Animint

  Anime & manga

 
 
“Transcription des dialogues du film Kiki's Delivery Service”

Face - A -

Sur une colline verdoyante.
Radio : ...Et maintenant, la météo pour le nord-ouest de Karikiya. De hautes pressions sur tout le territoire vont apporter du beau temps partout. Ce soir,le vent viendra de l'ouest/nord-ouest, force trois, avec une superbe pleine lune. Demain il devrait faire beau, ainsi qu'après-demain.
Radio : À présent, les prix du marché central de Karikiya...
A la maison.
Kiki : Jiji! Ça y est, c'est décidé! Je partirai ce soir!
Kiki : Maman!!
Kiki : (à Mme Dora) Oh, bonjour!
Kiki : Maman, tu as entendu la météo ? Il va faire beau, ce soir. Il y aura une pleine lune!
Kokiri : Kiki, tu as encore pris la radio de papa ?
Kiki : Oui, mais il n'y pense pas.
Kiki: (à Mme Dora) Mme Dora, comment allez-vous ?
Kiki: Je me suis décidée, je vais partir ce soir.
Kokiri : Mais, ma chérie, tu disais que tu remettais ça pour dans un mois...
Kiki : Mais je ne sais pas si la prochaine pleine lune sera aussi claire. Je voudrais partir par une belle nuit.
Kokiri : Ah...Attends une minute! Kiki! Le tube saute dans la main de Kokiri.
Dora : Est-ce que les sorcières doivent partir de leur maison, est-ce que cela fait partie de votre entrainement ?
Kokiri : Oui, c'est une vieille coutume. Si une fille veut devenir sorcière, elle doit quitter sa maison à 13 ans.
Dora : Si tôt. Kiki a donc déjà cet âge ?
Kokiri : Mais quitter la maison, seule, si jeune, cela ne se fait plus trop, de nos jours.
Dora : Je me souviens très bien du jour ou tu es arrivée dans cette ville. Une fillette de 13 ans volant sur un balai, descendant du ciel. Les yeux étincelants, un peu impertinente...
Kokiri : Mais elle... Tout ce qu'elle arrive à maîtriser, c'est le vol. Et il n'y aura plus personne pour m'aider à faire la médecine.
Dora : C'est l'époque qui veut ça. Tout change. Mais pour moi et mes rhumatismes, ta médecine est ce qui marche le mieux.
Dans la chambre de Kiki.
Kiki : Eh bien, tu étais si impatient de partir, et maintenant que ça va avoir lieu, tu es sûrement anxieux.
Jiji : Non, ce n'est pas ça. Après tout, c'est le début de ton indépendence, et tu devrais être plus prévenante et plus calme.
Kiki : Et alors, qu'est-ce que je devrais faire si j'attendais un mois de plus, et que pendant ce temps je trouvais un beau garçon ? Ça sera trop dur de tout quitter, à ce moment-là.
Jiji : Tout ce qui pourrait arriver me soucie toujours, car, une fois décidée, tu es si impulsive.
Kiki : Je suppose. Je suis si excitée, comme si j'allais ouvrir un cadeau.
Le père de Kiki arrive.
Kiki : Papa, j'ai décidé de partir ce soir.
Okino : Qu'est-ce que tu as dit ??
Kiki : Je me suis décidée, un peu avant que tu arrives.
Okino : Mais regarde, j'ai attaché l'équipement pour faire du camping la semaine prochaine...
Kiki : Désolée.
Okino : C'est pas vrai! Oh... Oh!
Okino est au téléphone.
Okino : Merci. Nous allons attendre.
Il pianote sur les touches
Okino : C'est Okino. Kiki va partir ce soir...Oui, oui, c'est vrai.
Dans la chambre de Kiki.
Kokiri : C'est beau, non ?
Kiki : Si seulement c'était mauve...
Kokiri : Les sorcières portent cela depuis très longtemps.
Kiki : Un chat noir, des vêtements noirs...Je suis toute en noir.
Kokiri : Kiki, ne t'inquiètes pas trop pour ton apparence. Le plus important est ce qu'il y a 'à l'intérieur'.
Kiki : Oui, j'ai compris. Laisse-moi 'mon intérieur'. C'est dommage que je ne puisse pas te le montrer.
Kokiri : Et n'oublie pas de toujours sourire.
Kiki : O-kay!
Kokiri : Et écris-nous une fois que tu seras installée.
Kokiri quitte la pièce, et Okino entre.
Kiki : Papa! Je peux avoir la radio, dis ? La radio ?! Ouaaaaaaaaais!!
Okino : (riant) Je la perds, finalement...Hé, laisse-moi regarder ma petite sorcière. Tu ressembles à ta mère quand elle était plus jeune.
Kiki : Papa, porte-moi haut, comme quand j'étais petite.
Okino : Très bien.
Il la porte.
OKino : Quand est-ce que tu as autant grandi ?...Si quelque chose ne va pas, tu peux toujours revenir à la maison.
Kiki : Cela ne se produira pas.
Okino : Cela serait bien si tu trouvais une belle ville.
Kiki : D'accord.
Le soir, dans le patio.
Le premier voisin : C'est difficile de trouver une ville où vivre par soi-même.
Le second voisin : Kiki saura se débrouiller.
La première amie : Quel genre de ville tu vas choisir ?
La deuxième amie : Une grande ville ?
Kiki : Eh bien, je vais chercher une ville avec vue sur l'océan.
Toutes les amies : Oh, c'est super. On t'envie!
Kiki : Mais c'est pour mon entrainement. Je ne deviendrai pas une sorcière si je ne passe pas un an dans une autre ville.
La troisième amie : Mais il y aura une discothèque là-bas, non ?
Kokiri : Kiki, c'est l'heure.
Kiki : Très bien.
Kokiri : Ma chérie, tu y vas avec ce balai ?
Kiki : Oui, je viens de le faire. Il est beau, hein ?
Kokiri : Il n'irait pas; il est trop petit. Prends le balai de maman.
Kiki : Oh, non! Il est si vieux.
Kokiri : C'est pour cela qu'il ira. Il a traversé beaucoup d'épreuves, et il peut supporter n'importe quel orage. Prends-le, d'accord ?
Kiki : Mais j'ai travaillé si dur pour faire celui-la. Pas vrai, Jiji ?
Jiji : Je pense que le balai de ta mère est mieux...
Kiki : Rabat-joie!
Dora : Kiki, quand tu seras installée dans ta nouvelle ville, tu pourras fabriquer le tien, non ?
Kiki : (Résignée) Bien...
Elle échange son balais avec celui Kokiri.
Okino : Fais attention.
Kokiri : Relève la tête.
Kiki : J'y vais.
Kokiri : Fais de ton mieux! Vas-y doucement! Et écris-nous!
Toutes les amies : Vas-y, Kiki! Vas-y, Kiki! Vas-y, Kiki...!
Kiki décolle.
Kokiri : Oh, elle est toujours aussi maladroite!
Okino écoutant avec les mains autour des oreilles
Okino : C'est OK. Je pense qu'elle a décollé sans difficulté.
Le voisin : Je suppose qu'on n'entendra plus ces cloches pendant un bon moment...
Au-dessus de la ville.
Jiji : On prend quel chemin ?
Kiki : Au sud, où on pourra voir l'océan.
Kiki : Jiji! Allume la radio, j'ai les mains occupées! Dépêche-toi!
Le générique défile.
Au-dessus du lac.
Kiki : Bonsoir.
La sorcière : Tiens donc...Tu es une nouvelle ?
Kiki : Oui, je viens de partir ce soir.
La sorcière : Peux-tu éteindre la musique ? J'aime voler en silence.
Kiki : Oh. Est-ce difficile de s'installer dans une ville étrangère ?
La sorcière : Eh bien, j'ai eu quelques problèmes. Mais j'ai raconté la bonne aventure, donc tout va bien maintenant.
Kiki : Raconter la bonne aventure...
La sorcière : Et plus tard, j'ai raconté le futur en amour et en argent.
Kiki : Vraiment ?
La sorcière : Quelle est ta spécialité ?
Kiki : Eh bien, je pensais à faire diverses choses...
La sorcière : Ah ? J'aurai terminé mon entrainement d'ici peu. Je suis si contente de retourner à la maison, la tête remplie d'expériences et de souvenirs. regardant en bas C'est ma ville. Elle
n'est pas grande, mais elle est très bien. Toi aussi, fais de ton mieux.
Kiki : Je le ferai.
la sorciè part avec un sourire. La sorcière : Eh bien, au revoir!
Jiji : Quelle snob! Tu as vu ce chat ? Beh...
Kiki : Une spécialité...
Un orage éclate. Kiki : Qu'est-ce-qui se...! Cette météo!!
Jiji : C'est pas bon! C'est un train de marchandises.
Dans le wagon
Kiki : Dormons un peu jusqu'à ce que la pluie stoppe.
Jiji : On ne va pas se faire attraper ?
Kiki : Seulement si nous sommes découverts. Je suis trempée.
Jiji : Ça ne tangue pas trop ?
Kiki : Um... Ça sent bon.
Le matin suivant.
Kiki : Ah, Ah! (rire hystérique)
Kiki : (aux vaches) Désolée, je ne savais pas que c'était votre déjeuner.
Sur le wagon.
Kiki : Jiji, c'est la mer, c'est la mer! C'est merveilleux! C'est la première fois que je vois la mer!
Jiji : Ça nous fait une belle jambe! C'est juste beaucoup d'eau.
Kiki : Regarde, regarde! Une grande ville! Je me demande si il y a une sorcière ici.
Jiji : Hmm... Je me le demande.
Kiki se prépare à décoller du train.
Kiki : Allons-y.
Kiki : Jiji, tu es bien accroché ?
Kiki : Regarde! C'est une ville à côté de la mer! Un clocher! J'aimerai vivre dans une ville comme celle-ci!
Jiji : Mais il doit certainement déjà y avoir une sorcière.
Kiki : Ou peut-être pas. Est-ce que tout cela n'est pas beau ?
Jiji : Cette ville est un peu trop grande.
Au clocher.
Le gardien : Hé, une sorcière! Qu'est ce que c'est impressionnant!
Kiki : Bonjour. Est-ce qu'il y a une sorcière dans cette ville, s'il vous plait ?
Le gardien : Hmm... Je n'en ai pas vu depuis longtemps.
Kiki : (à Jiji) Tu as entendu ça ? J'ai décidé que ça serait cette ville. Merci, monsieur!
Le gardien : De rien!...
Jiji : Tu veux vraiment descendre là ?
Kiki : Bien sûr!
Jiji : Ils nous regardent tous.
Kiki : Souris. Nous devons faire bonne impression.
Au-dessus de la rue.
Kiki : Ahem... Je suis Kiki, une sorcière, et ce chat noir s'appelle Jiji. J'espère que je ne vous dérange pas. J'aimerais vivre dans cette ville. Je la trouve belle, et la tour du clocher est superbe.
Une passante : (gênée) Vraiment ? Je suis si contente que vous aimiez cet endroit.
Un policier l'approche en courant.
Le policier : Hé, vous! Vous ne pouvez pas voler au-dessus de la rue comme cela! Vous avez failli provoquer un gros accident! Voler au-dessus de la ville comme cela est dangereux.
Kiki : Mais je suis une sorcière. Toutes les sorcières volent.
Le policier : Les sorcières doivent obéir au code de la route, comme tout le monde. Vos noms et adresse ?
Kiki : Vous allez noter ma maison ?
Le policier : Vous êtes une mineur, n'est-ce pas. Je le ferai si j'ai à le faire.
Une voix : Au voleur! Au voleur!... Au voleur!!
Le policier : Vous, attendez moi ici!
Dans une rue, sur le coté.
Jiji : Kiki...
Tombo : Hé, toi...Ça a plutôt bien marché, non ?
Tombo : Je suis celui qui a crié "Au voleur!" Tu es une sorcière, non ? Je t'ai vu voler.
Tombo : Alors, tu voles vraiment sur un balai.
Tombo : Dis-moi, tu pourrais me montrer ?
Les garçons : Tombo! Tu chasses les filles si tôt le matin ?
Tombo : Idiots! Oups...
Tombo : Hé, s'il te plait, accorde-moi juste une minute, OK ?
Kiki : Merci de m'avoir aidée, mais je n'avais rien demandé. Et tu ne t'es pas correctement présenté, tu as vu comme tu essaie de t'incruster avec les filles! Hmph!
Tombo : Tu es vraiment une sorcière, n'est-ce-pas...Tout comme ma grand-mère.
Kiki : Ne me suis pas!
Kiki s'envole.
Tombo : Waow... Cool!
Dans un hôtel.
Le clerc d'hôtel : Une chambre ? Y-a-t'il un tuteur avec vous ?
Kiki : Je suis une sorcière. Les sorcières deviennent indépendantes à leur 13ème année.
Le clerc d'hôtel : Bien alors puis-je voir votre carte d'identité ?
Kiki : Je n'en ai pas.
Au monument.
Jiji : Tu vas manger ?
Kiki : Si tu veux, tu peux en manger.
Jiji : Le soir va bientôt tomber.
Kiki : Allons-y.
Devant une boulangerie.
Jiji : Trouvons une autre ville. Il doit y avoir une ville plus grande et mieux ailleurs, j'en suis sure.
Osono : Ma'ame! Vous avez oublié quelque chose! Ma'ame!!
Osono : Oh, non, quel dommage. Ce bébé va pleurer et encore pleurer sans ça.
Osono : Je suis désolée, messieurs-dames. Attendez une minute s'il vous plait, je dois aller rendre ceci .
Kiki : Oh, voudriez-vous que j'aille le rendre pour vous ?
Osono : Mais...
Kiki : C'est cette dame avec le landeau, qui a tourné à ce virage, n'est-ce-pas ?
Osono : Tu pourrais ? Oh, merci beaucoup!
Kiki : Ce n'est rien. Jiji, on y va.
Osono : Oh!... (elle la voit voler) Oho!...
Kiki rattrape la dame et son landeau.
Kiki : La boulangère m'a demandé de vous rendre ceci. Vous l'aviez oublié.
À la boulangerie.
Osono : Merci. Désolée de vous avoir fait attendre. La même chose, n'est-ce pas ?
Osono : (à Kiki) Ah, merci pour le dérangement. Rentre donc et attends quelques secondes. Merci. Désolée de vous avoir fait attendre. Faites attention.
Osono : (à Kiki) Quelle surprise. Alors comme ça, tu peux voler!
Kiki : Je suis venue livrer cette lettre.
Osono : C'est la signature de la dame.
Lettre : J'ai recu la tétine. Merci.
Kiki : Eh bien, je vais continuer mon voyage.
Osono : Oh, attends. Tu peux attendre une minute ? J'aimerai te remercier. Comme cela.
Dans la cuisine.
Osono : Assieds-toi donc. Tu bois du café ?
Kiki : Oui, merci.
Osono : (à Jiji) C'est pour toi.
Osono : Je vois...C'est pour cela que tu cherches ta propre ville.
Kiki : Les gens de cette ville n'ont pas l'air d'apprécier les sorcières.
Osono : C'est une grande ville, et il y a toutes sortes de gens. Mais moi, je t'apprécies. Et as-tu trouvé un lieu où habiter ? Bien, si ce n'est pas le cas, pourquoi ne l'as-tu pas dit plus tôt. Nous avons une chambre à
part que tu peux utiliser.
Kiki : Vraiment, Madame ?
Osono : (rire) Oublie 'Madame'. Ici, ils m'appellent tous 'la boulangère Osono'.
Kiki : Je suis Kiki, et ce chat noir s'appelle Jiji.
Dans une chambre sale, après des escaliers.
Osono : C'est un peu sale, mais tu peux la nettoyer et lui donner l'apparence que tu souhaites.
Kiki : Oui.
Osono : L'eau et les toilettes sont en bas de l'escalier. Si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas à le demander.
Kiki : Merci beaucoup.
Jiji : C'est poussiéreux, comme de la farine.
Kiki : Exact.
Jiji : Je pense que demain, je serai un chat blanc.
Kiki : Jiji, on peut voir l'océan!
Jiji : Demain, on ira voir une autre ville ?
Jiji regarde la chatte, à la fenêtre à coté.
Jiji : Huh! Huh! Quelle snob!
L'heure de se mettre au lit.
Kiki : Je vais rester dans cette ville un peu plus longtemps. Il peut y avoir d'autres gens, comme madame Osono, qui peuvent m'apprécier.
Le matin suivant.
Kiki : Combien penses-tu que cela coûterait pour avoir une ligne de téléphone, ici ?
Jiji : Un téléphone ?
Kiki : Oui, je vais monter une affaire.
Dans la boulangerie.
Kiki : Bonjour!
Osono : 'Jour! Tu as bien dormi ?
Kiki : Oui, oui. Ça sent bon. Je peux aider ?
Osono : Oui. Donc, un service de livraison ?
Kiki : Étant donner que voler est le seul don que j'ai, j'ai pensé, éventuellement, à un service de livraison.
Osono : Ç'a l'air intéressant... Un service de livraison volant. Tu es arrivée avec une bonne idée! Tu peux utiliser cette chambre.
Kiki : Vraiment ?! Je suis si contente. J'ai pensé à installer un téléphone.
Osono : Ça ne serait pas trop cher ?
Kiki : J'ai apporté un peu d'argent avec moi.
Osono : C'est inutile. Regarde, pourquoi tu n'utiliserais pas le téléphone dans la boutique ? Autrement, ce serait difficile, jusqu'à ce que tu aies une clientèle régulière. Comme je suis dans cet état, si
tu m'aides occasionnellement à tenir la boutique, la chambre et le téléphone seront gratuits. Allez, on va déjeuner!
Kiki : Oh, merci beaucoup! Je travaillerai très dur. Madame Osono, vous etes vraiment très gentille, vraiment!
Kiki nettoie sa chambre.
Kiki : Jiji, j'ai fini. Allons faire les courses.
Dans la rue.
Jiji : Tu ne devrais pas essayer de voler dans la rue comme cela... Après tout, nous ne somme pas à la campagne.
Kiki : Je sais, je sais. Je n'y pensais pas.
Les filles : (rires) C'est super... C'est pas... Mais il.....
Kiki : Si seulement mes vêtements étaient un peu plus beaux...
Kiki fait les courses.
Kiki : Rien que la vie courante, ça coûte beaucoup d'argent ...
Jiji voit une tasse avec un chat noir dessus.
Jiji : Kiki!! Regarde, regarde!
Sur le chemin du retour.
Jiji : Tu as assez d'argent ?
Kiki : Eh bien, on va avoir à manger des gâteaux pendant un bout de temps.
Kiki : Ne sont-elles pas magnifiques ?
Tombo : Arrêtez! Arrêtez! Miss sorcière, vous ne volez pas aujourd'hui ?
Tombo : (à ses amis) Regardez, je ne vous l'avais pas dit ? Elle porte vraiment une robe noire. Hé attendez une minute, Miss Sorcière!...
À la boulangerie.
Osono : Kiki, tu arrives juste à temps. C'est une cliente. Elle a besoin que quelque chose soit livré.
Kiki : Vraiment ? J'arrive!
Kiki court dans les escaliers.
Kiki : La carte...
Dans la boulangerie.
Osono : C'est une cliente régulière de la boutique. Quand on a parlé de toi, elle a dit que ce serait parfait.
Maki : Quelle mignonne petite sorcière!
Kiki : Je m'appelle Kiki.
Maki : J'aimerais que tu livres ceci, s'il te plait. Ça pourra être livré pour ce soir ?
Kiki : Oui.
Maki : C'est un cadeau d'anniversaire pour mon neveu. Quelque chose me retient à mon travail et je ne peux pas aller à son anniversaire.
Kiki : Où dois-je le livrer ?
Jiji : (Voyant le chat en peluche) Hé, c'est moi!
Maki : Je me demande si ce n'est pas trop loin ?
Kiki : Je peux voler en ligne droite.
Maki : Et pour le paiement ?
Kiki : Je n'ai pas encore décidé...
Maki : Tu penses que ça serait assez ?
Kiki : Tout ça! Merci!
Dans la rue.
Tombo : (Voyant Kiki décoller.) N'est-t'elle pas adroite ?
Osono : Si seulement je pouvais voler, moi aussi...
Tombo : Madame, vous connaissez cette fille ?!
Haut au-dessus de la ville.
Jiji : Kiki, tu veux aller jusqu'où, aussi haut ?
Kiki : Hé bien c'est mon premier job. la police ne viendra pas me déranger ici.
un hydravion passe loin au-dessous.
Jiji : Je pensais que tu devais faire une livraison à un ange.
Kiki : C'est sur l'autre coté de ce cap. Allons-y!
Kiki : Jiji, j'aime cette ville.
Jiji : C'est trop tôt pour te faire un avis.
Kiki : Mais maintenant, je peux écrire à maman.
Côte à côte avec des oies.
Kiki : Un vol d'oies! Qu'est-ce-que c'est beau! Elles vont dans la même direction que nous!
Kiki : Je me demande ce qui ne va pas.
Jiji : Elles disent qu'une grosse vague de vent arrive!
Kiki : Hein ?!
Jiji : Elles disent, 'Volons plus haut.'
Une rafale de vent.
Kiki : (voyant tomber le chat en peluche) Oh, non!!
Kiki tombe dans un arbre.
Kiki : Ce n'est pas ça! Je suis désolée, je suis désolée!
Kiki : (voyant le nid) Excusez moi! Je n'étais pas venue pour voler vos oeufs!
Kiki : Wow, j'ai eu peur!
Jiji : C'est de ta faute. Après tout, elles t'ont averties pour le vent.
Kiki : Tu as raison. Ne sont-elles pas impressionnantes ? Regarde comme elles volent haut, en utilisant ce vent.
Jiji : Kiki, il est tombé!!
Kiki : Tu as raison! Oh, non!!
Jiji : C'a du arriver quand nous sommes tombés.
Les corbeaux reviennent.
Jiji : Ils disent, 'Le voleur d'oeufs est de retour'!
Kiki : Oh, non. Qu'allons-nous faire ?!
Kiki : Ohhh!... Mon balai. Arrêtez! Arrêtez!
Kiki se défend en secouant la cage vide. Kiki : Hé, arretez!!
Kiki : Quel problème. Ils nous font encore des histoires...
Jiji : Ah, une des réputations des sorcières vient de tomber. Les corbeaux étaient censés être les serviteurs des sorcières.
Kiki : Mais c'était il y a longtemps. La seule chose que nous puissions faire est d'attendre jusqu'au coucher du soleil pour revenir tranquillement et chercher.
Jiji : Mais nous serons en retard pour notre livraison.
Kiki : Jiji, nous devons faire ça, en dernier ressort.
Jiji : Ça ne marchera pas!
Kiki : S'il te plait. Je passerai te reprendre aussitôt que je l'aurai trouvé.
Au-dessus du cap.
Jiji : C'est la maison ?
Kiki : Uh-huh. Maintenant, ne bouge plus.
Jiji : Et pour ce qui est de trembler ?
Kiki : Aussi peu que possible.
A la maison.
Ketto : C'est le cadeau de Tata! C'est marrant! (rire)
La mère de Ketto : Ça vous a pris longtemps, n'est-ce-pas ? Ma soeur a appelé; nous vous attendions.
Kiki : Je suis désolée. Ah... Voudriez-vous signer, s'il vous plait ?
Ketto : Maman, c'est bon si je change avec le canari ?
La mère de Ketto : Oui, mais fais attention à ne pas le laisser s'échapper.
Ketto : D'accord.
Kiki : Merci beaucoup.
Dans la maison.
Ketto : Reste calme, Pitchi. Hé, ne t'échappe pas!
Jiji : (murmure) Kiki, dépêche-toi!
Dans la forêt.
Kiki : Qu'est-ce-que je vais faire ? Il devrait être dans les alentours, maintenant. Il est là!
Au châlet.
Kiki : Excusez moi, s'il vous plait! Y a-t'il quelqu'un ici ? Excusez moi!
Ursula : Oui... Je ne peux pas m'arreter maintenant. Tu peux monter ici ?
Sur le toit.
Ursula : Oui ?
Kiki : Ce chat en peluche noir, sur le rebord de la fenêtre. C'est quelque chose que j'avais perdu.
Ursula : (au corbeau) Tu es un brave petit oiseau. Maintenant, ne bouge pas.
Ursula : (à Kiki) Je l'ai trouvé dans la forêt quelques instants avant.
Kiki : Puis-je le récupérer ?
Ursula : Juste une minute; je ne veux pas arrêter maintenant.
Ursula : (au corbeau) C'est bon. N'es-tu pas superbe ?
De retour au châlet, en bas.
Ursula : Bien... Si c'est le cas, pourquoi ne l'as-tu pas dit plus tôt ? Je pensais que c'était une ruse.
Kiki : Merci beaucoup! Oh, c'est abîmé!
Ursula : C'est à cause des corbeaux. Ils faisaient du grabuge, à ce moment-là.
Kiki : Qu'est-ce que je vais faire ? Ça appartient à un client.
Ursula : On fait un marché ?
Plus tard, dans le châlet.
Ursula : Alors comme ça, vous êtes indépendantes à 13 ans ? Je trouve ça bien--j'aime cette idée!
Kiki : Oh, ça peut être réparé ?
Ursula : Je te l'ai dit, je m'en occupe.
Dans la maison sur le cap.
La mère de Ketto : Ketto! Ketto, dépêche-toi et prends ton bain! Les invités vont bientôt arriver! KET-TO!!
Au châlet.
Ursula : C'est fini!
Kiki : Merci.
Ursula : OK, dépêche-toi et va secourir Jiji.
Kiki : Mais je n'ai pas fini de nettoyer.
Ursula : C'est pas grave. Dépêche-toi, vas-y!
Kiki : Encore merci.
Dans la maison sur le cap.
Ketto : Jeff (le chien) est vraiment rigolo. riant
La mère de Ketto : C'est si drôle; Jeff a l'air d'apprécier ce chat en peluche, comme s'il ne voulait pas le laisser s'en aller.
Le premier invité : Je me demande s'il pense que c'est un chaton ?
Le deuxième invité : Si Maki entendait ça, elle serait vexée. riant
Ketto : C'est bon, je vais le donner à Jeff.
La mère de Ketto : Pourquoi n'écrirais-tu pas une lettre à Tante Maki ?
Ketto : Okay.
Le premier invité : Jeff doit être agé, n'est-ce-pas ? Tu dois être très gentille avec lui, Ketto.
Ketto : Mais tout ce qu'il fait, c'est dormir.
Le premier invité : Mais ce n'est pas vrai!
Le mère de Ketto : Ketto, Jeff veut sortir. Ouvre-lui donc la porte.
Ketto : Voilà. Quand tu auras fini, referme la porte.
Hors de la maison.
Kiki : Jiji!!
Jiji : Tu as tardé!
Kiki : Je suis désolée.
Jiji : (montrant Jeff) C'est lui qui m'a sauvé. Il dit qu'il va remplacer le chat en peluche.
Kiki : Peux-tu nous faire cette faveur ?
Au-dessus de la ville.
Kiki : Tu te sens encore raide ?
Jiji : J'ai faim.
Kiki : C'est vrai. Et je suis très fatiguée, aussi. Mais c'était une superbe journée. Et, tu sais, la personne qui a retrouvé le chat en peluche veut faire une peinture en me prenant pour modèle.
Jiji : Nue ?
Kiki : Idiot!
A la boulangerie... Panneau : "Je livre... Kiki"
Kiki : Qu'est-ce que c'est long...
Jiji : Hé alors ? Tu es supposée surveiller la boutique.
Kiki : Mais il n'y a pas un seul client qui vienne aux alentours.
Jiji : Ça va bientôt être l'heure de la ruée.
Kiki : Non, je veux dire des clients pour les livraisons. Jiji, si ça continue comme ça pendant longtemps, et si les clients ne viennent pas, chaque jour, cha-a-a-a-que jour, jusqu'à ce que je devienne une vieille dame, nous n'aurons
que des gâteaux chauds à manger, qu'est-ce-que nous allons faire ?
Jiji : Personnellement, j'aime bien les gateaux chauds...tant qu'ils ne sont pas brulés.
Kiki : Huh. Les chats ont une vie bien facile. Hé bien, ne me blâme pas si tu deviens aussi gros qu'une pâtisserie...!
Kiki : N'est-elle pas belle ? J'ai entendu dire qu'elle était dessinatrice de mode.
Jiji : Je n'aime pas sa chatte...'cqu'elle est tellement snob.

Face - B -

Le téléphone sonne.
Kiki : Bonjour, c'est la boulangerie Gutiokipanja...Oui, c'est cela...
Kiki : (chochotement) Jiji, c'est un client, un client!...
Kiki : Je devrais être chez vous pour quatre heures et demi. Oui, je comprends.
Kiki : Puis-je avoir votre adresse ? Oui... oui... une maison avec un toit bleu.
Kiki : Merci. Je serai là sans faute.
Tombo : Ça, s'il te plait. Alors, tu travailles ici ?
Kiki : Merci.
Tombo : Ecoute, ne sois pas comme ça, et écoute-moi, s'il te plait. Notre club fait une fête ce soir. Nous sommes un Club d'Aviation, et nous aimerions beaucoup que tu viennes. Voilà une invitation.
Tombo : C'est une petite fête sympa. Tout le monde est impatient à l'idée d'entendre ton histoire.
Un client entre avec un colis.
Kiki : Ah, bienvenue.
Le client : J'ai entendu dire que vous aviez un service de livraison, ici.
Kiki : Oui... Vous avez un paquet à livrer ?
Le client : Pourriez-vous livrer celui-ci ?
Kiki : Oui, j'en prendrai soin.
Le client : Vous y arriverez ?
Tombo : Je peux aider ?
Kiki : Ça ira.
Tombo : Je passerai te prendre à 6 heures ce soir, tu décides d'ici la, OK ? Bye!
Tombo quitte la boutique. Le client : Combien ce sera ?
Kiki : Est-ce en ville ou en-dehors ?
Le client : J'ai écrit l'adresse sur le colis.
Kiki : Oh, je suis désolée.
Dans le living-room.
Kiki : Madame Osono! Qu'est-ce que je dois faire ?! J'ai recu une invitation à une fête.
Osono : C'est génial. Tu devrais y aller.
Kiki : Mais je n'ai que cette robe.
Osono : Tu t'inquiètes pour ça ? C'est une très belle robe, parce que le noir montre la vraie beauté d'une fille.
Kiki : Vraiment ?
Osono : Comment vont les affaires ?
Kiki : J'ai deux livraisons. Il est déjà quatre heures! Oh, non! Je suis désolée, pourriez-vous aller à la boutique, s'il vous plait ?
Elle court.
Kiki : Jiji, Jiji!
Au-dessus de la ville.
Jiji : Tu étais tant en colère contre ce garçon, et maintenant tu vas aller à sa fête ?!
Kiki : Ne parle pas maintenant! Je dois me concentrer; ce paquet est si lourd!
Kiki : Merci beaucoup.
KIki : (à Jiji) On doit se dépêcher!
Encore en vol.
Kiki : Ensuite, nous avons un rendez-vous à quatre heure et demi. C'est un toit bleu.
Dans une vieille maison.
Kiki : Bonjour, je suis Kiki, j'ai rendez-vous.
Bertha : Oui, veuillez entrer. Vous arrivez toujours à temps, n'est-ce-pas ?
Kiki : Oui.
Bertha : Madame, elle est ici.
Madame : Oh, non. C'est un problème. Qu'allons-nous faire ? Est-ce déjà l'heure ?
Bertha : (à Kiki) Allez-y, entrez.
Kiki : D'accord.
Bertha : Je vous le garde. Un chat noir et un balai, juste comme mon arrière-grand-mère me l'avait raconté.
Kiki : Je suis Kiki, pour le service de livraisons.
Madame : Bien, bien. Quelle mignonne petite sorcière. Mais, sais-tu, la nourriture que je voulais te faire transporter n'est pas encore prete. La température ne veut pas monter. N'est-ce pas étrange ?
Madame : On se sent bien inutile, quand les machines et les hommes deviennent vieux. Je pensais te faire transporter un plat pour la fête de ma petite-fille. C'est ma spécialité--la tourte au hareng et au potiron.
Madame : Mais je dois abandonner cette idée. Je vais aller m'excuser auprès d'elle par téléphone. Et tu as fait un voyage pour rien, je le crains.
Madame : Bertha... Bertha! Donne donc à la sorcière ce que nous lui devons.
Bertha : Ah, oui ?
Madame : Tout va bien. Donne-lui ce pour quoi nous étions d'accord.
Kiki : Madame!
Madame : Accepte ceci, s'il te plait. Après tout, ce n'est pas de ta faute.
Kiki : Madame, il me reste suffisamment de temps. Vous ne pouvez pas utiliser ce four ?
Madame : Ah, celui-ci. C'était utilisé pour très bien cuire, mais il n'a plus servi depuis longtemps.
Kiki : Si c'est un four à bois, je peux vous aider. Là d'où je viens, ma mère m'a appris là-dessus.
Madame : Même avec cela, c'est tellement de travail.
Bertha : C'est une brillante idée. Je n'aime pas les fours électriques, mais si c'est un four à bois, nous pouvons utiliser les bûches.
Kiki : Allons-y, Madame.
Madame : Le faisons-nous ? Bien, peux-tu nous aider, s'il te plait ?
Dans la réserve de bois.
Jiji : Tu fais mine que tout va bien, mais si tu es en retard
pour la fête, ne me blâme pas.
Kiki : Mais je n'aurai pas pu accepter l'argent. On doit se dépêcher.
Dans la cuisine.
Betha apporte un soufflet.
Bertha : Regardez. Il marche encore.
Madame : Tu as été bien formée par ta mère, n'est-ce-pas ? Tu as tout fait dans le bon ordre. C'est tellement excitant, je trouve.
Bertha : Je n'aime pas tous ces appareils électriques.
Madame : Ça a l'air d'être le bon moment. Ah, juste à point. Maintenant, tout ce que nous avons à faire, c'est attendre.
Kiki : Environ quarante minutes ?
Madame : Oui, c'est cela. Bien, faisons donc une petite pause.
Kiki : Y a-t'il autre chose pour laquelle je puisse vous aider ?
Madame : Vraiment ? Je ne sais pas si je peux te l'imposer...
Jiji : Tu en dis trop.
Kiki : Pas du tout.
Jiji : Je ne pense pas que tu le feras à temps.
Kiki : T'inquiètes pas! Si je vole à pleine vitesse, je peux y arriver en exactement quinze minutes.
Bertha : Le thé est prêt. Tu peux venir.
Dans la cuisine.
Madame : ...! Une fête à six heures ? Pourras-tu tout faire à temps ?
Kiki : Bien sûr, je peux y arriver en quinze minutes.
Madame : Oh, non!! Cette horloge retarde de dix minutes!
Kiki : Oh, que vais-je faire ?
Madame : Dépêchons-nous, le four!
Kiki : Bien.
Madame : Bertha, Bertha!!
Kiki : De quoi est-ce que cela a l'air ?
Madame : Ça a l'air bon. Maintenant, dépêchons-nous!
Kiki : Très bien.
Bertha : Fais au plus vite!
Kiki : Très bien.
Madame : Tu oublies quelque chose.
lui laissant de l'argent dans les mains
Kiki : ... Non, c'est trop!!
Madame : Prends-le, je t'en prie.
Bertha : Vas-y!!
Madame : Profite bien de ta fête.
Bertha : Tu peux y aller par là!
En l'air.
Kiki : Il faisait tellement beau jusqu'à maintenant.
Jiji : Mes moustaches craquellent!
Jiji : Sortons de cette pluie!
Kiki : On ne peut pas; on serait en retard, et ce plat refroidirait!
A la maison de la petite-fille.
La petite fille : Oui, c'est pour quoi ?
Kiki : C'est pour une livraison.
La petite fille : Oh, c'est mouillé.
Kiki : C'est parce qu'il a brusquement commencé à pleuvoir. Mais le plat est toujours chaud.
La petite fille : Et je lui avais dit que je n'en voulais pas.
Une voix à l'intérieur : Qu'est-ce que c'est ?
La petite fille : C'est de Grand-Mère. Elle a encore envoyé un plat au hareng.
Kiki : Ah, pourriez-vous signez, s'il vous plait ?
La petite fille : Vous savez, je déteste ce plat. Elle claque la porte au nez de Kiki.
Jiji : C'est vraiment la petite-fille de cette dame ?
Jiji : (tirant la langue)Beh... beh!!
Au-dessus de la ville.
Jiji : Est-ce trop tard pour la fête ? Kiki, il y a ce garçon! Tu peux encore y arriver!
A la boulangerie.
Osono : Quel déluge! Ce garçon a attendu aussi longtemps.
Kiki : C'est trop tard maintenant. Je ne peux pas y aller comme ça, de toutes facons.
Dans la chambre de Kiki.
Jiji : Qu'est-ce-qui se passe Kiki ? Tu as mal à la tête ? Mangeons, j'ai faim.
Le matin suivant.
Osono : Kiki!
Osono monte les escaliers.
Osono : Tu te sens malade ?... Quelle fièvre!
Kiki : J'ai la tête qui tourne.
Osono : La nuit dernière, tu ne t'es pas séchée complètement, n'est-ce-pas ?
Kiki : Je pense que je vais mourir...
Osono : (riant) C'est juste un coup de froid. Je vais t'apporter des médicaments. Tu dois aussi manger quelquechose.
Kiki : Je n'ai pas faim.
Osono : C'est mieux de manger un peu, même si tu n'as pas envie. Je vais te servir un peu de lait. Un peu pour Jiji, aussi.
Un peu plus tard.
Osono : C'est ce qu'il y a de mieux quand on a un coup de froid. Voila, Jiji. C'est chaud, fais attention.
Osono : (à Kiki) Maintenant, mange pendant que c'est chaud. Tu peux te lever ?
Kiki : Est-ce que je dois absolument ?
Osono : Hé bien, si tu veux te retrouver en bonne santé. Ah, oui. Ce garçon est venu un peu plus tôt au magasin. Quand je lui ai dit que tu étais malade, il a dit :
Osaono :"Vous voulez dire que les sorcières tombent malades, elles aussi ?" Il voudrait revenir te rendre visite. Que vas-tu faire ?
Kiki : Non, non!
Osono : J'ai su que tu dirais cela, alors je l'ai renvoyé poliment. Tu dois bien te reposer; tu es exténuée. Je vais ouvrir la fenetre, OK ?
Kiki : Osono ?... Oh, rien.
Le matin suivant.
Kiki : Jiji... Jiji!!
Jiji : Oui ?
Kiki : Jiji, c'est l'heure de manger.
Osono : Kiki, comment te sens-tu ce matin ?
Kiki : Je me sens bien. Désolée, j'ai trop dormi.
Osono : C'est bon. Quand tu viendras en bas, j'ai une faveur à te demander.
Dans la boulangerie.
Kiki : Le destinataire s'appelle 'Kopori' ?
Osono : Est-ce que c'est assez ?
Kiki : Je ne veux rien. Je peux y aller à pieds, c'est tout près.
Osono : Si, si. Les affaires sont les affaires. Sois sûre de le remettre à la bonne personne.
Dans la cour.
Kiki : Jiji!
Jiji : Un travail ?
Kiki : Bien... une amie ? C'est quoi, son nom ?
Jiji : C'est Lily. Je serai ici.
Kiki : C'est bon, ce n'est pas loin. Miss Lily, je vous laisse prendre soin de lui.
Sur la terrasse.
Kiki : Qu'est-ce-que c'est beau...
Tombo : Hé, Miss Sorcière! Tu te promènes ?
Kiki : Non, je cherche quelqu'un qui s'appelle Kopori.
Tombo : ... C'est moi!
Kiki : Hein ?!
Tombo : Fais le tour et viens par ici. Je descends.
Kiki regarde le pli.
Kiki : C'est Osono!
Devant la maison de Tombo.
Tombo : Merci.
Kiki : Um, je suis désolée pour l'autre jour. Je t'ai fait attendre vraiment longtemps.
Tombo : Non, ce n'est rien. Et pour toi; c'a du être terrible, sous cette pluie. Dis-moi, tu peux rester une minute ? Je voudrais te montrer quelque chose. Viens!
Tombo : C'était une fête pour feter ça. C'est une partie d'une machine propulsée avec la force humaine. Regarde. On a repris des ailes et un fuselage.
Tombo : On va le faire voler pendant les vacances. J'en suis le pilote. Hé, tu veux aller à la plage ? Allons voir le dirigeable qui s'est arrêté pour faire des réparations.
Kiki : Le dirigeable ?
Tombo : Tu ne l'as pas vu à la télévision ?
Kiki : J'étais au lit...
Tombo : Très bien, alors allons-y!
Kiki : On y va là-dessus?
Tombo : Bien sûr. Entrainement, entrainement. Je dois me muscler les jambes. Okay, monte donc.
Kiki : C'est la première fois que je monte sur une bicyclette.
Tombo : Vraiment ? C'est quelque chose.
Tombo : Retiens-nous en arrière avec ton pied, 'cqu'on aie assez de pression... On y va... Go!
Kiki : Je dois les enlever ?
Tombo : No-o-o-on...
Kiki et Tombo dévalent la rue.
Les gens dans la voiture : Allez-y!... C'a l'air bon!
Tombo : Quand on arrivera au virage, penche-toi sur le côté.
Kiki : Quoi ?!
Tombo : On ne peut pas tourner, à moins de faire contrepoids.
Ils se penchent
Tombo : Maintenant!! C'est bon, c'est comme ça!!
Tombo :C'était super! Fantastique!
Kiki : C'est ce que tu appelles un 'dirigeable' ?
Tombo : Ouais.
Ils voient un véhicule arriver sur eux
Tombo : Oh!!.....
Tombo : On vole!!
Sur l'herbe.
Kiki : Tombo, tu vas bien ?
Tombo : Oui... Et toi ?
Kiki : Je vais bien...
Elle éclate de rire.
Tombo : Ma tête est si drôle à voir ?
Kiki : ... C'est pas ça... Désolée, mais j'ai eu si peur...
Tombo : (riant) J'ai eu peur, moi aussi. Hé, tu as utilisé ta magie, un peu avant ?
Kiki : Je ne sais pas; j'étais en transe. Oh, ton vélo est cassé!
Tombo : Oh, non! Le club va me jeter. Kiki, surveille-le.
Kiki : Qu'est-ce qui se passe ?
Tombo : J'ai des crampes, après avoir pédalé! Attends!...
A la plage.
Tombo : C'est pas super ? Ça ne serait pas génial de faire le tour du globe dans l'un de ces...
Tombo : Dis-moi, c'était comme ça, la première fois que tu as volé ?
Kiki : Je ne me souviens pas, parce que j'étais très petite, mais ma mère m'a dit que je n'avais pas eu très peur.
Tombo : J'aurai souhaité être dans dans une famille de sorcières. Tu peux voler avec un balai, mais je dois le faire comme ça...
Il fait des mouvements de pédalier
Kiki : Mais voler fait partie de mon travail. Ce n'est pas que de l'amusement et des jeux.
Tombo : Ah, bon ? Mais ce travail va tout à fait avec ce que tu sais faire. C'est super.
Kiki : Je suis contente d'être venue ici aujourd'hui, parce que je n'étais pas rassurée. Quand je vois l'océan, c'est comme si je me sentais tout de suite mieux.
Tombo : Je t'y amènerai chaque fois que tu le voudras. Ça fera partie de mon entrainement.
Kiki : Tombo, tu es gentil.
Tombo : Hé, tu l'as finalement réalisé ?
Kiki : Hé bien, tu avais l'air, à première vue, d'un voyou.
Tombo : C'est ce que ma mère dit toujours, "Ce voyou de fils...arrête de regarder le ciel et commence à étudier!!"
Une voiture vient...Les amis de Tombo
La première fille : Bonnes nouvelles!
Tombo : Qu'est-ce que c'est ?
La première fille : Un truc super! Dépêche-toi!
Tombo : Attendez!
La deuxième fille : Ils vont nous laisser voir l'intérieur du dirigeable! Tu veux venir ?
Tombo : Wow! C'est cool! J'arrive, j'arrive!
La deuxième fille : Dis, qui est cette fille ?
Tombo : C'est Kiki, la sorcière.
Tombo : (à Kiki) Kiki, tu viens avec nous ? Ils vont nous montrer l'intérieur du dirigeable.
Kiki : Non, je te remercie.
Tombo : Viens, on y va!
La troisième fille : Je la reconnais; c'est la livreuse.
La deuxième fille : Vraiment ? Elle travaille déjà ?
La première fille : Ad-mi-ra-ble.
Tombo : On y va. Je vais te présenter aux autres.
Kiki : Je ne viens pas. Salut.
Tombo : Qu'est-ce qui ne va pas ? Pourquoi es-tu en colère ?
Kiki : Je ne suis pas fâchée; j'ai du travail a faire.
Elle quitte la plage.
Kiki: Ne me suis pas.
Toutes les filles : Tombo, on y va!
Dans la chambre de Kiki.
Kiki : ...... Jiji, quelque chose cloche chez moi. Après finalement m'être fait un ami, je suis brusquement devenue malveillante. C'est comme si la Kiki tranquille et amicale disparaissait...
Jiji sort.
Kiki : ... ?
Kiki : Quel coeur de glace...
L'heure du diner.
Kiki : Jiji, peu importe combien amicale soit l'amie que tu as rencontrée, j'aimerai que tu sois à l'heure pour le diner. Je ne pourrai jamais finir de nettoyer.
Jiji : Miaou...
Kiki : Qu'est-ce-que tu as, à parler comme un chat ?
Jiji : Miaou...
Kiki : ... Jiji, qu'est-ce-qui est arrivé à ta voix ? Dis 'Kiki', Jiji! Jiji!
Jiji sort.
Kiki : Qu'est ce qui m'arrive ? J'ai l'impression de ne plus pouvoir comprendre Jiji...
Kiki : Oh, non!
Kiki : Ma magie s'est affaiblie.
Le matin suivant.
Osono : Tu ne peux plus voler ? Parce que ta magie a disparu ?
Kiki : Elle s'est beaucoup affaiblie. Je vais devoir annuler mon service de livraisons. Mais, alors, je vais vous aider à plein temps au magasin. S'il vous plait, laissez-moi rester ici.
Osono : Mais, il n'y a aucun problème. Tes pouvoir magiques vont bien finir par revenir, non ?
Kiki : Je ne sais pas, même si je peux faire un autre balai.
Le boulanger : (voyant le dirigeable volant au-dessus) Hé!
Tombo parle avec Kiki au téléphone.
Tombo : Kiki ? C'est Tombo. Tu m'as vu te faire signe du dirigeable, aujourd'hui ? Le capitaine nous a fait faire un vol de test. C'était fantastique! Allo, allo ? Tu es là, Kiki ?
Kiki : Ne m'appelle plus.
Kiki raccroche.
Tombo : Huh ? Quoi ? Je ne t'entends pas. Le capitaine veut te rencontrer. ...? Allo, Allo ?!
Osono : Qu'est-ce-qui se passe, Kiki ? Tu es aussi pâle qu'un linge.
Kiki : Je suis toujours dans ma période d'entrainement. Si ma magie disparait, je ne sais rien faire d'autre.
Ursula débarque.
Ursula : Kiki! Salut! Hé, tu n'es pas venue me voir, alors je suis venue moi-même.
Kiki : Je suis désolée.
Ursula : Hé hé, c'est pas vrai. Je viens faire des courses, alors je me suis arretée ici.
Kiki : Entre. Je suis entre deux eaux.
Ursula : Bien sûr. C'était ce que j'avais prévu de faire.
Dans la chambre de Kiki.
Ursula : C'est une belle petite chambre.
Kiki : Prends-en si tu aimes. Je vais faire du thé.
Ursula : Pas de thé pour moi, merci. Je peux avoir du lait, si tu en as ?
Kiki : Bien sûr.
Ursula : (à Jiji) Aha, c'est vrai! Exactement comme cette peluche! Tu es Jiji, non ?
Ursula : (à Kiki) Comment marchent les affaires ? Tu es sur la bonne voie ? Ça ne va pas bien ?
Kiki : Je prends un peu de repos.
Ursula : Ah ?
Plus tard.
Ursula : Dans la rue, j'ai pensé que tu avais l'air un peu découragée. Alors comme ça, ça arrive aussi aux sorcières ?
Ursula : Tiens, pourquoi ne viendrais-tu pas dans mon châlet ?
Kiki : Hein ?
Ursula : Excuse-toi auprès de la boulangère. Un jour ne te fera pas de mal. Jiji, tu viens, toi aussi ?
Ursula rit
Ursula : Tu préfères rester avec elle, hein ? OK, tu décides.
Ursula : On y va.
A l'arrêt de bus.
Ursula : C'est ici!
Sur une colline.
Ursula : Et voilà.
Kiki : Qu'est ce que c'est beau...!
Ursula fait du stop.
Ursula : Quoi ? Une fille mignonne comme moi n'arrive à faire arrêter personne ?
Dans le camion.
Ursula : Quoi ?! Vous pensiez que j'étais un garçon ??
Le conducteur : Heu, vous en aviez l'air.
Ursula : Et vous n'avez pas remarqué mes superbes jambes ?
Au châlet.
Kiki : Les corbeaux...
Ursula : On est devenus bons amis. Hou-hou, j'suis rentrée!
Kiki : Bonjour. Excusez-moi, au sujet de la dernière fois.
Ursula : Viens, rentre. Je vais prendre de l'eau.
Dans le châlet.
Ursula : Hé bien ?
Kiki : C'est vraiment magnifique...
Ursula : Quand je t'ai rencontrée, j'ai eu l'inspiration pour faire cette peinture. Mais, tu sais, je n'arrive pas à peindre correctement le visage de cette fille. Je t'ai attendue pour ça.
Kiki : C'est moi ?
Ursula : Je suppose... Assieds-toi là une minute. Tu veux bien être mon modèle ?
Kiki : Mais je ne suis pas assez jolie.
Ursula : riant Tu as un visage très fin. C'est beaucoup plus beau maintenant, qu'auparavant.
Ursula : Maintenant, assieds-toi là, sur cette chaise. Relève un peu la tête, comme si tu regardais dans cette direction. C'est ça, garde la pose.
Ursula : La magie et la peinture se ressemblent beaucoup. Tu sais, il y a pas mal de fois où je n'arrive pas à peindre.
Kiki : Vraiment ? Et quand ça arrive, tu fais quoi ?
Ursula : Non, non. Ne regarde pas par ici.
Kiki : Auparavant, je pouvais voler sans même y penser. Mais maintenant, je ne sais plus comment faire.
Ursula : Quand ça arrive, tout ce qu'on peut faire, c'est se battre contre ça. A ce moment-là, je n'arrête pas de peindre et de peindre encore.
Kiki : Mais même, si je ne peux pas voler...
Ursula : Alors, j'arrête de peindre. Je fais de la marche à pied, je regarde le paysage, je prends quelques petits sommes, ou je ne fais rien du tout. Après quelques temps, je retrouve brusquement l'envie de peindre encore.
Kiki : J'espère que ça m'arrivera.
Ursula : Ça t'arrivera. Hé, regarde sur le coté.
A l'heure de se coucher.
Ursula : J'ai décidé de devenir artiste quand j'ai eu environ ton âge. J'aimais tellement peindre, que j'en détestais presque de devoir aller au lit.
Ursulai : Et un jour, soudainement, je n'ai plus rien pu peindre. Tout ce que je peignais, je n'aimais pas.
Kiki : Hmmm ...
Ursula : J'ai réalisé que mes travaux étaient la copie de quelqu'un d'autre, de choses que j'avais vues ailleurs. J'ai décidé que je devais trouver mon propre style.
Kiki : C'était difficile ?
Ursula : C'est difficile encore maintenant. Mais les résultats...Ils ont l'air d'être un peu mieux qu'avant.
Ursula : Alors comme ça, les sorcières ne vont pas se promener pour jeter des sorts ?
Kiki : Non, elles trouvent que c'est passé de mode.
Ursula : Ça doit être bien d'être une sorcière, non ? J'aime cette idée--d'être une sorcière, d'être un artiste, d'être boulanger... C'est une énergie accordée par les dieux ou quelqu
'un d'autre, n'est ce pas, même si, à cause de ça, on doit parfois souffrir...
Kiki : Je n'ai jamais réfléchi d'où venaient mes pouvoirs magiques. Je pensais que cet entrainement n'était qu'une vieille coutume... J'étais si contente de te voir venir aujourd'hui. Si j'étais restée tout
e seule, je serais en train de tourner en rond.
Ursula : Tu sais, à vrai dire, j'ai pensé à détruire ces peintures pas mal de fois.
Kiki : Même d'aussi jolies que celles-là ?
Ursula : Quand je t'ai revue, aujourd'hui, avec ton air de détresse, j'ai pensé 'ca y est', et j'étais à nouveau inspirée.
Kiki : Arrête de me taquiner!
Ursula : riant Maintenant, on est à égalité.
Ursula : OK, je vais éteindre.
Kiki : Ouais. Je suis désolée de te piquer ton lit.
Ursula : C'est bon.
Kiki : Tu serais d'accord si je venais te rendre visite de temps à autre ?
Ursula : Bien sûr. Je suis ici pendant tout l'été. Et je passerai te rendre visite de temps à autre aussi.
Kiki : D'accord.
Le matin suivant, à la boulangerie.
TV : Le dirigeable "Esprit de la Liberté", qui s'est posé dans cette ville à cause de l'orage, a fini ses réparations et va continuer son voyage jusqu'au Pole Sud.
TV : Nous allons retransmettre en direct le départ, depuis le parc du coté de la mer.
Osono répond au téléphone Osono : Oui, ici la boulangerie Gutiokipanja.
Osono : Oh, c'est toi, Kiki. Oui. Mais tu peux prendre ton temps... Oh, oui. La dame que tu as été voir l'autre jour voudrait que tu ailles la revoir.
Osono : Qu'est ce que tu veux faire ? Je dois lui dire non ?
Osono : Je lui ai dit que tu prenais du repos pendant quelques temps, mais elle insiste... Vraiment ?
Osono :Alors, arrête-toi donc chez elle, sur le chemin du retour. Au revoir.
A la maison de Madame.
Kiki : Bonjour.
Bertha : Bien, bien, entre donc. Nous t'attendions avec impatience.
TV : Il reste environ 5 minutes avant le départ. L' "orchestre de l'hippocampe" joue, et l'équipage salue la foule en bas. Le groupe de gens qui tiennent l'amarre attend avec impatience le signal du départ. Les tests finaux semblent
être presque terminés...
Kiki : Je suis là, Madame.
Madame : Bienvenue. Excuse-moi de ne pas me lever. Il fait beau, mais mes jambes me font souffrir. Bertha, peux-tu l'apporter, s'il te plait ?
Bertha : Oui, oui. Madame, a-t'il déjà décollé ?
Madame : Pas encore. N'est-ce-pas drôle ? Elle adore ces dirigeables.
Bertha : C'est une aventure que j'aime.
Madame : Peux-tu baisser un peu le son, s'il te plait ?
Kiki, voudrais-tu ouvrir cette boite ?
Kiki : D'accord. Mais, madame, c'est...
Madame : J'aimerais que ceci soit livré à une personne qui s'appelle Kiki, car elle m'a fait une grande faveur l'autre jour. C'est ma facon de dire "Merci".
La dale agée : J'aimerai aussi qu'en même temps, tu puisses me dire sa date d'anniversaire. Alors, je préparerai un autre gâteau... Kiki...
Kiki : Je suis sûre que cette personne voudra connaitre votre date d'anniversaire également, Madame. Cela serait drôle, de penser à un retour de manivelle.
Madame : C'est vrai, n'est ce pas.
Kiki rit.
TV : Il y a un peu de vent. Un coup de vent... Oh!
Madame : Que s'est-il passé ?
Bertha : Il a l'air de se passer un accident.
TV : Il y a un incident très sérieux! L'amarre s'est cassée!! Le dirigeable s'envole. Il va vers notre camion-relais!
TV : Oh, non!!
Bertha : Ah, au moment le plus important... que disent-ils!?
Madame : Il y a parfois des vents assez forts en été. Ils seront ici dans une minute.
Bertha : Madame! L'image est de retour. Elle est trouble!!
TV : Nous sommes dans le parc à coté de la mer...
TV: Détaché à cause d'un coup de vent, l' "Esprit de la Liberté" touche presque le sol...
Bertha : Quand on regarde bien, ce n'est qu'un ballon.
TV : Il a perdu son équilibre, et le vaisseau se renverse, à présent. Les gens qui sont autour font de leur mieux pour attacher la dernière amarre tenant le dirigeable. J'espère qu'ils pourront le retenir; il a l'air
d'être prêt à s'envoler. Ohh, tout va de travers...
TV : L'énorme poussée de hélium entraîne le dirigeable de plus en plus haut. La force puissante de l'hélium rivalise avec plusieurs centaines de personnes ...
Kiki : Tombo!! C'est un de mes amis!
TV : Les gens sont rejetés l'un après l'autre, et le dirigeable flotte de plus en plus haut. Oh, même une voiture de police est emportée, comme un jouet. Que va-t'il donc arriver... ?!
TV : Un jeune homme est emporté avec une voiture de police! C'est terrible! Qui aurait pensé qu'une chose pareille puisse arriver ?!
Kiki : Tombo!
Madame : Tu dis que c'est un de tes amis ?
Kiki : Je dois y aller.
Madame : Fais attention!
Bertha : C'est terrible!
Le dirigeable.
Le capitaine : Tiens bon! Ne lâche pas!
(À l'équipage)
Le capitaine : Relâchez l'hélium des compartiments sur le coté!
Le capitaine : Dépêchez-vous!!
Dans la rue.
La radio : L'hélium du dirigeable ne va pas exploser. Messieurs-dames, ne paniquez pas et veuillez vous en aller calmement.
Kiki : Comment va Tombo ?... Il va bien ?!
L'homme dans la voiture: Je ne sais pas, mais ils ont dit que la voiture de police était tombée.
Les pompiers : Mettez-vous sur le coté! Dégagez le passage!
Le balayeur : Tu vas bien ?
Kiki : Monsieur, pourriez-vous me prêter votre balai, s'il vous plait!
Le balayeur : Hein ?
Kiki : S'il vous plait! Je vous promets que je vous le rendrai!
Le balayeur : Hé bien, soit...
Kiki : Merci!
Kiki : Vole!!
Quelqu'un : Elle vole...!
En l'air.
Kiki : Vole droit, ou je vais te jeter au feu!
Le commentateur : Rien n'est arrivé au garçon pour le moment, mais l' "Esprit de la Liberté" continue d'être balancé par les vents et approche de la tour de la ville. Si il continue, il va s'écraser contre la tour
...
Tombo : On va s'écraser! Allez plus haut!
Le capitaine : On n'a pas assez de gaz! Avant qu'on ne s'écrase, saute dans la tour!
Tombo : Je vais essayer!
Le gardien : Hé! Viens par ici!
Tombo : Monsieur! Eloignez-vous!
Le gardien : Attrape ça!
Kiki, au-dessus de la ville.
Kiki : Hé! Vole plus vite!!
Le commentateur : Ecoutez ça! C'est le bruit fantastique produit par le gaz qui s'échappe. On ne peut pas voir d'ici ce qui est arrivé au jeune garçon.
Le commentateur : Ça va tomber! Le gaz continue de s'échapper!
Le commentateur : Le dirigeable tombe!! Il est sur la tour! Il est stoppé! Il a été stoppé! Regardez, le garçon est toujours là! C'est un miracle! Le garçon est toujours accroché! Mais maintenant, qu
i va pouvoir venir le sauver ? Si personne ne fait rien, ce brave garçon ...
Au square de la ville.
Le commentateur : Mais, qu'est-ce-que c'est ?! Un oiseau... Non, c'est une jeune fille! Une jeune fille vole dans les airs!! C'est une sorcière! C'est une sorcière qui vole sur un simple balai!!
Dans la maison de Madame.
Madame : C'est Kiki!
Bertha : Vas-y!
Dans la boulangerie.
Osono : Ça y est, elle vole à nouveau!
Dans la maison, sur le cap.
Ketto : Vas-y, sauve-le!!
Kiki : Tombo!!
Tombo : Kiki!!
Kiki : (au balai) Ecoute, tu es un bon garçon, alors fais ce que je te demande!
Le capitaine : Continue d'essayer! Encore un peu!!
Kiki : Tombo!!
Tombo : Kiki!!
Le commentateur : Vous pouvez le faire! Juste encore un peu!
La foule : Vas-y! Prends-le! Sauve-le!!
Le capitaine : Tu peux le faire!
Le commentateur : Elle l'a pris!! Elle l'a pris en plein vol!! Ils viennent de toucher le sol! C'est une scène tellement chargée d'émotion! L'équipage du dirigeable a l'air sain et sauf, lui aussi!!
Le balayeur : Je lui ai preté mon balai, vous savez!
La maison de Madame.
Madame : (riant) Ahh!... Arrête donc, Bertha!
Bertha : Elle a réussi, elle a réussi!!... riant
A la boulangerie.
Osono : Tu es une bonne fille, Kiki! C'est bien toi, ça! Chéri!! Appelle le docteur! Je pense qu'il est temps!
Le boulanger : Aïe!!...
Générique de fin.
EPILOGUE : Au village de Kiki :
Okino : Kokiri!! C'est une lettre de Kiki!
Okino : (lisant la lettre) Papa, Maman, comment allez-vous ? Jiji et moi allons tous les deux très bien.
Voix de Kiki : Mon travail est sur la bonne voie et j'ai confiance. C'a été difficile parfois, mais j'aime cette ville.

↑ Haut de page