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Planète manga - Conférence de Keiko Takemiya

Par le :: Manifestations

series , films , mangas , animes

Hier soir, le cycle Planète manga proposait une rencontre exceptionnelle avec Keiko Takemiya, une des pionnières dans le shôjô manga dessiné par des femmes.

La conférence avait lieu dans la salle cinéma 1 du centre Pompidou, où elle était suivie de la projection du film Terra e..., inspiré du manga éponyme de la créatrice japonaise.

Trois personnes étaient sur scène : Keiko Takemiya, puis Boris Tissot le commissaire de l'événement et toujours Ilan Nguyên, qui assurait la traduction. Le commissaire posait quelques questions pour animer le début de la session, mais après la mangaka japonaise a poursuivi sa présentation quasiment en solo, car il s'agissait pour elle de parcourir ses principales oeuvres en 45 ans de carrière, puis de se pencher sur la manière dont elle concevait ses mangas.

Keiko Takemiya

En guise d'introduction, nous avons eu droit aux définitions simples du shôjô manga et du shônen, avec quelques commentaires supplémentaires en ce qui concerne le shônen aï, un thème que  Keiko Takemiya a initié dans les années 1970.

En fait, la dessinatrice nous a rappelé que les histoires d'amour corporel étaient vraiment tabou lorsqu'elle a commencé sa carrière, et qu'il était déjà inimaginable de montrer des filles à moitié nues. En revanche, elle n'avait pas cet écueil quand ses personnages étaient masculins et du coup, elle a utilisé les garçons comme des instruments pour traiter des problèmes de sexualités des jeunes filles le plus en profondeur possible. Elle faisait en sorte que son public féminin puisse se projeter sur ses personnages masculins, qui perdaient leur genre, en tant que substitut.

Keiko Takemiya

Keiko Takemiya se place dans le mouvement de la libération sexuelle qui touche tous les arts et notamment la chanson pendant les années 70. Le nom de Moto Hagio, également invitée pendant Planète Manga, a été cité  et Keiko Takemiya lui reconnait, au delà aussi de son rôle pionner, un véritable talent pour fouiller la psychologie des protagonistes, au delà des messages de libéralisation des moeurs.

Après ce point, Boris Tissot a dirigé la discussion sur les débuts de la mangaka. Celle-ci se souvient commencer à dessiner vers 5/6 ans, puis d'avoir composer un premier vrai récit présentable à d'autres personnes, au moment de sa première année au collège – l'équivalent de notre 5ème, le collège ne durant que 3 ans au Japon. Puis, après avoir lu un ouvrage d'introduction pour les artistes manga, par Shotaro Ishinomori, elle a décidé de se lancer professionnellement, sachant que c'était un métier qui pouvait lui convenir, elle, qui a toujours été plus à l'aise pour communiquer via ses dessins que verbalement.

Keiko Takemiya

La suite de la conférence a été un panorama de quelques unes de ses oeuvres, de manière chronologique, classées par époque.

Nous avons commencé par un exemple de manga de la période 1968-69, alors que Keiko Takemiya n'était pas encore publiée. La planche conserve un texte sténographié à la main et non pas de manière industrielle.

La période1970-72 marque le début de ses premières publications, qui sont toutes des histoires courtes, où elle fait son trou parmi la profession.

Keiko Takemiya

1974-1981 marque sa période de sérialisation et la sortie de ses titres les plus connus aujourd'hui. Keiko Takemiya est cependant revenue d'abord sur Pharaoh no haka, qui l'a occupée pendant un peu plus d'un an, pour 8 volumes en tout. Comme le titre le laisse le deviner, l'histoire se déroule en Egypte, pendant l'Antiquité, en mettant en prise deux princes rivaux. La mangaka a choisi ce cadre pour sa touche exotique et inconnue au sein du public japonais.

Elle s'est documenté sur le sujet et a choisi une époque obscure pour se permettre le plus de liberté, sachant qu'elle en prenait de toute manière dans les dessins : Les princes sont blonds et montent des chevaux, alors que la réalité lui aurait imposée de prendre des garçons bruns, juchés sur des dromadaires. Cependant, les blonds et les chevaux étaient plus vendeurs auprès du jeune public féminin.

Le choix de l'Ancienne Égypte lui a permis aussi de montrer des personnages à moitié nus, filles ou garçons, sans que cela puisse choquer, étant donné le caractère historique de la tenue. Le lectorat féminin a pu s'habituer.

Keiko Takemiya

Keiko Takemiya a ensuite abordé sa première longue série Kaze to ki no uta, le poème du vent et des arbres armes, dont l'histoire se déroule dans un internat dans la France du XIXème siècle. Le manga est devenu un classique du shônen-aï.

Quand on demande à l'auteur pourquoi elle a choisi la France, elle ne donne pas d'explication précise mais qu'elle le sentait ainsi, notamment pour concevoir ses principaux personnages, Serge et Gilbert. Elle a souligné qu'il y avait aussi de fortes influences anglo-saxonnes, qui s'appliquaient à l'établissement, par exemple, qui a tout d'une d'une école anglaise.

Graphiquement, ses compositions sont imprégnées de l'art nouveau, avec des références claires aux affiches d'Alfons Mucha. Keiko Takemiya a utilisé les motifs décoratifs pour embellir les scènes dures et adoucir leur impact sur ses lectrices de shôjô. Cela va des cases aux dessins eux-mêmes.

Keiko Takemiya

Dans un autre manga, nous découvrons un exemple de planches en couleur. La colorisation de quelques pages au début d'un magazine de prépublication est traditionnel et cela peut aussi intervenir au milieu d'un chapitre pour souligner un moment particulier. Là, l'apposition des couleurs s'accompagne d'un éclatement des cases, pour pouvoir étaler les différents tons sans avoir de conflits chromatiques.

Keiko Takemiya

Pendant la conférence,  Keiko Takemiya s'est contentée de remontrer l'affiche du film de Terra e..., qui sert également pour les jaquettes de Planète Manga. Elle a aussi montré une illustration qui reprend les personnages principaux et qu'elle a dessiné à l'occasion d'une exposition pour le 30ème anniversaire du titre, en 2007.

Lors de la projection du film, elle a été plus loquace : Il s'agissait de la première adaptation en anime par la Toei Animation de l'un de ses titres et Keiko Takemiya était très intéressée de pouvoir toucher un public plus jeune que la cible historique du manga.

A l'époque, la fin de Terra e... n'avait pas encore été publiée et la mangaka a du discuter avec le réalisateur, Hideo Onchi, pour la lui apprendre. Finalement, le film a choisi un dénouement pas forcément très fidèle au manga.

Bien qu'il n'y ait que 3 tomes, le récit original est dense et complexe. L'équipe pouvait opter pour adopter qu'une partie de l'histoire, qui se déroule sur plusieurs années, ou bien conserver une vue d'ensemble, en se cantonnant aux évènements principaux. Keiko Takemiya avait une préférence pour cette 2ème option, qui a été retenue pour faire le film.

Terra e

D'après elle, Hideo Onchi avait une vision très claire et précise de ce qu'il voulait faire mais il a du challenger ses animateurs, parce que ses demandes étaient difficiles à mettre en oeuvre dans un dessin animé, notamment les nombreux plans séquence.

Personnellement,  Keiko Takemiya a été très frappée par l'utilisation des couleurs dans le long métrage, ce qui a influencé profondément sa manière de les utiliser dans ses propres illustrations, la faisant constater qu'il y a eu un avant et un après le film dans son propre travail.

Le film a effectivement permis de toucher un public plus jeune et plus large, qui s'est intéressé ensuite à l'oeuvre originale, qui a vécu une deuxième carrière et touché toute une nouvelle génération en même temps.

Keiko Takemiya

En 2007, Terra e... a de nouveau été adaptée en anime mais en série télévisée -  NDR : A ce propos, les épisodes prennent le temps de développer le récit, alors que le film résumé a tendance à beaucoup cavaler. Le réalisateur, Osamu Yamasaki a fait partie de cette génération qui a découvert Terra e... via le film.  Keiko Takemiya a ainsi pris conscience de l'impact que pouvait avoir Terra e..., au point de susciter une double adaptation, à des années d'intervalle.

Lorsque quelqu'un lui a demandé ce qu'elle a pensé des fortes références à Kaze to ki no uta dans Utena, elle est resté très évasive, tout en soulignant que ce n'était pas la seule série à faire des clins d'oeil à ses titres, qui s'effectuent le plus souvent sous une forme humoristique. 

Keiko Takemiya

Après le manga Terra e..., l'auteur a abordé sa période 1981-90, où elle a produite de nombreuses illustrations, allant de la couverture d'un magazine boys love à une carte pour la Saint Valentin. Elle nous a projeté une composition de jeux d'enfants où l'imaginaire du bateau prend forme.

Keiko Takemiya

Elle a également dessiné des illustrations empreintes de fantasy, un genre alors en plein boom. Son recueil d'images fantasy est sans doute celui qui s'est le mieux vendu mais  Keiko Takemiya n'apprécie pas beaucoup cet univers. Elle lui trouve trop de liberté alors que les contraintes apportée s par des mondes plus réels lui permettent plus de créations artistiques, en jouant avec ces limites.

En aparté, elle nous a montré un des personnages féminins, l'ancêtre des tsundere si prisée à l'heure actuelle mais plutôt original quand elle s'y est mise.

Keiko Takemiya

La période finale couvre le reste de ses réalisation de puis 1991, avec notamment Tenma no ketsuzoku, sa série la plus longue, avec 23 volumes, uniquement traduite à l'étranger en chinois et en coréen, jusqu'à présent. Le récit en Mongolie reflète aussi les expériences de l'auteur à ce moment là, qui s'est mise à l'équitation par exemple.

Nous sommes arrivés rapidement à ses travaux pour l'université de Seita de Kyôto, où elle enseigne au département bande dessinée, depuis l'an 2000. Elle a conçu des manuels, avec des exemples d'histoires courtes, qui respectent les formats standards en terme de nombre de pages et qui sont autant d'exemples de composition pour ses étudiants.

Keiko Takemiya

Quand Keiko Takemiya a commencé le shôjô, on n'attendait des jeunes filles qu'une chose : qu'elle se marie. Depuis, la société a évolué et l'horizon de carrière de la gente féminine s'est heureusement élargie. Le shôjô a abordé des thèmes plus mâtures, en les traitant de manière plus minutieuse et avec plus de détails. De manière générale, la bande dessinée a rayonné dans bien d'autres domaines, voire même trop selon Keiko Takemiya.

Les données élémentaires ont tendance à être perdue de vue, notamment l'ossature du récit, par exemple. Keiko Takemiya a souhaité transmettre les bases fondamentales, de peur qu'elles ne soient perdues à la longue. En considérant sa propre production, rétrospectivement, elle s'aperçoit que la construction et la structuration  n'étaient pas des sujets qui l'enthousiasmaient à l'époque et qu'elle a été bien légère elle-même. Il a fallu attendre plus de 40 ans de carrière, pour qu'elle apprécie et appréhende vraiment l'importance de ces aspects.

Keiko Takemiya

Après son parcours professionnel, Keiko Takemiya a enchaîné sur une présentation pour montrer les différentes phases de construction d'un manga, avec des exemples à l'appui.

Le synopsis comporte le résumé du chapitre et donne surtout une vue d'ensemble, d'un seul coup d'oeil, en soulignant tous les enjeux. Quelque soit le nombre de pages du chapitre, qu'il en ait 8 ou 32, il est primordiale de tout rentrer sur une seule page, pour avoir un référentiel pour la vision globale.

Keiko Takemiya

Pendant la phase de layout, avec le découpage en case,  Keiko Takemiya procède en annotant les cases avec des remarques mais dessine très rarement dedans. Cela donne une feuille avec que du texte et des cases vides.

Pour le dessin, ses assistants mettent en place d'abord les décors, puis elle y intègre les personnages,  puis les costumes et les finitions sont faits par ses aides.

La séquence de photos suivantes illustre l'évolution d'une de ses planches.

Keiko Takemiya

Keiko Takemiya

Keiko Takemiya

Keiko Takemiya

Keiko Takemiya

Pour le scénario globale d'une série, Keiko Takemiya imagine son point d'arrivée dès le départ, mais elle se réserve quelques souplesses pour les étapes intermédiaires, qu'elles adaptent selon les échos de son lectorat.

Après la présentation, une courte séance de questions réponse a suivi pour combler l'heure et demi qu'à duré la session. En fait, j'ai déjà intégré une partie des échanges dans le compte rendu, à l'exception de la question sur les dôshinji et des droits d'auteurs adjacents : Avant tout, Keiko Takemiya fait remarquer que la situation est très différente que lorsqu'elle en dessinait. A son époque, c'était des planches qui n'avaient pas vocation à être diffusées et qui circulaient uniquement entre les auteurs.

Aujourd'hui, le marché s'est élargi et il s'agit le plus souvent de parodies de titres connus, avec deux types diamétralement opposés de réactions de la part des auteurs originaux, qui sont farouchement opposés à la reprise de leurs titres, ou bien qui défendent ce type de créations. Shônen Jump a tenté de restreindre la reprise de ses titres, mais l'action a été un échec et a été très mal perçue par le public et les fans, qui prônaient plutôt la tolérance.

D'un autre côté, des mouvements de fans veulent faire reconnaître leurs créations et entament même des discussions auprès des éditeurs pour monnayer l'utilisation de tel ou tel élément original. Keiko Takemiya considère qu'il s'agit d'un pan important du future de la bande dessinée japonaise.

Keiko Takemiya

Contrairement à la rencontre avec Moto Hagio, où la parole était plutôt prise par l'analyste,  Keiko Takemiya a été le moteur de la conférence, en articulant son discours autour de 2 présentations. La rétrospective de ses oeuvres avait cependant un côté catalogue, atténué par les anecdotes énoncées ci et là. L'introduction à la construction du manga a été plutôt survolée mais rendait le propos digeste pour ceux qui n'y connaissait rien.

De cette rencontre, je retiendrai enfin la séquence sympathique, entre la conférence et le film, où pendant une demi heure tout le monde est sorti de la salle et où  Keiko Takemiya s'est installée dans sur une table dans le couloir pour une séance de signatures impromptue et pour se prêter au jeu des photos avec ses fans. Quand même bien entourée, c'était loin d'être la foire d'empoigne au milieu d'un public respectueux et l'auteur a pu regagner la salle avant l'heure "c'est bon, il n'y a plus personne qui demande de dédicace..."

Keiko Takemiya

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Commentaires sur ce billet:

  1. Le 04/03/2012 à 14:57
    Gemini a dit

    Comme pour Moto Hagio, je regrette de ne pas avoir été présent... J'ai apprécié son explication sur le choix de protagonistes masculins pour Kaze to Ki no Uta, qui viennent s'ajouter aux raisons déjà évoquées par d'autres auteurs pour les débuts du shonen aï, comme la nécessité de présenter deux individus de même statut, à une époque où les rapports homme/femme au Japon étaient de l'ordre du dominant/dominée.

    Quelques précisions, au passage, concernant Terra e... Déjà, étonnamment, il a été publié dans un magazine shônen, bien que l'auteur soit connue et reconnue comme une grande mangaka de shôjo ; j'aurais bien aimé lui demander en quoi ce changement de magazine avait influencé son contenu.
    Ensuite, c'est un manga qui a eu un énorme impact sur les lecteurs de l'époque, plus que ce que nous pouvons imaginer aujourd'hui. Ainsi, j'ai appris par le scénariste de la série que toute l'équipe de Eureka seveN était fan de Terra e... et qu'elle regorge de références à ce manga. Dominique, par exemple, représente leur propre version de Soldier Blue, le mentor du héros.

  2. Le 04/03/2012 à 19:07
    VpourViennetta a dit

    Merci pour ce compte-rendu.
    Terra e… est un manga formidable. Et pour continuer à parler d'impact, je reste persuadé que Terra e… a influencé X de Clamp, ne serait-ce que pour la construction des personnages principaux. Faute de témoignage, ça reste de la conjecture.

    Attention, je crois que la traduction de Kaze to ki no uta n'est pas « Le poème du vent et des armes », mais des « arbres ». ;)

  3. Le 04/03/2012 à 21:31
    Pazu a dit

    @Gemini merci pour les précisions

    @VpourViennetta coquille corrigée :)

  4. Le 04/03/2012 à 22:51
    Herbv a dit

    Quel courage pour poster si vite un compte-rendu aussi rapidement. Bravo ! Sinon, "la personne du centre Pompidou", c'est Boris Tissot, l'organisateur de Planète Manga :)

    Sinon, je vais lire prochainement le manga "Terra...e" en version US et je me demande si c'est aussi mauvais que le film... Je pense que oui, vu ce qu'on m'en a dit :)

    Et Gemini, je ne comprends pas comment tu peux t'étonner que Takemiya ait publié dans un magazine shônen. Par contre, ta question aurait été intéressante, c'est sûr.

  5. Le 04/03/2012 à 23:00
    Pazu a dit

    @Herbv Pour Boris Tissot, je viens de changer son nom partout, pendant que tu postais. Je ne l'ai compris que cet après midi avant la conférence d'aujourd'hui ;)

  6. Le 05/03/2012 à 01:08
    VpourViennetta a dit

    Quel boute-en-train, cet Herbivorace. :D
    J'ose espérer que tu ne laisseras pas ces à priori tourmenter ta future lecture.

  7. Le 05/03/2012 à 09:24
    Gemini a dit

    Herbv >> Cela ne m'étonne pas, je cherche juste ce que cela a pu changer dans sa façon de travailler. Et le manga de Terra e... est génial, qu'on se le dise ; sinon, il n'aurait pas eu un tel impact dans son pays.

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