ce blog. Dans cette première partie du panorama, je passerai en revue Hiiro no Kakera Dai ni Shô, Hayate no Gotoku! Can't Take My Eyes Off You, Hidamari Sketch × Honeycomb, To Love Ru - Trouble - Darkness, Busô Shinki, Onii-chan Dakedo Ai Sae Areba Kankei Nai yo ne, Kamisama Hajimemashita, Btooom, JoJo no Kimyô na Bôken, Zetsuen no Tempest - The Civilization Blaster, Chûnibyô Demo Koi ga shitai!, K, Shin Sekai Yori et Tonari no Kaibutsu-kun.

badHiiro no Kakera Dai ni Shô

La première série était passée au printemps et les nouveaux épisodes arrivent donc à peine 3 mois plus tard. Le studio Deen nous sert un premier épisode récapitulatif, où nous revoyons Tamaki Kasuga, accompagnée par son harem de chevaliers servants, ainsi que le groupe des ennemis, qui souhaitent envahir son territoire. L'histoire donne la fâcheuse impression d'évoluer en circuit fermé.

Hiiro no Kakera Dai ni Shô

bofHayate no Gotoku! Can't Take My Eyes Off You

Après 2 séries télévisées, des OAVs et un film l'année dernière, le majordome de Nagi Sanzenin reprend du service, en se situant chronologiquement seulement 9 mois après son embauche. La première histoire illustre les caprices de Nagi, les prouesses d'Hayate, dans ses fonctions de garde du corps, et introduit Ruri Tsugumi, qui proclame être la petite soeur de Nagi.

L'humour sur l'aspect blasé et démesuré fonctionne toujours mais je trouve que les autres délires tombent vraiment à plat.

Hayate no Gotoku! Can't Take My Eyes Off You

bofHidamari Sketch × Honeycomb

Le titre aborde aussi sa 3ème sa 4ème série télévisée, et nous replonge parmi les pensionnaires des appartements Hadamari, des élèves du lycée Yamabuki.

C'est a priori toujours la même recette, entrer humour déjanté et un rythme lent digne des scènes de tranche de vie.

Hidamari Sketch × Honeycomb

bofTo Love Ru - Trouble – Darkness

Par rapport aux premières aventures, il y a de plus en plus de filles autour de Rito Yûki. Lala Deviluke, venue de l'espace, habite chez lui en compagnie maintenant de ses 2 soeurs jumelles, Momo et Nana, sans oublier Golden Darkness, qui est sensée venue l'assassiner. Le nouvel opus fait apparaître une nouvelle protagoniste : Mea Kurosaki.

La marque de fabrique reste la même que les volets précédents, avec moult scènes de fan service, des romances en parallèle et des combats à la sauce extra terrestre.

To Love Ru - Trouble  Darkness

badBusô Shinki

Rihito revient vivre seul au Japon pour intégrer un nouveau lycée, et a emmener avec lui ses 4 Busô Shinki, des mini androïdes féminines.

Le concept rappelle Angelic Layer, avec des figurines équipées d'armes et d'armures mécaniques, et destinées à se battre en tournoi, mais en plus elles sont dotées d'émotion et servent en pratique pour les tâches ménagères.

Le côté harem de maids miniatures qui se disputent les faveurs de maître Rihito caractérise l'ambiance du premier épisode et ne donne guère envie de poursuivre.

Busô Shinki

badOnii-chan Dakedo Ai Sae Areba Kankei Nai yo ne

Les japonais aiment les titres à rallonge, dont la traduction donnerait ici "Du moment qu'il y a l'amour, cela ne fait rien qu'il soit mon frère, n'est-ce pas ?" et résume la situation : Après 6 ans de séparation, Akiko Himenokôji, rejoint son frère, également prénommé Akito, dans une pension, au moment de commencer le lycée. Elle ne cache pas son attirance pour son frère, mais ce dernier met vite le holà, vue qu'il ne la voit que comme sa petite soeur.

Akito s'aperçoit aussi qu'elle est la nouvelle arrivante à la pension et que son frère est déjà bien entouré entre les différentes filles qui vivent dans les chambres à côté d'eux et qui font aussi partie du bureau des élèves, comme eux.

L'anime entre en mode fan service poussif, avec harem et un personnage masculin finalement plus charismatique que ses prétendantes.

Onii-chan Dakedo Ai Sae Areba Kankei Nai yo ne

bofKamisama Hajimemashita

Le manga d'origine est publié en France sous le titre Divine Nanami, du nom de son héroïne, Nanami Momozono. La lycéenne est à la rue, après que son père se soit enfui en laissant des dettes dernière lui, mais le soir même, elle tombe sur l'étrange Mikage, qu'elle aide. Après que Nanami lui a exposée sa situation, ce dernier l'invite à prendre possession de sa demeure, vue qu'il ne compte pas y retourner.

La jeune fille accepte mais lorsque elle arrive à l'adresse indiquée, elle découvre un temple avec des créatures fantastiques sur place, dont Tomoe, un esprit renard. Elle découvre qu'elle est devenue la divinité liée au temple.

La qualité de l'anime est plutôt moyenne et le sujet est maintenant classique. C'est dommage que l'adaptation n'ait pas eu lieu plus tôt, parce que l'atmosphère et les personnages sont sympathiques.

Kamisama Hajimemashita

okBtooom

C'est l'un des titres blockbusters de la saison, qui narre les aventures de Sakamoto Ryota sur une île tropicale déserte. Au Japon, le jeune homme rêvait d'intégrer un éditeur de jeux vidéo, en passant son temps dans sa chambre à jouer à Btooom, le jeu en ligne à la mode, en vivant aux crochets de ses parents. La principe de Btooom est d'éliminer les autres concurrents à l'aide de différentes bombes. Sakamoto se réveille dans une jungle et découvre finalement qu'il est entrée dans une partie de Btooom grandeur nature.

Nous nous retrouvons dans un univers à la Battle Royale, avec la question de savoir ce qu'il va rester dans l'anime, vue la masse d'éléments glauques et violents dans le manga. Le début de l'anime calque les premiers chapitres mais la suite laisse envisager une évolution moins respectueuse, du moins dans la chronologie des scènes et des analepses.

Btoom

okJoJo no Kimyô na Bôken

Mieux connu sous le titre Jojo's Bizarre Adventure, le classique du manga, qui a dépassé les 100 tomes, a enfin une adaptation en série. Jusqu'à présent, il était sorti en OAVs ou sous forme de film. L'histoire part du même point que le manga, avec l'arc Phantom Blood, où Jonathan Joestar affronte  son frère adoptif Dio Brando, dans une lutte à mort, sur plusieurs années.

D'une qualité plutôt moyenne, l'anime reproduit le même style désuet que le dessin d'Hirohiko Araki et il pourra en rebuter plus d'un, mais il réussit à reproduire l'ambiance du manga, donnant même dans l'onomatopée pour certaines scènes de combat.

JoJo no Kimyô na Bôken

okZetsuen no Tempest - The Civilization Blaster

Yoshino Takigawa n'a plus de nouvelle de son ami, Mahiro Fuwa, avec qui il avait l'habitude faire les 400 coups au lycée. Un jour, Mahiro réapparait en faisant la démonstration de ses pouvoirs magiques. Yoshino n'a pas le temps de se poser des questions : Les habitants de la ville sont transformés en statues de fer et une menace plus grande menace le monde. Heureusement, Mahiro est en contact avec une véritable magicienne, Hakase Kusaribe, qui doit les aider.

Les équipes du studio Bones ont mis le paquet dans le premier épisode et la mise en scène de Mashahiro Ando est efficace. En échappant au développement linéaire, les personnages sont introduits et les éléments essentiels sont distillés en rendant l'ambiance bien noire. Cela ne laisse pas présager la suite mais l'introduction est séduisante.

Zetsuen no Tempest - The Civilization Blaster

bofChûnibyô Demo Koi ga shitai!

Le nouveau Kyôto Animation nous renvoie à un romance lycéenne. Jusqu'au collège, Yûta Togashi a vécu dans la fantastique, en jouant le personnage d'un maître des flammes, même en classe. Même si sa famille était habituée, cela lui a valu une mise à l'écart par ses camarades et plus aucun ami. Arrivé dans un lycée, choisi exprès, où personne ne le connait, Yûta est bien décidé de faire une croix sur ce passé fantaisiste et d'être un élève dans le moule, pour vivre une scolarité heureuse et paisible.

Cependant, c'est sans compter sur sa toute nouvelle voisine, Rikka Takanashi, qui est encore en plein épisode imaginaire, où elle joue un personnage doté de pouvoirs et elle est bien décidée à ce que Yûta reprenne du service.

Techniquement, la qualité des scènes impressionne beaucoup moins que dans Hyôka et nous retombons dans une ambiance digne de K-ON!, servie par l'attitude délurée de Rikka mais avec assez peu de choses à se mettre sous la dent pour l'instant.

Chûnibyô Demo Koi ga shitai!

okK

Le récit se déroule dans un univers peuplé d'espers possédants des pouvoirs surnaturels et regroupés en clans. Certains sont dans des organisations structurées et officielles tandis que d'autres forment plutôt des gangs. Tout ce beau monde s'affronte, au milieu des humains qui sauvent leur peau tant bien que mal.

Yashiro Isana est un lycéen lunatique mais populaire dans son école. Cependant, alors qu'il part faire des courses en ville, il est pris en chasse par un esper et il doit son salut à un autre. Yashiro est visiblement soupçonné d'avoir assassiné un des chefs de clan.

Là aussi, la mise en scène est très tape à l'oeil, pas tellement dans les scènes de combat proprement dites mais dans le choix de certains plans et prises de vue pendant la course poursuite, par exemple. Etant donné le nombre important de personnages et le peu d'information sur l'intrigue principale et les forces en présence, il est difficile de se faire un avis tranché, même si c'est parti pour rester plus sérieux – voire ennuyeux – que léger et humoristique.

K

okShin Sekai Yori

L'anime met en scène aussi des espers mais à la manière de la littérature de science fiction. 1 000 ans après que les premiers individus dotés de télékinésie aient semé le chaos dans la société que nous connaissons, le monde est très différent. Tous les citoyens passent maintenant par une face d'éveil de leurs pouvoirs, qui leur permettent de poursuivre leurs études et de maîtriser leurs capacités psychiques. Saki Watanabe rejoint ainsi la classe supérieure, où elle retrouve des camarades, dont l'éveil a eu lieu plus tôt et elle y étudie, entre autres, les écrits anciens, qui font office d'histoire.

Le récit joue habilement sur la représentation de la vie quotidienne à l'école, en montrant le côté éducation civique, tout en insérant des scènes historiques du passé, peu reluisantes. L'intrigue se focalise progressivement sur la disparition discrète de plusieurs enfants, pendant le cursus, alors qu'ils n'étaient pas très doués ou peu enclins à suivre les règles.

Vous pouvez vous attendre à un contenu intéressant et plus riche que les histoires d'action, mais le rythme est vraiment lent, avec des protagonistes très effacés, et il faut s'accrocher un minimum pour plonger dans cet univers dépaysant, où le scénario joue sur le manque d'information.

Shin Sekai Yori

excellentTonari no Kaibutsu-kun

Shizuku Mizutani est une fille asociale et se focalise uniquement sur ses études, avec pour unique but de finir à la première place des examens du lycée. Par hasard, elle est amenée à contacter Haru Yoshida, un élève exclu pour bagarre le premier jour de la rentrée et qui n'a pas l'intention de revenir mettre les pieds à l'école. Ce dernier se révèle encore plus asocial qu'elle et il a des voyous comme amis autour lui, uniquement parce qu'ils peuvent lui soutirer de l'argent. De plus, tout le monde a peur d'Haru, vu son penchant à provoquer la bagarre.

Au premier abord, le tableau ressemble à la Belle et la Bête, mais la situation est plus subtile, car Haru n'est pas lui-même un voyou mais un élève brillant, plus fort que Shizuku ! En un seul épisode, la relation entre les deux personnages principaux évolue très rapidement, même si la suite devrait logiquement être du genre un pas en avant, deux pas en arrière.

Tonari no Kaibutsu-kun

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Commentaires sur ce billet:

  1. Le 07/10/2012 à 19:55
    skh a dit

    Une petite correction: Hidamari Sketch en est à sa 4e saison télévisée, et non à sa 3e.

  2. Le 16/10/2012 à 18:28
    Dans Le point anime de..., il a été dit

    [...] avis datant d’avant ou peu après le démarrage de cette saison sont lisibles sur Animint ou [...]

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