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Le chiffre du jour : 485

Par Pazu le 13 mai 2009 21:05 :: Divers :: 1 commentaire »

C'est le nombre retenu de titres éligibles au 31ème Anime Grand Prix du magazine Animage, séries, films et OAVs confondus.

Pour être dans la liste, le dessin animé doit être sorti au Japon entre le 1er décembre 2007 et le 30 novembre 2008 et s'il s'agit d'une série, avoir eu un épisode diffusé entre ces deux dates.

Plus en détail, nous comptons 340 séries, 38 films et 107 OAVs. Les nombres paraissent énormes mais le total est sensiblement le même que l'année précédente, où 489 anime avaient été référencés.


Chiffres Anime Grand Prix

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Le petit otaku illustré

Par Pazu le 09 mai 2009 10:05 :: Webmastering :: 3 commentaires »

Quand je tombe sur un blog de japanimation qui retire mon attention, mon réflexe est d'abord de le rajouter sur Aggregator-sama, plutôt que d'en faire un bookmark delicious. Cependant, l'opération perd son sens quand le blog en question est en hibernation et lorsque plus aucun article ne sort donc dans les flux RSS. D'où un billet ici.

Avant que les sujets abordés ne prennent trop de rides, je vous invite à jeter un coup d'oeil au blog de Din, Splendeur et Misères d'une Otaku, dans le genre comic strip amusant mais tellement vrai. Je communique un lien filtré en ne retenant que la partie otake. Libre à vous de parcourir le site, plus en profondeur.

http://www.diiin.com/dotclear/index.php?category/le-petit-otaku-illustre


Petit otaku illustré

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Les 7 raisons qui font qu'Animint continue

Par Pazu le 06 mai 2009 17:05 :: Webmastering :: 11 commentaires »

J'aborde la question en réaction d'un billet de Gemini qui s'attriste de la disparition progressive de sites de sa  jeunesse et aussi parce que j'ai abordé rapidement le sujet un peu plus tôt cette semaine avec quelqu'un d'autre.

1. Parce que l'intérêt porté aux anime manga est toujours là

Selon les périodes, je m'y intéresse plus ou moins mais j'ai toujours plaisir à suivre des séries ou lire des bandes dessinées japonaise. Si j'avais changé de centres d'intérêts, j'aurai fait évoluer Animint dans une autre direction, voir l'aurai abandonné pour un autre projet.

2. Parce qu'Animint est un site qui roxx (mode e-p*n*s on)

Il est sûr que les statistiques de fréquentation sont bien en deçà du niveau d'il y a quelques années mais c'est satisfaisant de toujours dépasser les 100 000 visiteurs uniques par mois.

Pour Animint, la fierté concerne aussi la longévité et c'est une motivation pour alimenter régulièrement certaines rubriques qui existent depuis Mathusalem – à l'échelle du temps sur internet.

3. Parce que le site suit un rythme de mise à jour

Un site sans mise à jour devient plus ou moins rapidement abandonné par ses lecteurs et présente les prémices à une mort annoncée.

J'essai de me fixer une fréquence d'une mise à jour par mois. Ce serait largement insuffisant pour un site professionnel et j'ai tendance à publier beaucoup plus souvent que cela, mais c'est mon horloge officielle qui assure un minimum d'activité.

4. Parce que les ambitions sont modestes

Il est courant de voir des sites commencer à cent à l'heure, avec des nouveaux articles quasiment toutes les heures, puis au bout de quelques jours, plus rien et l'adresse du site est bonne à effacer de vos bookmarks.

Une mise à jour par mois, ce n'est pas folichon mais je suis en mesure de trouver le temps de le faire sur la durée.  C'est également une raison qui me pousse à limiter les rubriques.

5. Parce que l'hébergement actuel roxx pas mal aussi

Financièrement cela a un coût mais l'association qui le gère se révèle pérenne et il présente moins de contraintes que beaucoup de formules similaires au même prix. J'ai fait un essai en prenant un espace payant d'appoint – bon marché - chez un provider, où j'ai mis aggreator sama, et j'ai beaucoup plus de contraintes que sur le serveur principal.

L'hébergement d'Animint associe une bonne liberté accordée aux installations d'application sur le serveur, avec une assistance des administrateurs qui s'occupent bénévolement des tâches ingrates, et ça, ça n'a pas de prix.

6. Parce qu'il n'y a pas de prise de tête ou de bec

J'ai découvert ça en discutant avec d'autres webmestres, qui faisaient des pieds et des mains pour raisonner des membres turbulents sur le forum de leur communauté, ou bien qui jouaient gracieusement les mulets de service pour tel ou tel éditeur. Quelque part ils en ont tiré quelques bénéfices mais à la longue, je ne supporterai pas.

7. Parce que le paysage du net bouge

Certains rappellent la belle époque de fr.rec.anime, le monde de usenet qui est partie en déclin face aux forums phpbb des sites web, eux-même en perdition devant l'explosion des blogs. Pour ma part, je trouve l'évolution captivante avec un modèle qu'il faut repenser régulièrement.

Il y a deux ans, je voyais les sites foncer vers les contenus multimédia en ligne ou se transformer en blog. Maintenant voilà que les discussions concernent la gestion des communautés d'utilisateurs, réunis dans ces fameux réseaux sociaux. Faut-il transformer son site en plateforme sociale ? Le plugger sur les ténors du secteur ? En faire un mille-feuille au risque de ne plus savoir le gérer ? Faut-il y aller tout de suite ou est-il urgent d'attendre ? Autant de challenges amusants à relever pour celui qui aime bidouiller son site.



Idolmaster

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Les anime du printemps 2009 (2/3)

Par Pazu le 05 mai 2009 19:05 :: Découvertes :: 1 commentaire »

Je poursuis le panorama du printemps avec neuf titres : Basquash, Asura Cryin', 07-Ghost, Polyphonica Crimson, Guin Saga, Tears to Tiara, Hatsukoi Limited, Phantom et enfin Higashi no Eden.

Basquash a l'originalité d'être un projet initié par Shoji Kawamori (Macross, Escaflowne, Aquarion) avec la collaboration de Thomas Romain, le français qui a signé Oban Star-Racers. La série repose sur un concept de robots géants qui jouent au basket dans la rue, avec un personnage principal, Dan JD, qui devient la star montante de la discipline.

Les couleurs chaudes, le dessin des personnages et le concept sportif reflètent bien la patte du réalisateur français. Le titre se rapproche en revanche des classiques de la science fiction avec la notion d'une Lune, où la vie serait meilleure que sur la Terre, à l'image de Gunnm entre Zalem et la décharge. Dan poursuit le rêve de pouvoir déménager sur cette Lune pour y faire sa jeune sœur Coco, clouée dans un fauteuil roulant.

Graphiquement, certaines scènes impressionnent mais le style retenu est plutôt épuré et détonant à la Gurren Lagann, avec des visages qui se déforment facilement et dans les premiers épisodes, il est plutôt question de foncer dans le tas que d'autre chose. Difficile d'y voir autre chose qu'un anime à caractère sportif et si l'ambiance basket n'est pas votre tasse de thé,  passez votre chemin.

Asura Cryin' officie également dans les robots géants mais avec un concept original, qui mélange la magie, les fantômes et les grosses mécaniques. Depuis son enfance, Natsume Tomoharu est accompagnée par Misao, une amie atypique car il s'agit d'un fantôme que lui seul peut voir et avec qui il peut discuter. Sa mère devant se remarier, il quitte le foyer familial pour aller vivre dans une grande maison louée et intégrer une école prestigieuse, en suivant les traces de son grand frère qui voyage dans le monde entier.

A peine est-il arrivé dans la maison, qu'une étrange fille lui rend visite en lui laissant une mallette blindée et elle est capable de voir Misao! La nuit même, une autre visiteuse s'introduit par effraction chez lui et le menace. Le lendemain matin, il a la surprise de retrouver tout ce petit monde en cours.

L'anime comporte de bonnes idées, avec un caractère design plaisant et des situations pas forcément triviales. Cependant, en ramenant tout au niveau scolaire, où les factions rivales s'entretuent tout en étant un club très officiel ou le bureau des élèves, l'auteur original a plutôt ruiné le concept qui tend à la mascarade sans queue ni tête. Dommage.

07-Ghost débute également dans un établissement scolaire prestigieux mais cette fois-ci il s'agit de former l'élite militaire du puissant empire Barsburg. Les jeunes élèves officiers possèdent des pouvoirs surnaturels et doivent subir une sélection sévère pour obtenir leur diplôme. Teito Klein débute brillamment l'examen avec son camarade Mikage. Un événement transforme cependant Teito en hors la loi et il soit s'enfuir de l'académie. Il trouve refuge dans un lieu saint, placé sous la protection des sept fantômes mythiques.

Là encore, le schéma est du déjà vu avec une panoplie de personnages classiques et une situation qui évolue vers une confrontation entre les deux meilleurs amis du monde. La narration suit un bon rythme, avec une tonne de mystères et de découvertes à faire, qui sont distillés au fur et à mesure. Je doute que le titre puisse se démarquer de ses multiples prédécesseurs du même genre.

L'intrigue principale me gonfle déjà dès le troisième épisode, et l'ambiance bon enfant – à coups de blagues à deux sous ou de remarques légères - sied mal à la complexité de l'ensemble, sans oublier quelques énormités: A l'église, les bonnes soeurs chouchoutent Teito mais personne ne parle de lui enlever les fers qu'il porte aux mains ou aux pieds. Il reste cependant les zones d'ombre qui entourent les sept fantômes qui peuvent susciter encore quelques intérêts.

Bref passons et abordons Shinkyoku Sôkai Polyphonica Crimson S, une histoire inspirée d'un visual novel. Il y a déjà eu une première adaptation en série en 2007 mais la nouvelle mouture est différente : Phoron Tatara suit une formation dans une école prestigieuse pour devenir un musicien spécial,  un artiste capable de diriger des esprits grâce à sa musique.  Il est peu doué et échoue aux examens pratiques, qu'il doit repasser.

Il continue à s'exercer aux instruments pour préparer un rattrapage et pour faire une pause, il se met à pousser la chansonnette, un chant qu'il a chanté enfant et qui avait séduit un esprit, une très belle femme. A sa grande surprise, douze ans après, le même esprit, Corticate Apa Lagrangres, resurgit devant lui sous une forme plus jeune et scelle un pacte avec lui. Le voilà du coup admis en classe supérieure, car la prouesse de passer un pacte est une épreuve bien supérieure à ce qui est demandé à son niveau.

Là aussi, je doute que l'anime laisse une trace mémorable dans le paysage et pour ma part, je ne suis pas allé plus loin que le premier épisode.

Question heroic fantasy, nous sommes bien servis ce printemps, avec déjà Guin Saga. Le début est abrupt avec un royaume qui se fait réduire en cendre et deux jumeaux, une sœur et son frère, la mauviette de service, qui prennent la fuite. Manque de pot, ils se sont fait téléporter en plein territoire ennemi, au lieu d'arriver chez leur tante. Néanmoins, ils rencontrent un homme amnésique, doté d'une tête de léopard et d'une force surhumaine qui massacre une patrouille qui les avait repérés.

Je ne suis pas fan du character design mais les dessins et les couleurs respirent la qualité. L'histoire a l'air très convenu mais vous pouvez regarder les premiers épisodes.

Tears to Tiara se détache un tout petit peu des sentiers battus mais plutôt par la situation de départ : Le premier méchant de service enlève une jeune fille à offrir en sacrifice à un démon qu'il veut ressusciter. L'esprit maléfique se matérialise mais il n'en rien à battre du pacte qu'il est sensé respecter avec son invocateur et il s'en débarrasse. Voilà ce qui arrive quand on comprend mal le mode d'emploi.

Beaucoup d'entre vous feront une analogie avec Bastard mais si Tears to Tiara joue un peu sur ce registre de l'irrévérence, cela reste beaucoup plus soft que Bastard. Le récit offre un peu de piment à l'aventure, qui vient de vraiment commencer mais nous risquons de nous nous ennuyer assez vite.

Je change de genre avec Hatsukoi Limited qui relate les émois de jeunesse de toute un groupe, partagé entre le collège et le lycée. Chaque épisode s'intéresse de plus près à des personnages en particulier et donne un aperçu de leur situation amoureuse et de leurs développements.

C'est dans la lignée de ce que nous avons eu cette année, style Toradora ou White Album, mais à la puissance dix : Le scénario met en place un imbroglio terrible en un minimum de temps. En voici d'ailleurs un extrait : A fait sa déclaration à B qui est amoureuse de C, qui est le petit frère de A mais qui aime en fait sa voisine D, qui elle-même tombe sous le charme de E, le grand frère de B, qu'il aime un peu trop. Bien entendu les amours sont à sens unique, car B a peur de A et déteste son frère E, qui n'a pas tout remarqué qu'il plait à D, qui, elle, considère C comme  son petit frère.

C'est mignon au premier abord mais l'accumulation devient franchement lourde. Après quelques épisodes, c'est plus à voir pour le côté comique que l'aspect belle histoire romantique.

J'en arrive à Phantom – requiem for the Phantom, une série qui vous plonge dans l'univers noir de la mafia en zoomant sur une paire d'assassins. L'introduction met en exergue l'efficacité de ces tueurs capables d'enfoncer des manoirs défendus par des hommes de main pour atteindre leur cible finale. La suite revient sur le parcours initiatique de l'homme, qui subit d'abord un lavage de cerveau avant d'être formé par sa future partenaire impitoyable, qui lui laisse le choix entre soit mourir ou soit apprendre le métier.

L'ambiance rappelle beaucoup la série Noire, où les protagonistes étaient plus jeunes mais du même acabit en matière de technique d'assassinat. Nous retrouvons d'ailleurs des character designers de Noir parmi l'équipe de Phantom d'où la ressemblance sans surprise de Ein, la fille, avec Kirika. Phantom est à suivre si vous avez aimé Noir où des séries comme Gunslinger Girls. L'histoire est sinistre.

Je terminerai par Higashi no Eden, l'Eden de l'Est, suivi par IG production avec notamment la participation Kenji Kamiyama, le réalisateur des différents opus de Ghost in the Shell Stand Alone Complex et Seirei no Moribito. Rien qu'avec les premières images du générique, j'ai accroché au titre, toujours aussi soigné et recherché chez IG.

Après avoir obtenu son diplôme et avant d'entrer sur le marché du travail et, Saki Morimi s'offre un moment de répit avec un voyage, comme beaucoup de jeunes japonais. Arrivée devant la Maison Blanche, elle rencontre un étrange garçon qui l'entraîne avec elle. Celui-ci a perdu la mémoire mais il est armé et il dispose d'un téléphone spécial, qui lui fournit des brides d'information et qui indique un solde positif de 8 milliards de yens sur son compte.

Saki suit le jeune homme qui revient au Japon sur les traces de son passé. Le pays est la cible de mystérieuses attaques par des missiles qui dévastes des zones entières et qui déstabilisent les autorités. En suivant le jeune amnésique, la jeune fille vit une sorte de fugue amoureuse en échappant à ses obligations immédiates mais elle ignore tout de la situation.

Quand des anime sont annoncés, vous vous demandez si l'histoire ne va pas être trop bateau ou si la qualité va suivre. Avec IG production, c'est presque l'inverse et avec eux, la qualité des images est superbe mais il se dégage une froideur qui rend réticent à regarder. Quant au récit, les scénaristes ont tendance à les transformer en roman, au détriment de l'action – ce qui ne me gêne pas dans l'absolu – mais aussi au détriment du rythme. La fin de Seirei no Moribito est franchement ennuyeuse et je ne crache pas d'avoir eu les versions résumées des volets de Stand Alone Complex.

Avec Higashi no Eden, les personnages n'ont pas du tout cette impression de froideur, notamment Seiki, avec son visage rond et parsemé de tâches de rousseur. Jusqu'à présent l'intrigue arrive à être complexe, avec les mystérieux attentats et le passé du garçon amnésique, tout en suivant une direction facile à suivre avec la recherche des autres possesseurs de téléphone. L'anime se démarque vraiment du lot.



Higashi no Eden

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City Hunter - Raconte moi un manga #1

Par Ludwig le 01 mai 2009 11:05 :: Manga :: 3 commentaires »

Voilà une présentation du manga de City Hunter sous forme de  vidéo et de manière originale, qui devrait rappeler des souvenirs aux nostalgiques du Père Castor!


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Podcast: Le studio Pierrot a 30 ans

Par Pazu le 29 avril 2009 13:04 :: Découvertes :: 2 commentaires »

Il n'y a pas que Gundam qui fête ses trente ans en ce moment et qui donne des idées de podcast. C'est également le cas du studio Pierrot et c'est l'occasion de vous proposer une émission dessus.

En 40 minutes, vous y découvrirez l'histoire de cet acteur majeur de l'animation japonaise ainsi que les principaux anime que le studio a produit.

La présentation complète le panorama déjà fait sur les studios Gainax et A.I.C.

La radio fonctionne avec Real player. Si vous ne l'avez pas, vous pouvez aller télécharger le player gratuit sur le site de l'éditeur. Attention, sur son site, l'éditeur vous propose en premier le lecteur payant après une courte période d'essai. Le basic free player (le lecteur gratuit) est toujours disponible mais moins en évidence.

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L'Animage d'avril 2009

Par Pazu le 27 avril 2009 20:04 :: Découvertes :: Aucun commentaire »

Ce numéro d'avril 2009 est  feuilleté rapidement, avec déjà une vingtaine de pages pour marquer la fin de la deuxième saison de Gundam 00, en plus de Tieria Erde en couverture. Kuroshitsuji fait également son baroud d'honneur sur dix pages.

L'article suivant est à peine moins étoffé avec du Fullmetal Alchemist sous toutes les coutures. A priori, vous sentez déjà à quoi vont ressembler les goodies et les couvertures du magazine dans les mois à venir.

Sinon, l'Animage revient encore sur quelques séries qui se sont terminées au printemps, à savoir Clannad After Story, Zoku natsume Yûjinchô, Soul Eater et Tora Dora. Pour une fois, il est aussi question de Xam'd no Bônen et la rubrique technique met en avant le travail du studio A1-Pictures sur la deuxième série de Birdy.

Les autres articles concernent les nouvelles séries du printemps qui ont commencé, sans pour autant faire un panorama exhaustif : Basara, K-on, Higashi no Eden, 07-Ghost, Saki, Pandora Heart, Ristorante Paradiso et Tears to Tiara. Le reste des séries a droit à de minuscules encarts dans les rubriques nouveautés, quand elles n'ont pas déjà abordées dans un numéro précédent.

Le site de streaming de Yahoo Japan diffuse gratuitement les trois premiers téléfilms de Lupin III ainsi que les série Piano et Romeo x Juliet.

Enfin, l'interview du mois présente Ei Aoki, un réalisateur peu connu mais pas dénué d'expérience avec les séries Girls Bravo à son actif, ainsi que Ga-Rei-Zero plus récemment, sans oublier la réalisation du premier film de Kara no Kyôkai.


Animage avril 2009

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Le tome 8 d'Emma

Par Pazu le 23 avril 2009 11:04 :: Manga :: Aucun commentaire »

J’avais déjà mentionné la publication du premier volume de cette histoire de cendrillon dans l’Angleterre du XIXème siècle. Le récit s’est terminé au bout de sept tomes, après quelques péripéties entre les triangles amoureux et les pressions de l’establishment qui refuse les mariages entre personnes issues de milieux sociaux différents.

La parution d’un 8ème volume a de quoi étonner car l’épilogue semblait complet. Ma crainte aurait été d’avoir une suite qui aurait été soit dépourvue d’enjeux en relatant un train-train quotidien bourgeois ou bien au contraire de nouveaux rebondissements qui auraient plombé la touche tranche de vie qui fait le charme de ce titre.

Finalement, l’auteur a composé ce huitième tome à l’image d’un one shot avec une succession de nouvelles, en se focalisant sur les personnages secondaires et ce à divers époques.

La première histoire nous fait découvrir la jeunesse de Kelly Stowner, la vieille dame qui a éduqué Emma. C’est surtout l’occasion de revenir sur l’exposition universelle de 1851, pour laquelle le Crystal Palace a été monté et de replonger dans le palais de verre et de fer une nouvelle fois, après les visites, à différentes époques, déjà rapportées dans le récit principal.

Les sections suivantes se situent après l’histoire principale en s’intéressant à la vie d’Eleanor Campbell, venue séjourner dans une station balnéaire avec ses soeurs. Après, nous suivons plus ou moins un exemplaire du Times, qui nous permet de découvrir ou de revoir des personnages d’horizon divers. Enfin, le dernier chapitre relate une visite de Tasha, la compagne de chambrée d’Emma, qui revient voir sa famille.

Le travail de Kaoru Mori se démarque par son soin à retranscrire des ambiances de l’époque en faisant office de documentaire. L’apparition des personnages donne un prétexte à dessiner de nouveaux endroits, que l’auteur n’avait pu insérer jusqu’alors. Le tout donne en revanche une image extrêmement bucolique, voir édulcorée bien que l’auteur aborde les difficultés pour joindre les deux bouts chez certains ménages.

En conclusion, vous retrouverez avec plaisir des personnages déjà connus dans des récits courts et agréables à suivre, sans vous soucier d’une intrigue principale qui devenait rocambolesque. La bonne nouvelle est qu’il devrait y avoir d’autres tomes du même style.


Emma 8

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Les 7 questions existentielles qui font débat. Ou pas.

Par Pazu le 14 avril 2009 17:04 :: Divers :: 6 commentaires »

Le net est un espace privilégié pour véhiculer et alimenter des débats initiés sur les titres phares du moment, anime ou manga. Certaines discussions dépassent largement la simple approche critique et, effet de mode ou pas, provoquent des réflexions poussées sur des sujets parfois anodins.

1. Quelles sont les 101 façons de tuer un Totoro?

Voilà une réflexion d'un autre temps qui parait complètement incongrue mais les fans du monde entier, à force de discuter de la grande bête qu'ils adorent, ont fini par aborder les sujets les plus absurdes et carrément à contre courant.

Le tout a quand même débouché sur un site spécialisé qui a tenu le haut du pavé pendant des années, en recensant les méthodes des plus sinistres au plus amusantes.

2. Quelle fin Hideaki Anno donnera-t-il à Evangelion?

Nous pensions la série terminée, que déjà des voix s'élevaient parmi les fans pour dénoncer une fin indigne d'une histoire si palpitante. Le premier portage sous forme de film a été l'occasion de réviser la fin et du coup, un mouvement inverse a vu le jour pour houspiller The End of Evangelion, qui dénaturerait la série originale.

Maintenant, Anno a fait table rase du passé pour lancer la nouvelle vague de films, qui reprennent l'histoire et évidemment tout le monde attend de connaître le dénouement. Bien entendu, il reste toujours des questions en suspend du style pourquoi les anges attaquent-ils la Terre mais tout le monde s'en fiche.

3. Quels anime pourrons-nous bien regarder quand Miyazaki aura raccroché?

A chaque sortie de film du réalisateur japonais, nous avons droit à la sempiternelle déclaration, comme quoi il s'agit du dernier film qu'il fait car il est trop handicapé pour poursuivre son métier.

Heureusement pour nous, il enchaîne ensuite sur un nouveau projet. Il est vraisemblable que l'histoire ne perdure pas éternellement mais le personnage donne l'impression de jouer un rôle de Molière qui n'a jamais pris de retraite et dont la légende veut qu'il se soit éteint sur scène.

Sauf que Molière vivait au XVIIème siècle et que l'espérance de vie est de 78 ans pour les japonais aujourd'hui.

4. Quand est-ce que le studio Gonzo arrêtera-t-il de gâcher des séries pourtant prometteuses?

La réflexion est profondément injuste car elle sous-entend que les autres studios en vue ne produisent que des anime réussis. Il est effectivement difficile de comparer avec la Toei ou Sunrise, étant donnés que leurs titres sont estampillés commerciaux à 100% alors que certaines séries de Gonzo ont un aspect plus artistique.

Le studio Pierrot ne prend pas beaucoup de risques non plus en exploitant des blockbusters tels que Naruto ou Bleach, qui auront des spectateurs quelque soit la faiblesse du scénario ou de l'animation.

Madhouse et Bones ont un profil un peu plus proche de Gonzo et ils sont loin de faire un sans fautes. Bones, qui avait bonne réputation, a quand même déçu dernièrement avec Bônen no Xam'd et Madhouse est suffisamment prolifique pour participer, un moment donné ou à un autre, à quelques projets foireux.

Après, les détracteurs de Gonzo peuvent sortir la longue liste des titres qui ont mieux commencé qu'ils ne se sont terminés, et la liste continuera à grandir aux yeux de certains, tant que le studio produira de nouveaux anime. 

5. Pourquoi Actarus tourne-t-il deux fois sur lui-même pendant son transfert dans Goldorak?

Voilà une question qui a fait le bonheur des amateurs de mails débiles à distribuer à ses amis,  en énumérant les différentes réponses possibles, en passant au peigne fin toutes les hypothèses. Avant que la véritable affaire Goldorak survienne – celle concernant les DVDs – c'était cette affaire là qui a fait grand bruit et ressuscité le titre aux yeux du public.

Elle a atteint son summum, lorsque Go Nagai, le concepteur de la série, est passé en France et qu'il a du répondre à la question pendant une de ses conférences. Selon des propos filmés, l'auteur suppose que la nature prudente d'extra-terrestre d'Actarus l'oblige à toujours regarder derrière lui. La réponse est plus une pirouette qu'autre chose mais elle clôture le débat au grand damne des docteurs ès-Actarus.

6. Quand est-ce que la seconde saison d'Haruhi Suzumiya arrivera?

Le premier aspect amusant est que personne ne doute qu'une deuxième saison puisse se faire alors que c'est quand même loin d'être évident. Il y a des chances que ce soit comme la deuxième série des Mystérieuses Cités d'Or, moult fois annoncée puis reportée. Quoique le film des Mystérieuses Cités d'Or a quand même vu le jour en DVD, si mes souvenirs sont bons.

7. Quel prochain anime sera massacré sur l'autel d'Hollywood?

Pendant longtemps, il était question de Gunnm repris par James Cameron pour en faire une adaptation en images de synthèse mais finalement le projet reste toujours dans les cartons. Pendant ce temps, le fameux Dragon Ball Evolution a déboulé sur nos écrans, avec tout le bien que vous en savez.

Du coup, tous les fans se demandent avec effroi – ou avec un sens aiguisé des pastiches à prendre au second degré – quel sera la prochaine victime. Récemment, Full Metal Panic a semble-t-il trouver un acquéreur et Evangelion est également sur les rangs.

 
Kenshin

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Un mega drop-down menu avec Jquery

Par Pazu le 09 avril 2009 21:04 :: Webmastering :: Aucun commentaire »

Francisés sous le terme de menu déroulant surdimensionnée, un mega drop-down menu diffère des menus déroulant classiques, de par sa taille mais aussi par la façon de présenter la navigation, à l'image d'un plan de site volant : Le caractère hiérarchique limité à des catégories et à des sous-catégories qui s'emboîtent, laisse la place à une disposition plus gaie, avec un format sur plusieurs colonnes,  des icônes et des regroupements par catégories et par rubriques. En ce sens, les ergonomes louent l'utilisation de ce genre de menus riches alors qu'ils vouent toujours une haine tenace contre les menus déroulants basiques.

Pour concevoir les menus déroulant classiques, il existent de nombreux sites sur le net, voir des bibliothèques javascript qui émule complètement un menu, avec des paramètres à régler suivant que vous le voulez vertical ou horizontal. Vous trouverez moins de pages concernant la mise en place d'un menu riche, dont l'habillage va au-delà d'une simple case de tableau, mais les premiers tutoriels commencent à fleurir.

Une possibilité est de partir du principe de la conception de menus dits Suckerfish, une méthode qui date au moins de 2003. L'élégance est en fait de ne faire appel qu'à du CSS pour émuler un menu dynamique.

Le principe est simple: Vous créez votre barre de navigation à l'aide des balises <ul> et <li>. Un peu d'expérience en CSS vous permet de transformer la liste classique en une barre horizontal ou vertical, sans les puces, ni les décalages.  Vous placez ensuite vos menus dans des sous-listes, à l'aide d'une balise <ul> qui comporte une balise <li> pour chaque élément.

Par défaut vous faîtes en sorte que les instruction dans votre CSS place vos menus en dehors de la page. Ils deviennent ainsi invisibles.

Vous utilisez ensuite la priorité hover sur les éléments <li> de la barre de navigation. A chaque passage de la souris sur un élément de la barre, vous changez la position du menu fils attaché à l'élément pour qu'il vienne se repositionner dans la page, juste en dessous de l'élément survolé. Une fois que la souris n'est plus sur l'élément ou sur le menu, le menu disparaît.  Vous avez ainsi l'émulation d'un menu dynamique rien qu'en utilisant du CSS.

La méthode brute comporte quelques inconvénients. La propriété utilisée pour faire apparaître ou disparaître le menu de manière dynamique n'est pas active sous Internet Explorer, notamment IE 6, encore utilisé.

Deuxièmement,  même s'il est caché, le contenu textuel du menu est inséré dans la barre de navigation et ce n'est pas très bon pour le référencement si votre barre est a début de la page. Un moteur de recherche voit votre imposant menu, avant le véritable contenu, qui est la véritable valeur de votre page.

Enfin, ergonomiquement, il est conseillé d'insérer des temps de latence entre le mouvement de la souris et l'affichage ou la disparition du menu, pour éviter l'impression de scintillement ou que l'utilisateur ne se batte avec sa souris pour faire une sélection. En CSS, il n'y a pas de gestion de ce genre.

Ce que CSS ne peut pas faire, le Javascript peut le gérer. Pour éviter de réinventer la roue, vous pouvez employer la bibliothèque à la mode en ce moment, jquery. La syntaxe et la logique est un peu spéciale mais elle vous économise l‘écriture de plusieurs lignes de code, sans pour autant rajouter un énorme poids dans la page, car la bibliothèque de base est légère.

La première mission du code javascript est d'émuler la propriété hover sous IE6 et de capturer l'événement de passage de la souris sur les menus de la barre de navigation. Le hack consiste ensuite à assigner aux éléments menus enfants la classe CSS sHover, qui les fait apparaître à l'endroit voulu. Un click permet ensuite d'enlever ce style et le menu disparaît.

Jquery comporte ensuite une fonction pour extraire et copier des éléments HTML à la volée,  dans la page. Cela permet de placer la barre de navigation au début de la page, tout en conservant les menus tout à la fin et nous les recopions à l'initialisation du javascript dans la barre de navigation.

Enfin, pour l'ajout d'une temporisation, nous passons par une fonction dérivée de setTimeout(). Lorsque l'événement hover se produit, nous cachons immédiatement le menu, en contredisant ce qui est demandé dans le CSS, puis après un micro temps d'attente nous faisons apparaître le menu.

Dans le cas d'un menu à cacher, nous procédons dans l'ordre inverse en forçant son apparition immédiatement après le départ de la souris, puis il disparaît après quelques centaines de millisecondes.

J'ai ainsi inséré des menus  surdimensionnés à la page d'accueil du site Animint, avec quelques subtilités supplémentaires au niveau des feuilles de style, pour pouvoir utiliser des cadres à bords arrondis et transparents.



Mega drop down menu

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Animint

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